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Wall Street : prudence affichée après Powell

| Boursier | 261 | Aucun vote sur cette news

Wall Street a évolué en ordre dispersé mardi après son net repli de lundi...

Wall Street : prudence affichée après Powell
Credits PivèsPictures

Wall Street a évolué en ordre dispersé mardi après son net repli de lundi. Le S&P 500 cède 0,21% à 5.051 pts, tandis que le Dow Jones gagne 0,17% à 37.798 pts. Le Nasdaq se replie de 0,12% à 15.865 pts. Il faut dire que l'environnement actuel reste peu propice à la prise de risques entre la situation au Moyen-Orient, les incertitudes sur la politique monétaire à venir, la flambée des taux obligataires et l'économie qui demeure fébrile en Chine. Les résultats d'entreprises, diversement appréciés, ne permettent pas pour le moment pas aux indices de se reprendre, tandis que Jerome Powell tend à temporiser son discours... Le président de la Fed a déclaré mardi que les récentes données sur l'inflation aux Etats-Unis n'avaient pas donné suffisamment confiance aux responsables de la banque centrale pour opérer "sous peu" une diminution des taux d'intérêt.
Jerome Powell a ajouté que la Fed pourrait devoir maintenir des taux d'intérêt élevés plus longtemps qu'attendu, alors que les marchés misaient largement il y a quelques semaines sur une première baisse des taux en juin...

En attendant, les indicateurs qui suggèrent que l'économie américaine se porte mieux qu'attendu se succèdent : les ventes au détail ont surpris à la hausse lundi, après plusieurs indicateurs montrant que l'inflation demeure élevée... De quoi éloigner les perspectives d'une baisse rapide des taux de la Réserve fédérale. L'outil 'Fedwatch' du CME Group attribue désormais une probabilité de 76,9% à un nouveau statu quo de la Fed en juin, alors qu'une première baisse pour cette réunion était considérée comme presque acquise il y a encore quelques jours.

"Les marchés cherchent une excuse pour prendre une pause et la combinaison du risque géopolitique croissant, de la peur de l'inflation et de l'anxiété de la Fed fournit un terrain décent pour cela", a déclaré à 'Bloomberg' Florian Ielpo, responsable de la recherche macro chez Lombard Odier Asset Management. Les données récentes "ont permis à la Fed de 'faire une pause de réflexion' et le marché a réévalué de manière assez significative", indique de son côté Daniel Loughney, responsable des titres obligataires chez Mediolanum International Funds. "Nous avons un momentum puissant dans laquel la dynamique de la croissance et de l'inflation aux États-Unis se mêle aux pressions inflationnistes globales liées aux matières premières et à la chaîne d'approvisionnement".

Autre point chaud sur les marchés, la situation au Moyen-Orient : De hauts responsables militaires israéliens ont réaffirmé que leur pays n'avait d'autre choix que de répondre à l'attaque de drones et de missiles iraniens du week-end malgré les appels de la communauté internationale à éviter toute escalade dans le conflit avec Téhéran. Résultat, le baril de pétrole reste haut perché avec un Brent qui évolue à 89,55$ à Londres.

Sur le marché obligataire, la tension sur les taux est palpable avec un rendement du Treasury à 10 ans à 4,674%, au plus haut depuis novembre dernier. Le taux du deux ans (+3,7 pb) flirte avec les 5%. L'indice dollar se stabilise face à un panier de devises et l'euro tente un rebond (+0,12%) face au billet vert à 1,0630$ entre banques. Le Bitcoin rechute de 3,7% à 63.080$. Enfin, l'or cède 0,7% à 2.367 dollars l'once, mais reste proche de ses plus hauts historiques...
L'euro revient sur les 1,06/$.

Les valeurs

* UnitedHealth bondit de 5,2% malgré l'annonce d'une perte importante au premier trimestre. La compagnie d'assurance américaine spécialisée dans la santé a dépassé les attentes des analystes et confirmé ses perspectives pour l'année, malgré les coûts associés à une cyberattaque contre l'une de ses filiales qui a secoué le secteur des soins de santé. Le bénéfice ajusté par action a atteint 6,91 dollars sur le trimestre contre 6,59$ de consensus. Les revenus ont augmenté de 8,55% à 99,8 milliards de dollars. La perte nette de 1,53$ par action est principalement due aux effets de change liés à la vente des actifs au Brésil précédemment annoncée et à la cyberattaque. Le ratio des frais médicaux, quant à lui, a augmenté de près de 2 points de pourcentage par rapport à l'année dernière pour atteindre 84,3%, ce qui suggère qu'une plus grande partie de ses primes collectées ont été payées sur des réclamations d'assurance. Les primes globales ont augmenté de 7,1% à 72,79 milliards de dollars tandis que les frais médicaux ont crû de 9,8% à 65,74 Mds$.
UnitedHealth a confirmé viser un bénéfice net ajusté de 27,50 à 28 dollars par action en 2024. La société a indiqué que la cyberattaque avait eu un impact de 872 M$ sur son bénéfice du premier trimestre en raison des perturbations causées par l'incident survenu en février, et dont le coût pourrait atteindre jusqu'à 1,6 milliard de dollars sur l'année. Ces perturbations pourraient affecter le bénéfice à hauteur de 1,35 dollar par titre sur l'année. Il s'agit de la première divulgation publique complète par le conglomérat de soins de santé de l'impact financier de la violation de données, qui a perturbé les services dans les pharmacies, les hôpitaux, les cabinets de médecins et autres prestataires ainsi que dans les centres de santé communautaires aux États-Unis.

* Morgan Stanley (+2,5%) a vu ses bénéfices bondir au premier trimestre, grâce à la reprise de sa banque d'investissement. Sur les trois mois clos fin mars, la firme a dégagé un bénéfice net de 3,4 milliards de dollars, soit 2,02 dollars par action diluée, contre 3 milliards de dollars et 1,70 dollar par titre un an plus tôt. Le consensus attendait un bpa de 1,66$. Les revenus ont atteint 15,1 milliards de dollars (14,46 Mds$ de consensus) avec une hausse de 16% du CA de la banque d'investissement et des revenus de la gestion de fortune en progression de 5% à 6,9 Mds$. L'activité de banque d'investissement a rebondi après deux ans de vache maigre, les grandes entreprises ayant émis un nombre presque record de titres de créance et les marchés de capitaux étant devenus plus actifs.

* Advanced Micro Devices (AMD) perd 0,2%, alors que le groupe a dévoilé une nouvelle série de puces pour ordinateurs personnels dotées d'intelligence artificielle, dans le but d'accroître sa part de marché sur le segment lucratif des "PC IA". Le concepteur de puces a déclaré que sa dernière série Ryzen PRO 8040 est conçue pour les "ordinateurs portables professionnels et les stations de travail mobiles", tandis que sa série AMD Ryzen PRO 8000 est un processeur de bureau destiné aux utilisateurs professionnels. Ces puces devraient être disponibles sur les plateformes de HP et Lenovo à partir du trimestre en cours. Les PC compatibles avec l'IA sont dotés de puces avancées capables d'exécuter des modèles en grand langage et des apps alimentées par la technologie directement sur l'appareil, au lieu du cloud.

* Lockheed Martin (+0,2%) a remporté un contrat de 17 milliards de dollars pour développer la prochaine génération d'intercepteurs destinés à défendre les États-Unis contre une attaque de missiles balistiques intercontinentaux, a déclaré lundi l'Agence américaine chargée de la conception et du développement du système de défense anti-missile balistique (MDA).

* Microsoft (+0,2%) investit 1,5 milliard de dollars dans la société d'intelligence artificielle G42, basée aux Émirats arabes unis. Dans le cadre de cet accord, le président de Microsoft, Brad Smith, rejoindra le conseil d'administration de G42, et ce dernier exploitera ses applications et services d'intelligence artificielle sur la plateforme d'informatique cloud Azure du fabricant de logiciels américain. L'accord, une extension d'un partenariat existant entre les deux sociétés, a été élaboré en consultation avec les gouvernements des Émirats arabes unis et des États-Unis, ont précisé les deux groupes. Le partenariat fait en effet suite à des négociations en coulisses entre Washington et la société du Moyen-Orient, au cours desquelles G42 a accepté de se désengager de la Chine et de se tourner vers la technologie américaine.
G42, qui a joué un rôle de premier plan dans le développement de l'IA aux Émirats arabes unis, a des activités dans tous les domaines, de l'informatique en nuage aux voitures sans conducteur. Elle fait partie de l'empire de 1.500 milliards de dollars du conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon bin Zayed Al Nahyan. Dans une étape ultérieure de l'accord, Microsoft hébergera certaines de ses propres applications dans les centres de données de G42 et utilisera cette relation comme un moyen d'atteindre des clients en Afrique et en Asie centrale, a déclaré Brad Smith à 'Bloomberg'.
"Il existe aujourd'hui des marchés sur lesquels Microsoft, et aucune entreprise technologique américaine, n'a de véritable présence dans les centres de données", a-t-il souligné. " C'est le genre de partenariat qui peut vraiment amener le cloud et l'IA dans les pays du Sud probablement une décennie plus rapidement que ce ne serait le cas autrement". Microsoft et G42 soutiendront également la création d'un fonds d'un milliard de dollars pour les développeurs afin de renforcer les compétences en matière d'IA aux Émirats arabes unis et dans la région.

* Bank of America (-3,5%) dépasse les attentes des analystes au premier trimestre malgré la hausse des coûts. Le géant bancaire américain a dégagé sur les trois premiers mois de 2024 un bénéfice net de 6,67 milliards de dollars soit un bpa de 76 cents, contre 8,2 milliards de dollars, ou 94 cents par action, un an plus tôt. Les revenus des activités de banque d'investissement et de gestion de patrimoine de Bank of America ont augmenté, compensant en partie la baisse des paiements d'intérêts. Les revenus issus du trading actions ont en effet bondi de 15% à 1,87 milliard de dollars alors que les clients étaient aux prises avec une période de taux d'intérêt toujours élevés et de tensions géopolitiques. "Les activités de vente et de négociation de Bank of America ont poursuivi leur forte dynamique en 2023 ce trimestre, enregistrant le meilleur premier trimestre depuis plus d'une décennie", a déclaré le DG, Brian Moynihan.
Le revenu net d'intérêts de BofA (NII) - la différence entre ce qu'elle gagne sur les prêts et ce qu'elle paie pour les dépôts - a diminué de 3% pour atteindre 14 milliards de dollars au cours du trimestre, en raison de l'augmentation des coûts des dépôts et d'une croissance modeste des prêts. Bank of America a également enregistré une charge de 700 millions de dollars au cours du trimestre clos pour reconstituer un fonds d'assurance des dépôts du gouvernement, drainé par 16 milliards de dollars pour couvrir les déposants de deux banques régionales qui se sont effondrées en 2023.

* Tesla (-2,7%). Les suppressions d'emplois prévues par Tesla concernent notamment les États-Unis et la Chine, les deux plus grands marchés du constructeur automobile, dans les domaines de la vente, de la technologie et de l'ingénierie, ont déclaré à 'Reuters' cinq sources proches du dossier. Le PDG Elon Musk a annoncé lundi au personnel, dans une note interne, que l'entreprise allait licencier plus de 10% de ses effectifs mondiaux, alors qu'elle est confrontée à une baisse de ses ventes et à une concurrence accrue notamment de la part des acteurs chinois tels que BYD. Plusieurs centres de service basés aux Etats-Unis ont connu des licenciements massifs avec effet immédiat, principalement du personnel de vente et des techniciens, a déclaré une source. Un autre site a licencié l'ensemble du personnel d'accueil, selon la même source. Deux sources ont déclaré que les membres de l'équipe de vente de Tesla en Chine avaient été informés de leur licenciement, l'une d'elles affirmant que plus de 10% de l'effectif avait été impacté.

* PNC Financial Services (-2%) a fait état d'une baisse de 21% de son bénéfice au premier trimestre, pénalisé par une baisse des revenus d'intérêts, le prêteur ayant payé davantage pour conserver les dépôts de ses clients dans un contexte de taux élevés.

* Johnson & Johnson cède 2,1% malgré des comptes meilleurs que prévu au premier trimestre. Sur une base ajustée, J&J a gagné 2,71 dollars par action au premier trimestre, contre un consensus de 2,64$, pour un chiffre d'affaires total de 21,38 milliards de dollars, contre 21,40 Mds$ de consensus. Les ventes de médicaments se sont élevées à 13,6 milliards de dollars, dépassant légèrement l'estimation moyenne des analystes.
J&J a séparé l'année dernière son unité de santé grand public qui fabrique du Tylenol et de la Listerine sous le nom de Kenvue afin de se concentrer sur les ventes à marge plus élevée de médicaments et de dispositifs médicaux. Sur le premier trimestre, le groupe a bénéficié des fortes ventes de ses médicaments anticancéreux, notamment le traitement le plus vendu contre le cancer du sang, Darzalex. Les ventes de son médicament à succès contre le psoriasis, Stelara, sont restées stables à 2,45 milliards de dollars, tandis que celles du Darzalex ont bondi d'environ 19% à 2,69 Mds$. Darzalex, lancé en 2015, devrait générer un chiffre d'affaires de plus de 11 milliards de dollars pour J&J cette année, selon les analystes. La firme a conclu des accords pour retarder jusqu'en 2025 le lancement aux États-Unis de versions génériques du Stelara, dont un brevet clé a expiré l'année dernière. Les analystes ont déclaré que le retard de la concurrence ferait du médicament un contributeur plus important aux revenus de J&J en 2024 et 2025 que prévu.
J&J a légèrement réduit sa fourchette de prévisions pour l'année et prévoit désormais un bénéfice d'exploitation ajusté par action compris entre 10,60 et 10,75 dollars pour 2024, contre une prévision précédente allant de 10,55 à 10,75$. Les revenus sont attendus entre 88 et 88,4 Mds$.

* Apple (-1,9%) veut augmenter ses investissements au Vietnam, a déclaré mardi à Hanoï Tim Cook, le directeur général du géant technologique américain, cité par les médias d'État, un jour après que le groupe a déclaré vouloir augmenter ses dépenses pour les fournisseurs de ce pays d'Asie du Sud-Est.

* Meta (-0,1%). Mark Zuckerberg, le directeur général du géant de l'Internet, a obtenu lundi le rejet de certaines plaintes dans une douzaine de procès l'accusant d'avoir dissimulé que Facebook et Instagram entraînaient une dépendance chez les enfants.

* Intel (-0,1%) va commercialiser deux puces d'intelligence artificielle aux capacités réduites pour le marché chinois, afin de se conformer aux contrôles et aux sanctions des États-Unis en matière d'exportation. Les deux puces devraient être lancées respectivement en juin et en septembre, selon un livre blanc publié sur le site web du groupe le 12 avril...

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