Wall Street : S&P 500 et Nasdaq échouent sur les sommets
Consolidation prudente, en attendant AMD, Alphabet et Amazon
Wall Street cède désormais aux prises de bénéfices, les valeurs technologiques corrigeant, alors que S&P et Nasdaq abordaient à l'ouverture leurs pics historiques. Le Dow Jones résiste en hausse de 0,06% à 49.438 pts, tandis que le S&P 500 abandonne maintenant 0,40% à 6.949 pts. Le Nasdaq trébuche de 0,91% à 23.377 pts. La prudence domine donc, avant les comptes d'AMD, d'Alphabet et d'Amazon. La cote américaine avait pourtant débuté la journée dans le vert ce mardi, avec l'Iran et l'accord commercial entre l'Inde et les États-Unis... L'once d'or fin remonte de 5,6% sur les 4.900$. Le bitcoin déprime en revanche toujours autour des 77.000$. Le baril de brut WTI avance de 1,1% à 62,8$. L'indice dollar perd 0,2% face à un panier de devises.
Donald Trump a annoncé hier que les États-Unis et l'Inde étaient parvenus à un accord commercial après son entretien avec le Premier ministre indien Narendra Modi. Trump a précisé que le taux de base des droits de douane américains sur les produits indiens passerait de 25 à 18%. Le président américain a également affirmé que M. Modi avait accepté de cesser d'acheter du pétrole russe, ce qui réduirait encore les droits de douane américains sur les importations de pétrole indien. La Maison Blanche a confirmé la suppression du droit de douane secondaire de 25% appliqué par l'Inde sur ses achats de pétrole russe. "Notre incroyable relation avec l'Inde sera encore plus forte à l'avenir", a affirmé le président américain.
Notons que le représentant américain au commerce, Jamieson Greer, a déclaré que la Cour suprême examinait avec prudence une affaire contestant les droits de douane instaurés sous l'administration Trump en raison de leur impact économique majeur. Il a souligné que ces droits de douane avaient généré des recettes substantielles et remodelé la politique commerciale, ajoutant que les plaignants ne semblaient pas disposer d'un dossier incontestable.
La situation semble aussi se détendre avec l'Iran, qui évalue les conditions d'une reprise des négociations avec les États-Unis. Selon un responsable du ministère des Affaires étrangères cité par Reuters, les deux parties se disant prêtes à discuter du dossier nucléaire pour écarter le spectre d'une nouvelle guerre au Moyen-Orient. Trump n'a pas mis à exécution ses menaces d'intervention pendant la répression des manifestations antigouvernementales, mais demande que Téhéran fasse des concessions sur son programme nucléaire, tout en accentuant la pression militaire avec l'envoi d'un porte-avions dans la région, note l'agence.
Dans l'actualité internationale encore, l'Ukraine serait convenue avec des partenaires occidentaux d'un mécanisme destiné à protéger un potentiel cessez-le-feu avec la Russie. C'est ce qu'indique ce mardi le Financial Times, citant des sources bien renseignées selon lesquelles le projet aurait été discuté à plusieurs reprises en décembre et janvier par des représentants ukrainiens, européens et américains. Un mécanisme de réponse en plusieurs temps serait activé en cas de violation d'un cessez-le-feu. Un nouveau cycle de négociations de deux jours est par ailleurs attendu entre l'Ukraine et la Russie, sous la surveillance de Washington.
Sur le front gouvernemental, le 'shutdown' administratif est toujours attendu de courte durée, mais il reporterait de manière peut-être opportune le rapport sur l'emploi de janvier qui était attendu vendredi. Le Bureau des statistiques du travail a annoncé lundi que le rapport sur l'emploi de janvier, initialement prévu pour vendredi, sera reporté jusqu'à la fin du blocage budgétaire et le rétablissement des financements publics. Le Congrès américain a programmé un vote aujourd'hui sur un projet de loi visant à mettre fin au blocage budgétaire. Le 'shutdown' fait suite à l'échec des négociations budgétaires et en particulier des discussions concernant le financement du département de la Sécurité intérieure.
Les investisseurs digèrent par ailleurs toujours l'annonce vendredi de la nomination par Trump de l'ancien gouverneur de la banque centrale, Kevin Warsh, à la tête de la Fed. Ce dernier prendra ses fonctions à l'expiration du mandat de Jerome Powell... "Je connais Kevin depuis longtemps et je suis convaincu qu'il restera dans les annales comme l'un des plus grands présidents de la Fed, peut-être même le meilleur. Par-dessus tout, il a toutes les qualités requises et il ne vous décevra jamais", a lancé Trump sur son réseau Truth Social. Warsh, en tant qu'ancien gouverneur, maîtrise les rouages de la Fed. Il avait été nommé gouverneur de la banque centrale par George W. Bush et avait exercé ses fonctions de 2006 à 2011. Durant la crise financière de 2008, il était l'interlocuteur privilégié de Ben Bernanke, alors patron de la Fed, auprès de Wall Street. Avant de rejoindre la Fed, Warsh était conseiller spécial de Bush pour la politique économique et secrétaire exécutif au Conseil économique national. Il a également travaillé dans le domaine des fusions-acquisitions chez Morgan Stanley.
Warsh avait déjà rencontré Trump pour le poste de président de la Fed il y a huit ans, mais l'actuel locataire de la Maison Blanche avait finalement opté pour Jerome Powell - choix qu'il semble avoir depuis regretté si l'on considère les attaques récurrentes visant "Too Late" Powell et sa politique monétaire jugée trop dure et inadaptée. Sur la liste des quatre candidats qui avaient été présélectionnés cette fois, il est probable que le gouverneur Christopher Waller, le responsable des investissements fixed income de BlackRock, Rick Rieder, ou bien encore le directeur du Conseil économique national Kevin Hassett, auraient proposé des politiques monétaires plus... généreuses. Le choix très conventionnel de Trump surprend donc quelque peu, alors qu'il n'a pas caché sa volonté de voir les taux baisser très significativement.
Selon l'outil CME FedWatch, la probabilité d'un nouveau statu quo monétaire le 18 mars à l'issue de la prochaine réunion FOMC de la Fed se situe à 91%. Le même outil montre toujours l'anticipation d'environ deux baisses de taux d'un quart de point cette année. Raphael Bostic, patron de la Fed d'Atlanta, s'exprimant hier, a indiqué pour sa part qu'il n'avait modélisé aucune baisse des taux cette année, constatant le fort levier de l'économie et la nécessité de conserver une posture légèrement restrictive. De son point de vue, une à deux réductions des taux les amènerait en zone neutre, ce qui rendrait alors très improbable un retour de l'inflation vers l'objectif des 2%. Bonne nouvelle toutefois pour les partisans de la baisse des taux : Bostic quittera la Fed à la fin du mois... Thomas Barkin, président de la Fed de Richmond, prenait lui aussi la parole il y a quelques instants, tenant un discours similaire concernant l'inflation. Barkin estime ainsi qu'il faut prendre au sérieux l'incapacité persistante de la Fed à maîtriser l'inflation depuis 2021. Son niveau reste selon lui un peu trop élevé...
L'indice PMI manufacturier américain final de janvier 2026 s'est établi hier à 52,4, supérieur au consensus Bloomberg qui atteignait 51,9. La précédente lecture était de 51,9. L'ISM manufacturier américain pour le mois de janvier 2026 s'est affiché à 52,6 contre un consensus Bloomberg de 48,5. L'indice repasse donc sur la barre des 50 indiquant une expansion de l'activité manufacturière nationale. Il est pour une fois cohérent avec l'indice PMI. L'indice des prix rattaché à cet ISM s'établit à 59, assez proche des anticipations des économistes de la place.
Demain, les investisseurs suivront le rapport d'ADP sur l'emploi privé de janvier (consensus 45.000 créations de postes), l'indice PMI composite final (consensus Bloomberg 52,8 avec un indice des services attendu à 52,5), ainsi que l'ISM des services de janvier (consensus FactSet 53,8). La semaine devait se terminer par la publication du rapport gouvernemental mensuel sur la situation de l'emploi de janvier (consensus FactSet 80.000 créations de postes non-agricoles, 4,4% de chômage, 75.000 créations dans le privé), mais il est donc probable du fait du shutdown que cette annonce soit reportée. L'indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains de l'Université du Michigan pour février (consensus 54,2) est attendu vendredi.
Dans l'actualité des entreprises à Wall Street, Palantir, Teradyne et NXP Semiconductors annonçaient hier leurs résultats, après la clôture. Archer-Daniels, PayPal, PepsiCo, WW. Grainger, Marathon Petroleum, Illinois Tool Works, Transdigm, Eaton, Pfizer ou Merck, dévoilent leurs derniers chiffres avant bourse ce mardi, tandis que Prudential Financial, Take-Two Interactive, Electronic Arts, Chipotle Mexican Grill, Suncor, Mondelez, Emerson Electric, Chubb, Amgen ou AMD, publient après bourse... Du côté des "Magnificent Seven", Alphabet et Amazon seront en vedette respectivement mercredi et jeudi soir. Eli Lilly, AbbVie, Uber, Qualcomm, Boston Scientific, Arm Holdings, CME Group et McKesson, annoncent également mercredi, tandis que ConocoPhillips, Bristol-Myers Squibb, KKR, Intercontinental Exchange, Barrick Mining, Cummins, Cigna, Roblox, Cardinal Health, Reddit ou Thomson Reuters, publient jeudi. Philip Morris International et Biogen annonceront enfin vendredi.
Les valeurs
Palantir (+5,7%), le groupe d'Alex Karp actif dans les logiciels et services, spécialiste de l'analyse et de la science des données, rebondit à Wall Street. Pour le 4e trimestre fiscal, les revenus ont atteint ainsi 1,41 milliard de dollars (+70%), portant le chiffre d'affaires annuel à 4,48 milliards de dollars (+56%). Le chiffre d'affaires américain a progressé de 93% d'une année à l'autre sur le T4 et de 22% en séquentiel, à 1,08 milliard, tandis que le chiffre d'affaires commercial américain a progressé de 137% d'une année à l'autre et de 28% en séquentiel à 507 millions de dollars. Le bénéfice net GAAP a été de 609 millions de dollars sur le dernier trimestre, soit une marge nette de 43%. Le cash flow libre a été de 791 millions sur une base ajustée. Le bpa ajusté trimestriel a été de 25 cents. Pour le T1 2026, Palantir vise des revenus compris entre 1,532 et 1,536 milliard de dollars.
Sur l'année 2026, le groupe prévoit des revenus compris entre 7,182 et 7,198 milliards de dollars, un chiffre d'affaires commercial américain supérieur à 3,144 milliards représentant un taux de croissance d'au moins 115%, un bénéfice ajusté des opérations compris entre 4,126 et 4,142 milliards, un FCF ajusté de 3,925 à 4,125 milliards, et enfin un résultat opérationnel et un résultat net GAAP positifs au cours de chaque trimestre de cette année.
NXP Semiconductors (-7,5%), le concepteur néerlandais de 'semis' coté à Wall Street, décroche en bourse. Le groupe a publié pour son 4e trimestre un bénéfice de 455 millions de dollars et un bénéfice ajusté par action de 3,35$, supérieur au consensus des analystes, pour des revenus de 3,34 milliards de dollars (+7%) également au-dessus des attentes. Sur l'exercice, le groupe a dégagé un bénéfice de plus de 2 milliards de dollars pour des revenus de 12,3 milliards de dollars (-3%). Sur le trimestre entamé, le bénéfice ajusté par action est anticipé entre 2,77 et 3,17$, pour des revenus allant de 3,05 à 3,25 milliards de dollars, en croissance de 8 à 15% en glissement annuel mais en repli de 3 à 9% par rapport au précédent trimestre.
Teradyne (+10%), concepteur d'équipements et technologies de test de puces et équipements électroniques et de systèmes robotiques, flambe à Wall Street. Le groupe a publié hier soir pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 1,80$, nettement au-dessus du consensus et pratiquement doublé en glissement annuel. Les revenus se sont établis à 1,08 milliard de dollars (+44%), également bien au-dessus des attentes, contre 753 millions de dollars sur la période correspondante, l'année précédente. Les revenus 2025 ont progressé de 13% à 3,19 milliards, pour un bpa ajusté de 3,96$. Le groupe prévoit pour le premier trimestre 2026 un chiffre d'affaires compris entre 1,15 et 1,25 milliard de dollars, un résultat net GAAP par action compris entre 1,82 et 2,19$ et un résultat net ajusté par action entre 1,89 et 2,25$.
PayPal (-18%) a annoncé mardi avoir nommé Enrique Lores président et DG. Le Conseil d'administration a donc nommé l'ancien patron de HP en tant que CEO. Membre du Conseil d'administration de PayPal depuis près de cinq ans et président du 'board' depuis juillet 2024, il succède à Alex Chriss. Lores a été directeur général de HP durant six ans. Afin d'assurer une transition harmonieuse, Jamie Miller, directrice financière et des opérations, assurera l'intérim jusqu'à la prise de fonction de M. Lores. David W. Dorman a été nommé président indépendant du Conseil d'administration, avec prise de fonction immédiate. Le titre dévisse à Wall Street, alors que le groupe a livré par ailleurs une guidance décevante. Le groupe prévoit une décroissance à un chiffre bas de son bénéfice ajusté par action sur l'exercice, alors que les analystes envisageaient plutôt une croissance. Le chiffre d'affaires du trimestre des fêtes s'est établi à 8,7 milliards, inférieur lui aussi au consensus. Le volume total des paiements a progressé de 6% tcc. Le bénéfice ajusté par action s'est élevé à 1,23$ sur le trimestre clos le 31 décembre, contre 1,29$ de consensus.
Pfizer (-3,7%), le laboratoire pharmaceutique new-yorkais, a déploré sur le trimestre clos une perte nette de 1,65 milliard de dollars, pour un bénéfice ajusté par action de 66 cents (+5%) à comparer à un consensus de 57 cents. Les revenus ont également dépassé les attentes à 17,6 milliards de dollars environ (-1%). Sur l'exercice 2025, les revenus se sont tassés de 2% à 62,6 milliards de dollars, pour un bénéfice net consolidé en baisse de 3% à 7,77 milliards et un bénéfice net ajusté de 18,41 milliards de dollars. Le groupe envisage désormais, pour l'exercice entamé, un bénéfice ajusté par action allant de 2,80 à 3$, pour des revenus de 59,5 à 62,5 milliards de dollars.
Merck (+2,4%), le laboratoire du New Jersey, a publié pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice de 2,96 milliards (-21%), pour un bénéfice ajusté par action de 2,04$ légèrement supérieur aux attentes de marché et en croissance de 19%. Les revenus ont atteint 16,4 milliards de dollars (+4%), également meilleurs qu'attendu. Sur l'exercice, le groupe a affiché des revenus de 65 milliards de dollars en hausse de 2%, pour un bénéfice net de 18,3 milliards de dollars en hausse de 7% et un bénéfice ajusté de 22,5 milliards en croissance de 16%. Le groupe anticipe pour le nouvel exercice un bénéfice ajusté par action allant de 5$ à 5,15$, pour des revenus de 65,5 à 67 milliards de dollars.
Eaton (-0,6%), le spécialiste des systèmes électriques et hydrauliques, a publié pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice net de 1,13 milliard de dollars et un bénéfice ajusté par action de 3,33$, en ligne mais sans plus avec le consensus de place. Les revenus ont quant à eux raté de peu le consensus, ressortant à 7,06 milliards de dollars sur la période. Sur l'exercice clos, le groupe a réalisé un bénéfice de 4,1 milliards de dollars pour des revenus de 27,4 milliards. Eaton anticipe un bpa ajusté annuel allant de 13 à 13,50$ sur l'exercice entamé, dont 2,65 à 2,85$ sur le trimestre en cours. La croissance organique est attendue entre 7 et 9% sur l'exercice 2026 et entre 5 et 7% sur le seul premier trimestre fiscal.
TransDigm (-11,6%), l'équipementier aéronautique américain, actif notamment dans les systèmes d'allumage pour moteurs, a publié au titre du premier trimestre fiscal un bénéfice net de 445 millions de dollars et un bénéfice ajusté par action de 8,23$ (+5%), au-dessus des attentes, pour des revenus de 2,29 milliards de dollars également meilleurs que prévu et en forte hausse de 14% en glissement annuel. L'Ebitda a progressé de 13% à près de 1,2 milliard de dollars. Le groupe anticipe pour l'exercice un bénéfice ajusté par action allant de 37,42 à 39,34$ (+3% environ en milieu de fourchette), pour des revenus allant de 9,845 à 10,035 milliards de dollars.
Illinois Tool Works (+6,2%), le groupe industriel diversifié américain, actif notamment dans les fixations et composants techniques, a publié pour son 4e trimestre un bénéfice de 790 millions de dollars, 2,72$ par titre, supérieur aux attentes de marché, pour des revenus de 4,09 milliards de dollars également au-dessus du consensus. Sur l'exercice, le groupe a dégagé un bénéfice de plus de 3 milliards de dollars pour des revenus supérieurs à 16 milliards. ITW anticipe un bénéfice ajusté par action allant de 11 à 11,40$ sur l'exercice entamé.
PepsiCo (+3,4%), le géant américain des 'soft drinks', gagne du terrain à Wall Street. Sur son 4e trimestre 2025, le groupe a réalisé des revenus de 29,3 milliards de dollars en croissance de 5,6%, au-dessus du consensus, pour un bénéfice ajusté par action de 2,26$ également meilleur que prévu. La croissance organique a représenté 2,1%. Le groupe évoque également des plans de rachats d'actions allant jusqu'à 10 milliards de dollars jusqu'en février 2030. Il envisage pour l'exercice entamé une croissance organique de 2-4%, ainsi qu'un bpa ajusté à devises constantes en hausse de 4-6%.
Nvidia perd encore 3% à Wall Street, suite à des rumeurs selon lesquelles OpenAI serait mécontent des dernières puces de Nvidia ou chercherait des alternatives. "Nous adorons travailler avec Nvidia, qui fabrique les meilleures puces d'IA au monde. Nous espérons rester un client majeur pendant très longtemps. Je ne comprends pas d'où vient toute cette folie", a tenu à mettre au point le dirigeant d'OpenAI, Sam Altman, hier sur le réseau social X. Reuters rapportait plus tôt qu'OpenAI était de plus en plus insatisfait de la rapidité avec laquelle les dernières puces de Nvidia pouvaient fournir des réponses pour des requêtes ChatGPT plus complexes, et que la startup envisageait dans certains cas un matériel alternatif depuis l'année dernière. OpenAI aurait envisagé de travailler avec des startups telles que Cerebras ou Groq pour obtenir des puces offrant une inférence plus rapide.
Tesla (+1%) réagit peu à Wall Street ce jour à l'annonce d'une gigantesque fusion de deux autres entreprises d'Elon Musk, à savoir SpaceX et la startup d'intelligence artificielle xAI, qui se rapprochent donc pour donner naissance à une entité valorisée 1.250 milliards de dollars. SpaceX envisagerait par ailleurs une introduction en bourse record à Wall Street, avec une levée de fonds record pouvant atteindre 50 milliards de dollars sur la base d'une valorisation potentielle de 1.500 milliards de dollars... Notons également que la Chine a interdit les poignées de porte dissimulées sur les véhicules électriques, devenant ainsi le premier pays au monde à proscrire un système popularisé par Tesla - qui fait désormais l'objet d'un examen réglementaire international suite à une série d'accidents. Selon les nouvelles règles de sécurité publiées par le ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information, les voitures vendues en Chine devront être équipées d'un système d'ouverture mécanique à la fois intérieur et extérieur, note Bloomberg.
Walt Disney (-1,7%) a confirmé que Josh D'Amaro, directeur des parcs et des croisières, allait succéder à son emblématique patron Bob Iger au poste de DG en mars. Il prendra la direction de Disney lors de l'assemblée générale annuelle du 18 mars. Il rejoindra également le conseil d'administration. Iger a dirigé le géant du divertissement de 2005 à 2020 et était revenu à la tête de l'entreprise en novembre 2022 avec un relatif succès. D'Amaro dirige les parcs et les croisières Disney - qui opèrent au sein de la division Expériences - depuis 2020. Il a rejoint Disney en 1998 après avoir travaillé chez Gillette. En tant que président de la division 'Expériences', D'Amaro pilote un investissement de 60 milliards de dollars visant à étendre les complexes hôteliers Disney et à quasiment doubler sa flotte de navires de croisière.
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