Clôture Paris : le marché hésite
Le CAC 40 termine stable...
A la fermeture des marchés, la Bourse de Paris termine sur une note d'attentisme dans un contexte chargé de publications de résultats...
Le CAC 40 achève ainsi la séance parfaitement stable, à 7.886 points. Dans l'attente des publications de politique monétaires de la Fed, de la BCE, et de la BoJ, les données macroéconomiques de la France ne rassurent pas d'autant que le Gouvernement peine à trouver une solide trajectoire budgétaire.
Selon l'enquête mensuelle de conjoncture publiée par l'Insee, la confiance des ménages en France a baissé plus que prévu au mois d'octobre, atteignant son niveau le plus bas depuis juin 2013. L'indicateur mesurant cette confiance ressort à 80 points en octobre, après 85 en septembre (révisé de 86 points), alors que les économistes tablaient sur 85 points. La part des ménages qui considèrent que les prix ont fortement augmenté au cours des 12 derniers mois gagne 8 points, après en avoir gagné 6 en septembre, précise l'Insee. L'opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France se replie nettement, le solde d'opinion associé perdant 6 points. Les craintes concernant l'évolution du chômage repartent à la hausse.
Ces craintes sont parfaitement justifiées. Selon les données publiées aujourd'hui par le ministère du Travail, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A, c'est-à-dire n'exerçant aucune activité, est en hausse de 30.400 personnes au 3e trimestre 2026, hors Mayotte (+0,9% sur le trimestre, +2,1% sur un an). Au total, 3,35 millions de personnes sont sans activité en France.
La situation s'est tendue pour les moins de 25 ans. Le nombre de jeunes sans aucune activité augmente de +2,4% au 3e trimestre et de +2% sur un an. En intégrant ceux qui ont une activité réduite, le nombre de jeune en recherche d'emploi augmente de +1,5% sur le trimestre et de 3,4% par rapport à l'été 2025. Pour la tranche les 25-49 ans, le nombre d'inscrits à France Travail en catégorie A croît de 1% au 3e trimestre (+3,5 % sur un an). En tenant compte de ceux qui ont une activité réduite, la croissance est de +0,9% sur le trimestre (+3,2% sur un an). Les inscriptions à France Travail des 50 ans et plus diminuent de -0,1% sur le trimestre en catégorie A, et de -0,8% sur un an.
Le '10 ans' français, sous les 5% depuis lundi et l'annonce de Moody's de ne pas dégrader la note de la dette de la France, demeure sous ce niveau symbolique, autour de 4,95%. Cependant, sa tendance de fond est haussière. Le rendement de l'OAT à 10 ans avance de plus de 5 points de base à contre-courant de celui de l'Allemagne en légère baisse, à 3,35%. Les écarts se creusent entrent les deux grandes économies européennes et les marchés doutent de la capacité de la France à délivrer un budget permettant de réduire le déficit du pays. "La discussion du budget 2027 n'est pas finie, mais à ce stade il ne laisse guère entrevoir de voie pour remettre le budget dans une trajectoire plus soutenable", estiment les analystes de LBP AM.
Wall Street est assez calme ce mercredi, malgré un déluge de publications financières. A 17h45, le S&P 500 prend +0,2% à 7.738 pts. Le DJIA gagne +0,26% à 52.515 pts. Le Nasdaq est stable (0,04%), à 26.468 pts.
Ce mercredi, la Réserve fédérale américaine ouvre le bal des décisions de politique monétaire des principales banques centrales. Elle sera suivie de la Banque centrale européenne jeudi, et de la Banque du Japon, vendredi. Aux Etats-Unis comme en Europe, un statu quo sur les taux est largement anticipé par les investisseurs.
Concernant la BCE, qui rendra sa décision jeudi, "la banque centrale cherche à mener une politique prudente, en ajustant ses taux de manière préventive tant qu'aucune solution n'est trouvée pour rouvrir le détroit d'Ormuz. La hausse de taux décidée le mois dernier se justifiait par la remontée des prix de l'énergie, qui avaient alors atteint les niveaux retenus dans le scénario défavorable de la BCE. Depuis, l'inflation importée ne s'étant pas propagée à l'inflation domestique, la BCE n'a pas de raison urgente de relever à nouveau ses taux comme elle l'avait fait en 2022. Nous tablons donc sur une pause cette semaine, d'autant que les risques pesant sur l'activité économique se renforcent. Une nouvelle hausse en décembre reste probable si le prix du gaz se maintient au-dessus de 77, le niveau retenu dans le scénario défavorable de la BCE", indiquait ce matin Patrick Barbe, responsable de l'investissement obligataire Investment Grade Europe chez Neuberger.
Dans l'après-midi, la Banque du Canada (BoC) a relevé son principal taux directeur, une première depuis juillet 2023. La mesure était cependant largement anticipée par les marchés. En portant son taux directeur de 2,25% à 2,50%, la banque centrale canadienne met un terme à un statu quo d'un an. La BoC a également prévenu que de nouvelles hausses pourraient s'avérer nécessaires afin d'empêcher l'inflation liée à l'énergie de se propager au reste de l'économie. Elle a également relevé sa prévision d'inflation pour 2027, la portant à +3,1% (+2% initialement estimé en juillet). La croissance économique devrait pour sa part s'établir cette année à 1%, contre une estimation de 0,7% publiée en juillet.
Du côté des pétroles et du Moyen-Orient, la situation se tend. Les Houthis yéménites ont déclaré avoir frappé la plus grande raffinerie d'Arabie saoudite et l'Iran a rejeté les propositions des médiateurs qataris en vue d'un règlement diplomatique du conflit l'opposant aux Etats-Unis. Ce sont des "idées inacceptables", a déclaré ce mercredi un haut responsable iranien à Reuters. La République islamique entend demeurer inflexible sur la question nucléaire.
Dans ce contexte, les pétroles reprennent assez fermement le chemin de la hausse. A 17h45, le Brent de mer du Nord prend +1,84%, désormais à 116,3$ le baril (+6,25% sur les 5 dernières séances). Le WTI bondit de +3,27%, à 102,4$ (+6,05% sur les 5 dernières séances).
Dans l'attente du verdict des Banques centrales, la monnaie européenne se repend de +0,14%, après 4 séances consécutives de repli face au dollar. L'euro s'échange 1,1129$.
L'once d'or est également fébrile, et redonne -0,56%, à 4.041$ (3.625 euros), à 17h45. L'once d'argent recule également de -1,51% à 53,65$.
Le Bitcoin se tasse de -0,15%, à 80.421$. La reine des cryptomonnaies cède tout de même -5,14% sur 5 jours.
Valeurs en hausse
* Stellantis (+15,39% à 4,284 euros). Le rebond se poursuit pour le constructeur automobile qui, pour une seconde séance de suite, termine en tête du CAC 40. Le groupe a confirmé ses objectifs annuels, soit une hausse de son chiffre d'affaires dans le milieu d'une fourchette à un chiffre ainsi qu'une marge opérationnelle dans le bas d'une fourchette à un chiffre. Le constructeur automobile compte toujours renouer avec un free cash-flow industriel positif en 2027. Sur les 3 mois clos fin septembre, Stellantis rapporte une perte nette de 453 ME, en amélioration de 90% par rapport à l'année précédente, pour un chiffre d'affaires en hausse de +1% à 37,6 MdsE (36,43 MdsE de consensus). Le résultat opérationnel courant s'est élevé à 0,3 MdE, matérialisant une marge AOI de 0,7% (vs 0,47% de consensus), en hausse de 50 points de base. Le Free cash-flow industriel est négatif à hauteur de 4 MdsE, mais affiche une amélioration de 0,3 MdE sur un an.
* Compagnie des Alpes (+7,55% à 18,8 euros). Au cours de l'exercice 2025-2026, la société immobilière et de loisirs a enregistré un chiffre d'affaires de 1,433 MdE, en progression de +2,6% par rapport à 2024-2025 qui était déjà un exercice record. A périmètre comparable, la croissance atteint +2,2%. Au cours du seul 4e trimestre, le chiffre d'affaires de la Compagnie des Alpes s'est élevé à 277,7 ME (271,4 ME pour la même période de l'exercice précédent), en progression de +2,3% à périmètre réel et de 2,7% à périmètre comparable.
L'exercice 2025-2026 constituant un nouveau record pour Compagnie des Alpes, le management relève la guidance d'EBO 2025-2026. Dominique Thillaud, directeur général de la société, a indiqué : "La croissance de notre EBO 2025-2026 devrait finalement se situer autour de 6% hors plus-values liées à la cession des biens immobilisés de Tignes".
* Worldline (+4,17% à 10,70 euros). Le marché accueille bien la publication du chiffre d'affaires trimestriel du groupe mené par Pierre-Antoine Vacheron. Les chiffres sont supérieurs aux attentes alors que Worldline gagne en visibilité sur le segment des Services Financiers. Les Services aux Commerçants enregistrent, quant à eux, une croissance "solide".
Le spécialiste des paiements électronique a ainsi dévoilé un chiffre d'affaires de 946 ME sur son 3e trimestre, en hausse organique de +2,5%, renouant avec la croissance après quatre trimestres de déclin ou de stagnation. Les services aux commerçants ont réalisé un chiffre d'affaires de 759 ME, en hausse de +4% sur un an en organique (745 ME de consensus), tandis que les services financiers reculent de -3,3% à 186 ME, mais ressortent légèrement au-dessus des attentes. Worldline a confirmé ses perspectives pour 2026.
* Danone (+2,63% à 63,24 euros). Le groupe agroalimentaire a publié un chiffre d'affaires trimestriel de 7,233 MdsE, en croissance de +4% en données comparables. Le volume/mix a progressé de +0,4%, tandis que l'effet prix a contribué à hauteur de +3,6%, reflétant des initiatives disciplinées en matière de prix. En données publiées, le chiffre d'affaires est en hausse de +5,2%.
Sur 9 mois, le chiffre d'affaires de Danone ressort à 21,176 MdsE (20,578 MdsE en 2025). Il est en croissance de +3,6% en données comparables. Le volume/mix a progressé de +1,3%. En données publiées, le chiffre d'affaires de Danone croît de +2,9%.
Le management a réitéré ses objectifs 2026, en ligne avec son ambition moyen-terme, soit une croissance du chiffre d'affaires en données comparables comprise entre +3% et +5% et une hausse du résultat opérationnel courant plus rapide que celle du chiffre d'affaires.
JP Morgan ('surpondérer') place le titre "sous surveillance positive", qualifiant ces résultats de "rassurants".
* Haulotte Group (+2,38% à 2,15 euros). Dans un environnement économique et géopolitique complexe, le chiffre d'affaires trimestriel du spécialiste des matériels d'élévation s'établit à 121 ME, stable par rapport à l'année précédente sur la même période. A fin septembre 2026, les ventes consolidées de Haulotte Group s'élèvent à 398 ME (384 ME l'année passée), en hausse de +4%. Malgré une visibilité qui reste limitée et un environnement global toujours incertain, Haulotte Group devrait être en mesure d'afficher une croissance de ses ventes pour 2026 d'au moins 5%, permettant au Groupe de retrouver une marge opérationnelle courante positive, proche de celle affichée au 1er semestre 2026.
* Deezer (+1,55% à 1,31 euro). La plateforme dédiée aux expériences musicales affiche un 2e trimestre consécutif de croissance de son activité. Son chiffre d'affaires consolidé s'est établi à 133,8 ME au 3e trimestre 2026, en hausse de +1,8% sur un an. Cette performance est portée par la dynamique soutenue de l'activité Direct, qui a plus que compensé le recul anticipé des segments Partenariats et Autres revenus. Fort des performances enregistrées sur les 9 premiers mois de l'année et la poursuite attendue de la croissance du chiffre d'affaires au 4e trimestre, Deezer relève son objectif de chiffre d'affaires pour l'exercice 2026. Il désormais attendu en légère croissance, contre une attente initiale de stabilité globale de l'activité par rapport à 2025. Deezer relève également ses ambitions en matière de rentabilité, avec un EBITDA ajusté attendu désormais supérieur à 10 ME sur l'exercice.
* TotalEnergies (+0,72% à 83,6 euros). Le groupe pétrolier français a annoncé l'acquisition d'une participation de 25% dans 26 permis d'exploration opérés par Chevron au large des Etats-Unis. Dans le cadre de cette transaction, Chevron acquiert également une participation opérée de 75% dans deux permis d'exploration de TotalEnergies adjacents aux permis déjà détenus en commun. Cette transaction renforce la coopération entre TotalEnergies et Chevron et élargit le portefeuille d'exploration de la compagnie française au large des Etats-Unis, après l'entrée en juin 2025 de TotalEnergies dans 40 permis d'exploration opérés par Chevron. Ce portefeuille élargi donne accès à de multiples opportunités et prospects d'exploration, en complément des participations déjà détenues par TotalEnergies dans les champs en production de Ballymore (40%, TotalEnergies), Anchor (37,14%, TotalEnergies), Jack (25%, TotalEnergies) et Tahiti (17%, TotalEnergies).
* Edenred (+0,66% à 24,46 euros). Le groupe a placé avec succès, le 27 octobre, une émission obligataire de 800 ME. Cette émission est constituée d'un emprunt obligataire à taux variable de 300 ME d'une maturité de 2 ans, ainsi que d'un emprunt obligataire à taux fixe de 500 ME d'euros d'une maturité de 7,25 ans. L'obligation à taux variable arrivera à échéance le 3 novembre 2028 et portera un coupon égal à l'Euribor 3 mois majoré de 75 points de base. L'obligation à 7,25 ans arrivera à échéance le 3 février 2034, et sera assortie d'un coupon annuel de 4,75%.
Cette opération renforce la liquidité et la structure financière du groupe, et étend la maturité moyenne de sa dette obligataire à 4,4 ans (en tenant compte du remboursement des obligations arrivant à échéance en décembre 2026 et mars 2027).
* BNP Paribas (+0,28% à 87,2 euros). L'établissement financier enregistre au 3e trimestre un résultat net part du groupe de 3,46 MdsE, en hausse de +14% sur un an, contre un consensus logé à 3,23 MdsE. Le résultat d'exploitation s'établit à 4,756 MdsE, à +17,7%, pour un produit net bancaire de 13,757 MdsE (vs 13,5 MdsE attendus), en hausse de 9,5%. Le groupe confirme ses objectifs à l'horizon 2026 et 2028 et poursuit l'amélioration de sa profitabilité par le biais des plans stratégiques déjà en cours d'exécution.
BNP Paribas a par ailleurs annoncé le lancement d'un programme de rachat d'actions d'un montant maximum de 1,3 MdE. Les rachats débuteront le 2 novembre.
* Genfit (+8,32% à 11,46 euros) prolonge son envol, aujourd'hui accompagnée de Transgene (+8,09% à 0,735 euro) et Adocia (+15,03% à 3,122 euros).
Valeurs en baisse
* Dassault Systèmes (-4,50% à 23,58 euros). Aujourd'hui lanterne rouge du CAC 40, le spécialiste des logiciels de gestion du cycle de vie des produits est sanctionné en Bourse de Paris, en dépit d'une publication solide pour son 3e trimestre. Sur la période, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires total de 1,55 MdsE, en hausse de +5% alors que la marge opérationnelle non-IFRS a atteint 31,6% (30,1% l'année précédente). Dassault Systèmes vise désormais un chiffre d'affaires compris entre 6,399 et 6,459 MdsE pour 2026, en croissance de +4% à +5% (3% à 5% précédemment indiqué). L'objectif de marge opérationnelle est relevé à 32,5%-32,7% et l'objectif de croissance du bénéfice net par action porté à 6%-7%.
Le groupe a par ailleurs indiqué avoir finalisé l'acquisition de la plateforme d'intelligence artificielle ArisGlobal, dédiée aux sciences de la vie, pour 1,8 Mds$ en numéraire au closing, auquel s'ajoute un complément de prix pouvant atteindre 200 M$, lié à l'atteinte d'objectifs pluriannuels de chiffre d'affaires liés à l'IA.
Les investisseurs restent prudents car, le relèvement de la guidance reflèterait essentiellement la performance du 3e trimestre et l'intégration d'ArisGlobal, sans amélioration des perspectives sous-jacentes pour la fin de l'année.
* Alten (-3,9% à 85 euros). A fin septembre, la croissance de l'activité s'établit à +2,9% : +6% en France et +1,3% hors de France. Le chiffre d'affaires est de 3,164 milliards d'euros (3,075 MdsE un an plus tôt). Au 3e trimestre, Alten a réalisé un chiffre d'affaires de 1,055 MdE, en hausse de 6,4% par rapport au 3e trimestre 2025. A données constantes, la croissance organique est de +3,6% (+4,3% en France et +3,2% hors de France).
Malgré un environnement géopolitique et économique incertains, l'activité a continué à croître au 3e trimestre, permettant dorénavant d'anticiper une croissance organique d'environ 2% en 2026 (malgré un effet de comparaison défavorable au dernier trimestre 2025, trimestre au cours duquel l'activité avait fortement progressé). La marge opérationnelle d'activité devrait donc poursuivre son amélioration et s'établir à environ 9,3% en 2026.
* Rémy Cointreau (-2,49% à 49,44 euros). Le groupe de spiritueux publie un chiffre d'affaires en hausse de +2,9% en organique au 1er semestre, l'amélioration se poursuivant au 2e trimestre (+4,2% en organique) en ligne avec la trajectoire annuelle. Rémy Cointreau a réalisé un chiffre d'affaires de 510,9 ME au 1er semestre 2026-2027, en progression de +2,9% en organique.
Le groupe confirme ses objectifs 2026-2027. Pour l'année, le groupe anticipe un retour à une croissance organique durable du chiffre d'affaires, avec une amélioration progressive de la dynamique au cours de l'exercice. Par ailleurs, Rémy Cointreau intègre désormais un impact des droits de douane sur le résultat opérationnel courant d'environ 5 ME (environ 20 ME précédemment).
* Saint-Gobain (-1,77% à 66,64 euros). Le chiffre d'affaires du spécialiste des matériaux de construction atteint 11,6 MdsE 3e trimestre. Il progresse de +2,5% à données comparables et de +1,2% sur 9 mois à fin septembre. Toutes les régions s'inscrivent en croissance au 3e trimestre. Saint-Gobain souligne sa bonne gestion des prix dans un environnement inflationniste plus marqué, notamment grâce à ses solutions à forte valeur ajoutée. Dans un environnement macroéconomique contrasté et géopolitique incertain, le groupe anticipe pour le 2e semestre 2026 une croissance de ses ventes à données comparables et vise en 2026 une marge d'EBITDA de plus de 15%.
Berenberg a abaissé son objectif de cours à 85 euros (95 euros précédemment).
* Safran (-0,98% à 271,9 euros). Le motoriste français renforce sa présence en Asie-Pacifique. Safran Landing Systems, leader mondial des freins en carbone pour l'industrie aéronautique, a inauguré ce 28 octobre, l'extension de son site de fabrication et de changement de puits de chaleur à Sendayan, ainsi qu'un nouveau centre de maintenance, de réparation et de révision (MRO) dédié aux freins en carbone à Nilai. L'extension du site de Sendayan, pour un montant de 134 ME, ajoute 7.000 m2 d'espace de fabrication de pointe. Le nouveau centre de MRO de 1.000 m2, situé à Nilai, représente un investissement de 2 ME.
* Airbus (-0,43% à 191,92 euros) / Air France KLM (-0,82% à 10,285 euros). Les deux groupes créent une coentreprise : Alpha Component Solutions. Détenue à parts égales, elle est dédiée à la maintenant des composants de l'A350. Cette nouvelle entité, gérée conjointement par Airbus et Air France-KLM, a pour mission de piloter un pool mondial de composants en accès partagé. Elle propose des équipements aéronautiques, des services de maintenance, une gestion de la chaîne logistique ainsi que des prestations de réparation aux opérateurs d'A350 à travers le monde.
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