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Wall Street retombe déjà dans le rouge !

| Boursier | 289 | Aucun vote sur cette news

En hausse en début de séance, Wall Street est rapidement retombé dans le rouge malgré quelques bons résultats d'entreprises et une légère accalmie sur...

Wall Street retombe déjà dans le rouge !
Credits PivèsPictures

En hausse en début de séance, Wall Street est rapidement retombé dans le rouge malgré quelques bons résultats d'entreprises et une légère accalmie sur le marché obligataire. Le S&P 500 se replie de 0,58% à 5.022 pts, tandis que le Dow Jones recule de 0,12% à 37.753 pts. Le Nasdaq perd 1,15% à 15.683 pts. Les opérateurs anticipent de moins en moins une potentielle baisse de taux de la Fed cette année. Les commentaires plutôt 'hawkish' de Jerome Powell la veille vont clairement dans ce sens...

Le patron de la Réserve fédérale a souligné "l'absence de progrès supplémentaires en matière d'inflation" après le déclin rapide observé à la fin de l'année dernière, notant qu'il faudra probablement plus de temps aux responsables pour acquérir la confiance nécessaire dans le fait que la croissance des prix se dirige vers l'objectif de 2% de la Fed avant de baisser les coûts d'emprunt. Si les pressions sur les prix persistent, a ajouté Jerome Powell, la Fed peut maintenir ses taux stables "aussi longtemps que nécessaire". "Compte tenu de la solidité du marché du travail et des progrès réalisés en matière d'inflation jusqu'à présent, il est approprié de laisser plus de temps à la politique restrictive pour agir et de laisser les données et l'évolution des perspectives nous guider", a-t-il souligné. Ce changement de ton du dirigeant montre que les responsables ne voient pas l'urgence de réduire les taux et suggère que toute réduction en 2024 pourrait intervenir relativement tard dans l'année, voire pas du tout.

Pendant ce temps, les tensions au Moyen-Orient continuent d'inquiéter. Israël réfléchit à une réponse à ce qui a été la première attaque contre l'État juif depuis le sol iranien. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont appelé mercredi à un maximum de "retenue" pour épargner la région "des dangers de la guerre et de ses conséquences désastreuses", dans une déclaration commune inhabituellement franche.

Les tendances fondamentales et techniques des marchés boursiers semblent toujours favorables, ce qui suggère que le récent repli devrait s'avérer temporaire, estiment malgré tout les stratèges de HSBC cités par 'Bloomberg'. Les bénéfices des entreprises américaines devraient connaître une "piste plus saine" en 2024 et les investisseurs sont de plus en plus confiants dans la capacité des sociétés à répondre aux attentes, ajoutent les stratèges de Morgan Stanley.

Sur le marché obligataire, les rendements du Trésor se négocient dans une fourchette étroite, proches des plus hauts de l'année. Le taux du Treasury à dix ans cède 4,1 points de base à 4,626%, tandis que celui du deux ans rend 3,6 pb à 4,954%. L'indice dollar est stable face à un panier de devises et l'euro rebondit de 0,4% face au billet vert à 1,0680$ entre banques. Le Bitcoin recule à nouveau de 1,2% à 61.450$. Enfin, l'or reprend de la hauteur à 2.371 dollars l'once, proche de ses plus hauts historiques.

Les valeurs

*United Airlines (+17,4%) est tombée dans le rouge au premier trimestre, victime des problèmes persistants de Boeing. La compagnie américaine, qui a subi une perte nette de 124 millions de dollars sur la période après l'immobilisation au sol des Boeing 737 Max 9 pendant trois semaines à la suite de l'accident survenu sur un vol d'Alaska Airlines en janvier, a précisé que sa perte ajustée a atteint 50 M$, soit 15 cents par titre, contre 207 M$ et 63 cents par action un an plus tôt. Les revenus ont augmenté de près de 10% à 12,5 millions de dollars. Des résultats supérieurs aux attentes des analystes.
United, qui dépend des avions Boeing pour environ 80% de sa flotte, possède 86 Max 9, soit plus que toute autre compagnie aérienne au monde, et a été particulièrement touchée par les problèmes de l'avionneur américain. Le transporteur basé à Chicago prévoit désormais de prendre livraison de seulement 61 avions monocouloirs Boeing cette année, soit 40 de moins que prévu en janvier. Ce changement réduira les dépenses en capital du groupe d'environ 2,5 milliards de dollars cette année, à 6,5 Mds$. La compagnie avait précédemment révélé qu'elle avait gelé l'embauche de pilotes et qu'elle demandait à ces derniers d'accepter des congés volontaires non rémunérés en raison de la réduction du nombre de vols qu'elle opère.
United ne s'attend également plus à ce que le 737 Max 10, la version la plus récente et la plus longue du 737, soit livré cette année. Cet avion n'a pas encore été certifié pour transporter des passagers par la FAA. Avec des questions sur la qualité et la sécurité des avions Boeing, la certification a probablement été repoussée au moins à 2025. United a donc décidé de convertir une partie de ses commandes de Max 10 en Max 9 pour des livraisons entre 2025 et 2027. Malgré ces déconvenues, United s'est voulu rassurant. Le groupe anticipe un bénéfice ajusté par action compris entre 3,75 et 4,25$ au deuxième trimestre, contre un consensus de 3,73$. La firme a également maintenu ses perspectives de bénéfice pour l'année complète entre 9$ et 11$ par action.

* Omnicom (+1,6%) a dévoilé des résultats supérieurs aux attentes de Wall Street au premier trimestre grâce à la forte demande pour ses services de publicité. Sur une base ajustée, la société a dégagé un bpa de 1,67 dollar contre 1,55$ attendus par le consensus.

* Morgan Stanley (+1%) prévoit de tailler franchement dans ses équipes asiatiques. Selon les sources de 'Bloomberg', l'établissement financier américain compte supprimer environ 50 emplois dans sa banque d'investissement en région Asie-Pacifique, avec au moins 80% des suppressions à Hong Kong et en Chine. Les réductions prévues toucheraient environ 13% des 400 banquiers de la région, à l'exclusion du Japon, a précisé l'une des sources. L'ampleur finale du plan et le calendrier des réductions de coûts pourraient encore changer. Les suppressions d'emplois seraient les plus importantes depuis des années pour Morgan Stanley en Chine, son plus grand marché dans la région. La deuxième économie mondiale a du mal à trouver une assise solide en raison d'une crise immobilière prolongée et de doutes persistants sur la croissance. La banque devrait commencer à communiquer sur le sujet avec les employés concernés dès cette semaine, selon les sources de l'agence.

* Eli Lilly (+0,5%). Le médicament pour la perte de poids produit par le groupe a contribué à réduire la fréquence de la respiration irrégulière chez les patients souffrant d'apnée obstructive du sommeil de jusqu'à 63% en moyenne dans le cadre de deux essais en phase finale, a déclaré la société. Aux États-Unis, on estime que 80 millions de patients souffrent d'AOS, qui interrompt la respiration pendant le sommeil en raison de voies respiratoires étroites ou obstruées.

* ASML (-6,6%), l'un des principaux fournisseurs des fabricants de semi-conducteurs, a fait état de nouvelles commandes décevantes au premier trimestre. Le flux de nouvelles commandes sur les trois premiers mois de l'année s'est tari à 3,6 milliards d'euros, contre 9,19 Mds$ sur le trimestre précédent, et un consensus logé à 4,63 MdsE. La firme néerlandaise a vu son résultat net reculer à 1,22 milliard d'euros sur la période, pour un chiffre d'affaires de 5,29 milliards d'euros contre 7,24 MdsE il y a un an. "Nos perspectives pour l'ensemble de l'année 2024 restent inchangées, le second semestre devant être plus solide que le premier, conformément à la poursuite de la reprise de l'industrie après la récession", a déclaré Peter Wennink, directeur général du groupe, , ajoutant que 2024 est une "année de transition". L'entreprise prévoit un chiffre d'affaires stable en 2024, après 27,6 milliards d'euros réalisés l'année dernière, mais dit se préparer à une forte croissance en 2025.

* Tesla (-1%) demande à nouveau à ses actionnaires de voter en faveur du programme de rémunération d'Elon Musk après qu'un tribunal du Delaware a annulé l'attribution de 56 milliards de dollars fixée pour le DG en 2018. Le président de Tesla, Robyn Denholm, a critiqué la décision du tribunal en janvier, écrivant qu'elle revenait à remettre en question les actionnaires qui avaient approuvé la rémunération de Musk. La juge en chef Kathaleen St. J. McCormick a décrit les administrateurs de la société comme des " serviteurs couchés d'un maître démesuré " et a déclaré qu'ils n'avaient pas veillé aux meilleurs intérêts des actionnaires. Dans un dossier réglementaire, la société a également indiqué qu'elle demandera à ses actionnaires de voter pour le déménagement du siège social du constructeur de voitures électriques du Delaware au Texas. Les actionnaires se prononceront sur les deux questions lors de l'assemblée annuelle du groupe le 13 juin.

* U.S Bancorp recule de 0,6% après une publication sans relief. La banque a revu à la baisse ses prévisions de revenus d'intérêts pour l'ensemble de l'année et a annoncé une chute de 22% de son bénéfice au premier trimestre. Ces derniers mois, les prêteurs américains ont proposé des taux d'intérêt plus élevés pour conserver les dépôts, les clients cherchant de plus en plus à obtenir de meilleurs rendements en plaçant leur argent dans des produits alternatifs à haut rendement, tels que les fonds monétaires. La banque s'attend maintenant à ce que le revenu net d'intérêts (NII), la différence entre ce que les banques paient aux clients sur les dépôts et ce qu'elles gagnent en intérêts sur les prêts, se situe entre 16,1 et 16,4 milliards de dollars en 2024, contre un objectif précédent de plus de 16,6 Mds$. Le bénéfice net d'exploitation a diminué de 14% à 3,99 milliards de dollars au premier trimestre, tandis que la marge d'intérêt nette s'est contractée à 2,70%, contre 3,10% au cours de la même période de l'année précédente.

* Abbott Laboratories (-3%) relève la limite inférieure de sa fourchette de prévisions de bénéfices annuels, les fortes ventes de dispositifs médicaux ayant conduit à résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre. L'entreprise a enregistré sur la période un bénéfice par action de 98 cents pour un chiffre d'affaires de 9,96 milliards de dollars. Elle prévoit désormais un bpa 2024 de 4,55 à 4,70 dollars, contre 4,50 à 4,70$ visés précédemment. Les ventes de dispositifs médicaux d'Abbott ont été renforcées au cours des derniers trimestres en raison d'une reprise de la demande de prothèses articulaires et d'autres interventions chirurgicales qui avaient été retardées pendant la pandémie de Covid-19.

* State Street (-0,2%) serait très intéressé par Société Générale Securities Services (SGSS), la filiale dédiée aux métiers de titres de la banque de la Défense. Selon des personnes proches du dossier citées par 'Bloomberg', la firme basée à Boston a discuté des termes d'un éventuel rachat de SGSS. La banque française espérerait obtenir plus d'un milliard d'euros pour l'activité en question. La division, qui conserve 4.700 milliards d'euros d'actifs, a également suscité l'intérêt d'autres prétendants, et il n'y a aucune certitude que State Street parviendra à un accord, selon les sources.

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