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Epargne : les femmes réticentes au risque ?

Selon une étude récente, les épargnantes s’intéressent moins aux actions que les épargnants.

Épargne, les femmes réticentes aux riques

L’aversion au risque est encore plus prononcée chez les femmes que chez les hommes. Alors que les Français sont connus pour leur allergie aux investissements risqués, une étude du Cercle de l’épargne, parue le 8 août 2022, montre que ce sentiment est encore plus prégnant auprès des Françaises.

D’après cette enquête*, seulement 38% des femmes déclarent s’intéresser aux actions d’entreprises cotées. Soit 17 points de pourcentage de moins que les hommes (55%). Et si 70% des femmes considèrent les actions comme un actif rentable, c’est neuf points de moins par rapport à leurs homologues masculins (79%).

Peur des pertes potentielles

Le phénomène s’applique également au bitcoin. Alors que 27% des hommes se disent intéressés par la plus connue des cryptomonnaies, le pourcentage chute à 17% chez les femmes. Pour 52% de ces dernières, le bitcoin offre une bonne rentabilité, contre 62% des hommes. Les cours des devises électroniques sont, il est vrai, encore plus volatils que ceux des actions.

Mais c’est bien le haut degré de perte potentielle de ces deux classes d’actifs qui effraie le plus les épargnantes.

La preuve : femmes et hommes présentent des niveaux d’intérêt identiques pour l’immobilier locatif (65% chacun) et pour le Livret A (34% chacun), deux investissements perçus comme sûrs. Même pour l’assurance vie, il existe un léger écart entre les genres. Les femmes sont 57% à se dire intéressées par le placement préféré des Français, contre 61% des hommes.

Une différence d’autant plus étonnante que 50% des premières considèrent que l’assurance vie sert un bon rendement, soit dix points de plus que les seconds (40%). Mais c’est oublier que les unités de compte (UC), principalement investies en actions, ne proposent pas de garantie sur le capital.

Moins de capacité d’épargne

La réticence des femmes à prendre des risques financiers s’explique, sans doute, par leur moindre capacité d’épargne. A peine 4% des Françaises mettent plus de 15% de leurs revenus de côté, contre 7% des Français. A contrario, elles sont 38% à épargner moins de 5% de leurs revenus, tandis que c’est le cas de 33% de leurs homologues masculins. Or, plus on dispose d’une surface financière réduite et moins on peut se permettre d’enregistrer des pertes.

Si les femmes ont moins les moyens d’épargner, c’est parce qu’elles gagnent en moyenne 25% moins que les hommes. Elles sont aussi moins favorisées en matière de succession. Toujours selon le Cercle de l’Epargne, 10% des femmes déclarent avoir bénéficié d’un héritage, contre 17% des hommes.

 

*Enquête tirée d’un sondage réalisé, pour le compte du think tank, par l’IFOP auprès de 1.007 individus représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus.

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