Clôture Paris : solide dans un déluge de publications, sur fond de Fed et de BCE
Belles performances de plusieurs ténors du marché...
Ce jeudi, le CAC 40 prolonge son rebond, à l'assaut des 8.000 points. L'indice phare de la place parisienne est porté par de multiples et solides publications trimestrielles de ténors du marché. L'actualité des entreprises se télescope avec celle la Réserve fédérale américaine et de la Banque centrale européenne. Les deux institutions ont décidé de maintenir leurs taux inchangés.
Dans ce contexte, à la fermeture du marché parisien, le CAC 40 décolle de 1,05%, terminant à 7.970 points, après un plus haut de séance à 7.998 pts en début d'après-midi.
Hier soir, la Réserve fédérale américaine (Fed) a, comme attendu, laissé l'objectif de taux des 'Fed funds' à son niveau actuel, dans une fourchette de 3,75% à 4,00%, choisissant de reporter toute modification des coûts d'emprunt postérieurement aux élections de mi-mandat prévues la semaine prochaine aux Etats-Unis. L'institution a cependant concédé que l'inflation "reste élevée" dans le pays. Elle laisse d'ailleurs entendre que de nouvelles hausses de taux pourraient intervenir en fonction de l'évolution des prix. Cette décision d'orientation de la politique monétaire américaine a été prise à 10 voix contre 2.
En Europe, la BCE a également opté pour un statu quo sur ses taux. Les taux d'intérêt de la facilité de dépôt, des opérations principales de refinancement et de la facilité de prêt marginal restent ainsi inchangés, à respectivement 2,50%, 2,65% et 2,90%.
Dans ses commentaires sur l'inflation, Christine Lagarde a expliqué que les pressions salariales demeurent modérées et la plupart des indicateurs des anticipations d'inflation à long terme se situent à près de 2%. Cependant, l'inflation se situera nettement au-dessus de la cible au cours des prochains trimestres en raison de la flambée des prix de l'énergie. Par la suite, le repli de l'inflation énergétique devrait faire baisser l'inflation globale.
Les risques pesant sur les perspectives d'inflation sont donc orientés à la hausse. Cette tendance s'explique, en particulier, par le conflit au Moyen-Orient et par les récents développements dans la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine. Le choc énergétique pourrait encore s'intensifier, et ses répercussions sur les autres prix ainsi que sur les salaires pourraient être plus marquées que ce qui est actuellement anticipé. A l'heure actuelle, l'institution de Francfort ne voit pas de risque de second tour sur l'inflation. Aucun risque supplémentaire n'a été identifié au-delà de ceux déjà pris en compte dans les prévisions de septembre.
Face à cette inflation élevée dans la zone euro, les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) prévoiraient toutefois de relever les taux d'intérêt en décembre puis de marquer une pause, la récente hausse des rendements obligataires devant à son tour peser sur la croissance et les prix.
En amont de la décision de politique monétaire de la BCE, Christine Lagarde a officialisé son prochain départ de l'institution de Francfort. La présidente de la Banque centrale européenne a informé le Conseil des gouverneurs ainsi que le président du Conseil européen, António Costa, qu'elle quitterait ses fonctions le 7 février 2027. Son successeur doit encore être nommé par le Conseil européen. L'Espagnol Pablo Hernandez de Cos et le Néerlandais Klaas Knot sont favoris pour succéder à Christine Lagarde.
Si Paris rit, Wall Street pleure... Malgré le statu quo (attendu) de la Fed, la place américaine est sanctionnée après les publications de quelques poids lourds des marchés. A 17h45, le S&P 500 recule de -0,33%, revenant à 7.718 pts. Le Dow Jones abandonne -0,28% à 52.330 pts. Le Nasdaq décroche de -1,3% à 26.201 pts avec Alphabet (Google ; -12%) et Fortinet (-21%).
Aux Etats-Unis, au-delà du très attendu rendez-vous de la Fed, le département du Commerce a publié son suivi sur l'évolution des prix domestiques. Les prix à la consommation ont progressé conformément aux attentes sur un an en septembre. L'indice des prix de la consommation personnelle (PCE) a augmenté de +3,6% en rythme annuel, comme anticipé, après +3,4% en août. Il ressort sur un mois à +0,5% comme les économistes le prévoyaient, et après +0,3% en août. L'indice 'core PCE', qui exclut les éléments volatils (énergie et produits alimentaires), ressort à +3,1% sur un an en septembre, comme anticipé, et après +3% en août.
Les pétroles soufflent aujourd'hui. A 17h45, le Brent de mer du Nord cède -0,56%, à 113,7$ le baril. Le WTI redonne -0,86%, revenant autour des 100$ (101,2$).
La monnaie européenne s'apprécie d'un petit +0,07% face au dollar. L'euro s'échange 1,1159$.
L'once d'or reste fébrile, et redonne -0,92%, à 4.016$ (3.598 euros), à 17h45.
Le Bitcoin reprend +1%, à 81.258$.
Valeurs en hausse
* Mersen (+11,91% à 43,96 euros). L'action est logiquement recherchée après un nouveau relèvement de la guidance annuelle. Le groupe de fabrication de matériaux avancés et de spécialités électriques a enregistré au 3e trimestre un chiffre d'affaires consolidé de 329,2 ME, en croissance organique de +14,2%. Les augmentations de prix sur la période, de l'ordre de 4%, ont permis de compenser en grande partie l'inflation généralisée des composants et matières. Après avoir relevé une première fois ses prévisions fin juillet, le management anticipe désormais, pour l'année 2026, une croissance organique des ventes entre +6,5% et +7,5% (contre entre +4% à +6% précédemment). La marge d'EBITDA courant confirmée entre 16% et 16,5%, est désormais attendue dans le milieu de la fourchette. La marge opérationnelle courante confirmée entre 9% et 9,5%, est désormais attendue dans le haut de la fourchette.
* Vetoquinol (+10,9% à 88,5 euros). Le spécialiste des produits vétérinaires a publié un chiffre d'affaires trimestriel de 140 ME, en progression de +10,4% par rapport à l'exercice précédent à données publiées et de +9,6% à changes constants grâce à un impact de change favorable de 1 ME issu des territoires USA et Amériques hors USA. Sur les 9 premiers mois de l'exercice, l'activité du laboratoire est en croissance de +3,9% à données publiées à 399 ME et de +5,4% à changes comparables.
* Renault (+6,91% à 28,17 euros). Le constructeur automobile prend la tête du CAC40. L'action est recherchée après l'annonce d'un chiffre d'affaires supérieur aux attentes au 3e trimestre et la confirmation de ses perspectives 2026. Le groupe au losange table toujours sur une marge opérationnelle d'environ 5,5%. La société prévoit une légère amélioration de la marge au 2nd semestre par rapport au 1er semestre, avec un effet saisonnier positif habituel qui devrait être moins marqué que les années précédentes, en raison de la hausse du coût des matières premières et de l'inflation. Le free cash-flow de l'Automobile est attendu à environ 1 milliard d'euros.
Les objectifs annuels ont été pleinement confirmés, ce qui devrait rassurer, compte tenu du scepticisme marqué entourant le titre ces derniers mois, affirme Oddo BHF ('surperformer'). Le broker maintient son objectif de cours de 50 euros, ce qui implique un potentiel de hausse proche de 100% dans un contexte où le positionnement et le sentiment des investisseurs à l'égard du secteur automobile sont particulièrement défavorables.
* Technip Energies (+4,72% à 34,14 euros). Après un 2e trimestre fortement pénalisé par les conséquences du conflit au Moyen-Orient, la société d'Ingénierie et de Technologies a redressé la barre au 3e trimestre, avec un EBITDA récurrent ajusté de 172,4 ME (159 ME un an plus tôt et 148 ME de consensus). Le groupe a confirmé ses prévisions financières conditionnelles pour 2026 par segment ajustées, soit un chiffre d'affaires entre 5,7 et 6,3 MdsE et une marge d'Ebitda supérieure à 5% pour la "livraison de projet". Pour la branche "technologie, produits et services", le chiffre d'affaires est attendu entre 1,9 et 2,2 MdsE et une marge d'Ebitda d'environ 15%.
* Eramet (+3,83% à 36,88euros). Dans un environnement volatil, le groupe minier a réalisé un chiffre d'affaires ajusté de 746 ME au 3e trimestre 2026, en hausse de +4%. En vue de la réalisation de l'augmentation de capital prévue d'ici la fin de l'année, Eramet a fixé exceptionnellement un objectif d'EBITDA 2026 ajusté entre 540 ME et 610 ME, compte tenu des objectifs de volumes pour l'année et des hypothèses de prix pour le 4e trimestre. Oddo BHF explique qu'au-delà des résultats du 3e trimestre, le marché est focalisé sur l'augmentation de capital. Les craintes de dilution, conjuguées à un soutien limité de la part des investisseurs actuels ou nouveaux, ont contribué à une forte baisse du cours de l'action ces dernières semaines.
* Infotel (+3,21% à 41,75 euros). L'action est recherchée. Après une progression de +8,6% au 1er trimestre et de +10,4% au 2e trimestre, Infotel a confirmé, lors de sa publication trimestrielle, l'accélération de sa croissance au 3e trimestre 2026, avec un chiffre d'affaires de 77,9 ME, en progression de +11,3%. Sur les 9 premiers mois de l'exercice, le chiffre d'affaires atteint 238,2 ME, en hausse de +10,1%. Cette évolution traduit la forte dynamique commerciale observée à la fois dans les Services et dans les Logiciels. Infotel a confirmé pour 2026 : une progression de son chiffre d'affaires de +9,5% ; une marge opérationnelle courante (hors actions gratuites) supérieure à 9%. A plus long terme, le groupe poursuit l'exécution de son plan stratégique 2030, qui vise à porter son chiffre d'affaires à environ 500 ME à horizon 2030, en combinant croissance organique et externe, associé à un objectif de marge opérationnelle courante de l'ordre de 10%.
* Safran (+2,61% à 279 euros). Safran poursuit son développement dans le domaine de l'IA. Safran.AI a annoncé son intention d'implanter sa première filiale internationale à Singapour. Un protocole d'accord (MoU) entre Safran et la Singapore Economic Development Board (EDB) a été signé. Il vise à renforcer le rôle stratégique de Singapour pour Safran en Asie du Sud-Est, et à poser les bases d'une collaboration sur le long terme. La création de Safran.AI Singapore constitue la première concrétisation de ce partenariat. D'autres initiatives majeures sont prévues dans les prochaines années. L'entité singapourienne prévoit d'atteindre une cinquantaine de collaborateurs d'ici 5 ans, avec des recrutements dès le 1er trimestre 2027 pour des postes de 'data scientists' et d'ingénieurs en intelligence artificielle.
* Airbus (+2,3% à 196,34 euros). Le géant de l'aéronautique a dévoilé des résultats globalement conformes aux attentes et a maintenu ses objectifs de livraison d'appareils et ses prévisions financières pour l'année. L'EBIT ajusté du 3e trimestre a atteint 1,77 MdE (-9%), contre 1,78 MdE attendu, pour des revenus en repli de 2% à 17,47 MdsE. Le bénéfice net a progressé de +20% à 1,34 MdE. Airbus espère toujours réaliser environ 870 livraisons d'avions commerciaux en 2026, avec un EBIT ajusté d'environ 7,5 MdsE et un flux de trésorerie disponible (FCF) avant financement des clients d'environ 4,5 MdsE.
* STMicroelectronics (+1,93% à 44,20 euros). Le groupe a enregistré sur le trimestre un chiffre d'affaires net de 3,76 Mds$ en croissance de +17,9% en glissement annuel et +7,7% en séquentiel, une marge brute de 37,3%, un résultat d'exploitation de 367 M$, plus que doublé en comparaison de l'an dernier. Le résultat net ressort à 291 M$, soit 0,31$ par action après dilution, en augmentation de +22,8% par rapport à l'an dernier et de +31,2% d'un trimestre sur l'autre. Le résultat d'exploitation ajusté a été de 429 M$ (+98% en comparaison de l'an dernier) et le résultat net ajusté de 344 M$ (+28,7%) soit 0,37$ par action.
Le groupe annonce aussi une nouvelle organisation destinée à renforcer son positionnement pour la prochaine phase de croissance et d'innovation. Rémi El-Ouazzane est confirmé Président, membre du Comité exécutif, à la tête des produits Microcontrôleurs, circuits intégrés numériques, produits de radiofréquence et communications optiques. En plus de ses responsabilités actuelles, il prendra également la direction du sous-groupe capteurs d'image et sera nommé Chief Technology Officer de ST. Egalement, Marco Cassis est confirmé Président, membre du Comité exécutif, à la tête des produits Analogiques, produits discrets et de puissance et MEMS. En plus de ses responsabilités actuelles, il prendra également la direction de la R&D pour les technologies analogiques, discrètes et de puissance ainsi que pour les technologies MEMS.
* Danone (+1,8% à 64,38 euros). Le groupe agroalimentaire prolonge son rebond au lendemain de la diffusion d'un chiffre d'affaires trimestriel de 7,233 MdsE, en croissance de +4% en données comparables. Sur 9 mois, le chiffre d'affaires de Danone ressort à 21,176 MdsE (20,578 MdsE en 2025). Il est en croissance de +3,6% en données comparables. En données publiées, le chiffre d'affaires de Danone croît de +2,9%. Le management a réitéré ses objectifs 2026, en ligne avec son ambition moyen-terme, soit une croissance du chiffre d'affaires en données comparables comprise entre +3% et +5% et une hausse du résultat opérationnel courant plus rapide que celle du chiffre d'affaires. Globalement, le marché analyse ces résultats comme rassurants.
* Air Liquide (+1,8% à presque 177,38 euros). Le spécialiste des gaz industriels se dit confiant dans sa capacité à augmenter sa marge opérationnelle de +100 points de base et à réaliser une croissance du résultat net récurrent à taux de change constant en 2026. Le Groupe est également confiant dans sa capacité à améliorer sa marge de +100 points de base pour 2027. Ceci porte son objectif total à +560 points de base d'amélioration sur la période 2022-2027.
* TotalEnergies (+1,2% à 84,6 euros). Le groupe pétrolier a touché en séance un nouveau plus haut historique à 85,51 euros, après un excellent 3e trimestre. Sur la période, le géant de l'énergie voit son bénéfice net ajusté plus que doubler à 9,1 milliards de dollars (8,9 Mds$ de consensus). Le résultat opérationnel net ajusté des secteurs atteint 9,7 Mds$ (6,8 Mds$ au 2e trimestre), en raison de la croissance des productions, de la hausse des marges de raffinage en Europe et dans le monde, de la hausse des prix du gaz et de la performance significative des activités de négoce de GNL et de gaz. Le flux de trésorerie d'exploitation s'établit à 15,390 Mds$ (vs 13,42 Mds$ de consensus), pour une marge brute d'autofinancement (CFFO) de 12,255 Mds$, impacté positivement par une diminution du besoin en fonds de roulement de 3,1 G$ compte tenu notamment d'une augmentation de la dette fournisseurs liée aux taux de fret et de l'augmentation des dettes fiscales liées à la hausse des prix.
* Vinci (+0,88% à 109,25 euros). Le groupe BTP vient de remporter du contrat de prestige. La ville de Varsovie a attribué à Warbud, filiale polonaise de Vinci Construction, le marché portant sur la 2e phase de construction de la nouvelle résidence de l'orchestre symphonique Sinfonia Varsovia. Le complexe abritera la plus grande salle de concert symphonique de Pologne, ainsi que de nombreuses salles de production et de diffusion musicale. Les travaux, d'un montant de 149 ME, devraient s'achever en 2030.
* Société Générale (+0,74% à 62,41 euros). La banque a dépassé les prévisions des analystes au 3e trimestre, notamment portée par un bond de ses activités de trading sur actions. JP Morgan ('neutre') souligne que des revenus plus solides dans les activités actions et au niveau du centre de gestion ('corporate center') ont permis de dépasser de 10% les prévisions de bénéfice avant impôts. La banque anticipe de légères révisions à la hausse du consensus sur le bénéfice par action, tout en précisant qu'il est difficile d'extrapoler pleinement la performance des activités actions.
JP Morgan ('neutre') souligne que des revenus plus solides dans les activités actions et au niveau du centre de gestion ("corporate center") ont permis de dépasser de 10% les prévisions de bénéfice avant impôts. La banque anticipe de légères révisions à la hausse du consensus sur le bénéfice par action, tout en précisant qu'il est difficile d'extrapoler pleinement la performance des activités actions.
Valeurs en baisse
* Lectra (-20,35% à 18,24 euros). L'entreprise girondine plonge après un avertissement. Sa publication fait état d'un chiffre d'affaires sur 9 mois de 361,3 ME, en baisse de -4% à données comparable. La marge brute atteint 269,3 ME, correspondant à un taux de marge de 74,5%, en croissance de 190 points de base, grâce à un mix favorable. Dans un environnement de marché plus dégradé qu'anticipé, l'ARR SaaS et le chiffre d'affaires des contrats récurrents poursuivent leurs croissances. Seulement, celles-ci devraient être inférieures, sur l'exercice 2026, aux trajectoires moyennes annuelles de la feuille de route 2026-2028, soit respectivement +15% et +5% à +8% à données comparables.
* Pluxee (-16,42% à 11,86 euros). Gros gadin pour l'ancienne division d'avantages aux salariés de Sodexo. Pluxee a dévoilé des résultats annuels supérieurs aux attentes avec un Ebitda récurrent de 488 ME (474 ME de consensus), pour un chiffre d'affaires de 1,3 MdE (+0,7%), alors que les analystes attendaient 1,28 MdE. Jefferies ('conserver') se projette sur 2027 et note que si les vents contraires réglementaires au Brésil semblent moins marqués qu'attendu pour l'exercice 2026, une partie de ces difficultés se manifestera finalement en 2027. JP Morgan ('neutre') évoque des résultats mitigés... Si tous les objectifs financiers ont bien été atteints au 4e trimestre, les prévisions sont jugées "faibles" et en deçà des attentes. Le groupe vise ainsi un EBITDA récurrent d'au moins 440 ME et un taux de conversion de trésorerie récurrente d'au moins 50% pour l'exercice 2027.
* Edenred (-1,1% à 24,19 euros). Effet sectoriel... Edenred recule dans le sillage de Pluxee. Le groupe qui a placé, le 27 octobre, une émission obligataire de 800 ME va lancer jusqu'à la fin de l'année une opération de rachat d'actions pour un montant de 50 ME. Il porte sur 2 millions d'actions, soit 0,9% du capital. Ces actions ont vocation à être annulées.
* Pernod Ricard (-1,48% à 65,3 euros). Le groupe de spiritueux marque une 3e séance consécutive de pause, et termine à la dernière place du CAC 40. Il a fait le point sur les rachats de souches obligataires qu'il vient d'effectuer. En outre, son émission d'obligations Septembre 2027 n'ayant pas atteint le seuil de 75%, le management a indiqué qu'il pourrait user de son droit de procéder au remboursement de tout ou partie de ces obligations à un montant de remboursement 'make-whole'.
* Stellantis (-1,41% à 4,224 euros). Après un rebond de plus de 19% sur les trois dernières séances, l'action subit un petit retour de papier, après avoir pris les commandes du CAC 40 lors des deux dernières séances.
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