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Wall Street se redresse en attendant Apple

| Boursier | 154 | Aucun vote sur cette news

Wall Street s'est redressé jeudi, au lendemain du sixième statu quo monétaire consécutif de la Fed assorti de commentaires prudents de Jerome Powell...

Wall Street se redresse en attendant Apple
Credits UzirePictures

Wall Street s'est redressé jeudi, au lendemain du sixième statu quo monétaire consécutif de la Fed assorti de commentaires prudents de Jerome Powell... Le S&P 500 a repris 0,91% à 5.064 pts, le Dow Jones a rebondi de 0,85% à 38.225 pts et le Nasdaq a regagné 1,51% à 15.840 pts. La cote américaine s'était montrée la veille très volatile et incertaine, alors que la Fed a donc laissé ses taux au plus haut de 23 ans entre 5,25 et 5,50%, tout en se montrant peu satisfaite de l'évolution de l'inflation... Maigre consolation, la banque centrale américaine ne devrait pas... procéder à une nouvelle hausse des taux.

Sur le Nymex, le baril de brut WTI cède encore 0,1% à 79$. L'indice dollar affiche peu d'évolution face à un panier de devises.

Les membres votants de la Fed ont ainsi unanimement décidé de maintenir les taux dans une fourchette de 5,25 à 5,5%. La banque centrale n'a pas précisé le timing d'une éventuelle baisse ultérieure des taux, et les marchés s'attendent d'ailleurs plutôt à un nouveau statu quo en juin (probabilité de 91% selon FedWatch) et même sans doute en juillet ('proba' de plus de 71% d'une fourchette inchangée le 31 juillet). Il faudrait donc attendre septembre pour que la Fed soit enfin en mesure d'assouplir un peu sa politique, compte tenu de la résistance de l'économie et de l'emploi et de la persistance d'une inflation trop élevée.
Les responsables de la Fed se sont montrés inquiets hier de cette persistance de l'inflation. Le président de l'institution, Jerome Powell, a rappelé que la banque était déterminée à ramener l'inflation vers l'objectif des 2%. Il a constaté des progrès et écarté l'hypothèse d'un nouveau durcissement monétaire. Selon lui, l'inflation demeure problématique. Powell espère tout de même une amélioration lors des prochains trimestres. Il voit une normalisation du marché du travail américain. Il précise encore qu'il faudra plus de temps pour que la Fed s'assure que l'inflation revienne vers l'objectif des 2%. La Fed a relevé dans son communiqué "le manque de progrès concernant l'inflation"...

La banque centrale américaine a confirmé l'approche basée sur les données. Powell indique lui aussi que ce sont les indices économiques qui montreront si le taux terminal est atteint. La Fed se focalise sur la durée durant laquelle la politique monétaire doit rester restrictive...
La Fed a aussi constaté la résistance des marchés du travail et des salaires. Il faudrait une dégradation de l'emploi importante pour convaincre la banque de modifier ses perspectives monétaires...
J. Powell a rappelé que la croissance américaine demeurait forte et indiqué qu'il ne voyait pas de risque de stagflation. Ainsi, la Fed pourrait se permettre d'être patiente dans son approche. Powell a aussi souligné que les élections américaines n'influenceraient pas les décisions monétaires (!).
La Fed a par ailleurs fait état d'une baisse du plafond de rédemption des bons du Trésor américain (QT) à partir du 1er juin, qui passera de 60 milliards de dollars actuellement à 25 milliards de dollars, réduisant ainsi "les risques de stress" sur les marchés monétaires. Cette évolution ralentit le rythme de réduction du bilan de la Fed.

Dans l'actualité économique, selon la dernière étude Challenger, Gray & Christmas sur le sujet, les annonces de licenciements aux Etats-Unis ont concerné 64.789 salariés au mois d'avril, contre 90.309 un mois auparavant.

Les inscriptions au chômage sont restées stables la semaine passée aux Etats-Unis. Le Département américain au Travail a fait état d'inscriptions au chômage pour la semaine close au 27 avril au nombre de 208.000, identiques à celles de la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 212.000.

La balance du commerce international des biens et services pour le mois de mars 2024 s'est affichée déficitaire de 69,4 milliards de dollars, contre -69 milliards de consensus et -69,5 milliards un mois avant.

La productivité non-agricole américaine pour le premier trimestre 2024 s'est affichée en augmentation sur un rythme de 0,3% en données préliminaires, contre +0,9% de consensus et +3,5% un trimestre auparavant. Les coûts unitaires du travail sont ressortis en forte progression sur un rythme de 4,7%, contre +2,3% de consensus FactSet et +0,4% un trimestre plus tôt.

Les commandes industrielles américaines du mois de mars 2024 se sont établies en augmentation de 1,6% en comparaison du mois antérieur, en ligne avec le consensus de marché, après une hausse révisée à 1,2% pour le mois de février.

Enfin, vendredi, sera annoncé le rapport gouvernemental mensuel sur la situation de l'emploi pour le mois d'avril. L'indice PMI composite final d'avril et l'ISM des services seront aussi dévoilés le même jour. John Williams et Austan Goolsbee de la Fed interviendront par ailleurs aussi vendredi.

La saison des résultats financiers trimestriels se poursuit à Wall Street. Apple dominera la soirée avec ses derniers résultats financiers trimestriels très attendus... Amgen et Booking Holdings publieront également leurs comptes. ConocoPhillips, Cigna, Regeneron Pharmaceuticals, Zoetis, Moody's, Motorola Solutions, Monster Beverage, Coinbase, Block Inc, Cummins, Intercontinental Exchange et Southern Company, seront aussi de la partie...

Les valeurs

Qualcomm (+9,7%). Pour son deuxième trimestre fiscal, le groupe a réalisé des revenus ajustés de 9,4 milliards de dollars (+1%), ainsi qu'un bénéfice ajusté par action de 2,44$ supérieur aux attentes de marché (consensus 2,32$). Le dividende trimestriel est porté à 85 cents. Pour son troisième trimestre fiscal, le groupe envisage des revenus allant de 8,8 à 9,6 milliards de dollars et un bénéfice ajusté par action logé entre 2,15 et 2,35$. Le consensus était de 9,1 milliards de revenus et 2,16$ de bpa ajusté sur la période. Ainsi, les perspectives montrent qu'après deux années difficiles, le secteur des smartphones pourrait commencer à voir le bout du tunnel, avec une possible reprise graduelle cette année. Le groupe souligne en particulier la forte reprise des ventes en Chine au premier semestre fiscal.

DoorDash, le spécialiste américain de la livraison de nourriture, décroche de 10,3%. Le groupe a affiché au premier trimestre fiscal des revenus de 2,51 milliards de dollars en augmentation de 23% en glissement annuel, au-dessus des attentes, pour une perte nette réduite à 25 millions de dollars. Les commandes totales (GOV) ont progressé de 21% en valeur à 19,24 milliards de dollars. L'Ebitda ajusté a atteint quant à lui 371 millions de dollars contre 204 millions pour la période correspondante de l'an dernier. Le free cash flow a été de 487 millions, contre 316 millions un an avant. Néanmoins, les prévisions du deuxième trimestre déçoivent. Le groupe de San Francisco, qui a dû relever son salaire minimum suite aux nouvelles régulations à New York et Seattle, prévoit pour le deuxième trimestre une valeur brute des commandes de 19 à 19,4 milliards de dollars, pour un Ebitda ajusté allant de 325 à 425 millions de dollars - dont le milieu de fourchette serait inférieur à un consensus de 394 millions de dollars.

MetLife (-2,2%), l'assureur américain a annoncé pour le premier trimestre un bénéfice net en forte progression à 800 millions de dollars, pour un bénéfice ajusté par action en augmentation de 20% en glissement annuel à 1,83$, légèrement au-dessus du consensus de marché. Les revenus totaux ont atteint 16,06 milliards de dollars contre 15,39 milliards de dollars pour la période comparable, l'an dernier. Le revenu net d'investissement a augmenté de 17% à 5,44 milliards de dollars, tandis que les revenus de primes, commissions et 'autres' ont progressé de 4% à 11,97 milliards de dollars. Le groupe a par ailleurs annoncé une nouvelle autorisation de rachats d'actions de 3 milliards de dollars.

AIG (+3%), l'assureur new-yorkais, a publié pour son premier trimestre un bénéfice net de 1,2 milliard de dollars en croissance significative, au-dessus des anticipations de marché, pour un bénéfice ajusté par action lui aussi plus solide qu'attendu à 1,77$ - contre 1,63$ un an avant et 1,65$ de consensus. Les primes nettes émises en assurance générale se sont élevées à 4,5 milliards de dollars. Le groupe a restitué 2,4 milliards de dollars aux actionnaires sous forme de rachats d'actions et de dividendes, avec une augmentation de 11% du dividende trimestriel à 0,40$. Le revenu net d'investissement a augmenté de 11% pour atteindre 3,9 milliards de dollars. La valeur comptable par action ordinaire a augmenté de 10% pour atteindre 64,66$.

Allstate (-1,3%), la compagnie américaine d'assurance basée dans l'Illinois, a publié pour son premier trimestre clos fin mars 2024 des revenus de 15,26 milliards de dollars en progression de 10,7% en glissement annuel, pour un bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires de 1,19 milliard de dollars - à comparer à une perte de 346 millions de dollars un an plus tôt. Le bénéfice net ajusté trimestriel a été de 1,37 milliard de dollars soit 5,13$ par action. La marge nette ajustée se situe donc à 11,3%. Les primes émises consolidées ont été de 14,3 milliards contre 12,9 milliards un an avant, à la même période. Le ratio combiné sous-jacent a été de 86,9% contre 93,3% un an plus tôt. Le consensus de bénéfice ajusté par action était de moins de 4$. Il est donc largement dépassé.

Cigna (-3,5%), l'assureur santé américain a rehaussé ses prévisions de profits et battu le consensus sur le trimestre clos. Le groupe table désormais sur un bénéfice annuel ajusté par action d'au moins 28,4$ en 2024, 15 cents de plus que la guidance antérieure. Il s'agit d'une bonne surprise, les coûts médicaux du groupe étant ressortis moins élevés que prévu. Le groupe du Connecticut a affiché pour le trimestre clos un bénéfice par action de 6,47$, en croissance de 20% en glissement annuel, à comparer à un consensus de 6,2$. Les revenus trimestriels totaux ont été de 57,3 milliards, contre 46,5 milliards pour la période comparable de l'an dernier.

Regeneron Pharmaceuticals (+3,7%) a publié pour le premier trimestre un bénéfice inférieur aux attentes, du fait de ventes un peu trop courtes du blockbuster Eylea ainsi que du traitement de l'eczéma Dupixent. Regeneron a réalisé un bénéfice ajusté par action de 9,55$ sur le trimestre contre 10,1$ de consensus. Les revenus ont totalisé quant à eux 3,15 milliards de dollars (-1%), contre 3,2 milliards de consensus.

ConocoPhillips (-1,6%), le géant pétrolier américain a annoncé pour son premier trimestre un bénéfice ajusté par action de 2,03$ légèrement inférieur aux anticipations de marché. Le cash généré par les activités opérationnelles a représenté 5 milliards de dollars, alors que le cash flow des opérations a été de 5,1 milliards. Le groupe a déclaré un dividende ordinaire de 58 cents par titre et un coupon variable de 20 cents. Pour le premier trimestre, le bénéfice net est ressorti à 2,6 milliards de dollars, contre 2,9 milliards sur la période correspondante, l'an dernier. La production totale de l'entreprise a été de 1,902 million de barils d'équivalent pétrole par jour (MBOED) sur le trimestre. Le consensus était de 2,04$ de bénéfice ajusté trimestriel par action.

Moderna (+12,6%), le petit laboratoire américain vedette de la période Covid-19, a affiché des comptes en forte baisse au premier trimestre, mais supérieurs aux attentes de marché. Les revenus de Spikevax, seul produit commercialisé de Moderna, ont plongé de 91% à 167 millions de dollars, alors que le consensus était voisin de 100 millions de dollars. Le groupe a affiché 100 millions de dollars de revenus aux Etats-Unis et 67 millions de dollars dans le reste du monde. Moderna a confirmé son objectif de ventes 2024 de 4 milliards de dollars. La perte trimestrielle par action sur la période close est moins lourde que prévu, à 3,07$. Moderna devrait réaliser 90% de ses revenus au deuxième semestre. Le groupe du Massachusetts dit espérer recevoir l'approbation des régulateurs pour son vaccin contre le virus respiratoire syncytial (VRS) à temps pour qu'il soit inclus dans le programme américain cet automne.

Alphabet (+1,6%) a payé à Apple (+2,2%) la bagatelle de 20 milliards de dollars en 2022 pour que Google soit le moteur de recherche par défaut sur le navigateur Safari, selon des documents judiciaires récemment dévoilés dans le cadre du procès antitrust du ministère de la Justice contre Google, documents relayés notamment par Bloomberg. Cet accord entre les deux géants technologiques est au coeur d'un cas antitrust historique, les autorités américaines de concurrence accusant Google d'avoir illégalement monopolisé le marché de la recherche en ligne et de la publicité associée. Le Département de Justice et Google présenteront leurs plaidoiries jeudi et vendredi, le verdict étant attendu plus tard cette année.
Alphabet et Apple avaient espéré protéger le montant du paiement de toute divulgation publique. Lors du procès de l'automne dernier, les dirigeants d'Apple avaient juste déclaré que Google avait payé des milliards, sans plus de précisions. Un témoin de Google a révélé plus tard accidentellement que Google versait à Apple 36% des revenus générés par les annonces de recherche, rappelle Bloomberg. Les documents judiciaires déposés mardi avant les plaidoiries finales marquent la première confirmation publique des chiffres par le vice-président senior des services d'Apple, Eddy Cue. Les documents ont également révélé l'importance des paiements pour les résultats financiers d'Apple. Par exemple, en 2020, les paiements de Google à Apple représentaient 17,5% du résultat opérationnel du géant de Cupertino.

Zoetis (+5,5%) a dépassé les attentes de marché sur le trimestre clos... Le géant de la santé animale a affiché sur la période un bénéfice ajusté par action de 1,38$ contre 1,34$ de consensus. Les revenus ont totalisé quant à eux 2,19 milliards de dollars, à comparer à un consensus de 2,13 milliards. La guidance annuelle de bénéfice ajusté par action est toutefois revue légèrement à la baisse, entre 5,71$ et 5,81$.

Moody's (+0,9%), la maison-mère de l'agence de notation Moody's Investors Service, a annoncé pour son premier trimestre des revenus de 1,8 milliard de dollars en croissance de 21% en comparaison de l'an dernier, à comparer à un consensus de 1,7 milliard. Le bénéfice par action s'est établi à 3,15$, supérieur aux anticipations de marché. Les revenus de Moody's Investors Service ont progressé de 35% à 987 millions de dollars. Le bénéfice ajusté par action est anticipé désormais entre 10,40$ et 11$.

Thomson Reuters (+7,5%) a relevé ses prévisions 2024. Le groupe a battu le consensus de revenus et profits sur le trimestre clos et dopé son dividende annuel de 10% à 2,16$. Les revenus ont augmenté de 8% à 1,88 milliard de dollars, contre 1,85 milliard de dollars de consensus. Le bénéfice opérationnel a grimpé de 10% à 557 millions de dollars. Le bénéfice ajusté par action a été de 1,11$ contre 95 cents de consensus.

eBay (-3,2%) a perdu du terrain sur des prévisions jugées trop légères. Pour le trimestre se terminant en juin, le géant des enchères en ligne anticipe un bénéfice par action allant de 1,10 à 1,15$, à comparer à un consensus de 1,14$. Les revenus sont également attendus inférieurs au consensus. Sur le premier trimestre, le groupe a pourtant dépassé les attentes, dégageant un bénéfice par action de 1,25$ pour des revenus de 2,56 milliards de dollars. Les analystes tablaient sur 1,21$ de bpa et 2,53 milliards de dollars de revenus.

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