Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
7 665.62 PTS
-1.82 %
7 617.0
-2.53 %
SBF 120 PTS
5 807.54
-1.8 %
DAX PTS
22 380.19
-2.01 %
Dow Jones PTS
45 577.47
-0.96 %
23 898.15
-1.88 %
1.157
+0. %

Wall Street rechute après les chiffres de l'inflation et la Fed

| Boursier | 195 | Aucun vote sur cette news

Les cours du pétrole remontent en flèche !

Wall Street rechute après les chiffres de l'inflation et la Fed
Credits Boursier.com avec IA

Wall Street a rechuté mercredi dans le sillage de la nouvelle envolée des cours du pétrole vers les 110$ le brent. Le Dow Jones a perdu 1,63% à 46.225 pts, tandis que le S&P 500 a reculé de 1,36% à 6.624 pts. Le Nasdaq est retombé de 1,46% à 22.152 pts. Le baril de brut WTI a grimpé dans le même temps de 2,7% à 98$ et le baril de Brent de la mer du Nord a bondi de près de 6% à 109,55$, alors que la fin des hostilités semble toujours très loin d'être en vue au Moyen-Orient avec, au contraire, des interruptions de production d'énergie qui augmentent... Les prix du pétrole et du gaz ont brutalement rebondi après que l'Iran a promis de riposter aux attaques contre ses installations énergétiques. Téhéran a déclaré que les États-Unis et Israël avaient ciblé le champ gazier de South Pars et les équipements associés à Asaluyeh. L'attaque constitue la première frappe contre les installations pétrolières iraniennes en amont depuis le début du conflit. Si les États-Unis ont frappé l'île de Kharg, plaque tournante de l'exportation de pétrole, en fin de semaine dernière, ils avaient limité cette attaque à des cibles militaires.

Tandis que le conflit a quasiment paralysé le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz et a interrompu la production de la plus grande usine de gaz naturel liquéfié au monde située au Qatar, plusieurs géants pétroliers ont également réduit leur production de plusieurs millions de barils.

Sur le front économique, l'indice américain des prix à la production du mois de février 2026 a désagréablement surpris le marché, en croissance de 0,7% d'un mois sur l'autre et de 3,4% sur un an, contre un consensus logé à respectivement 0,3% et 2,9%. Hors alimentaire et énergie, le 'PPI' américain progresse également bien plus qu'attendu, en hausse de 0,5% d'un mois sur l'autre contre 0,2% de consensus FactSet. Cela représente une progression de 3,9% en comparaison de l'an dernier contre 3,5% de consensus !

Les commandes industrielles américaines du mois de janvier se sont établies en croissance de 0,1% en comparaison du mois antérieur, contre -0,2% de consensus de marché mesuré par FactSet et -0,4% un mois auparavant, en lecture révisée.

Concernant le verdict monétaire de la Fed, sans surprise, cette dernière a décidé de maintenir ses taux directeurs à leur niveau actuel, anticipant une hausse de l'inflation, un taux de chômage stable et une seule baisse de taux pour cette année. Les nouvelles projections des responsables de la banque centrale américaine montrent que l'objectif de taux des "fed funds", actuellement dans une fourchette de 3,50% à 3,75%, ne baisserait plus que d'un quart de point de pourcentage d'ici la fin de l'année... Au cours de sa traditionnelle conférence de presse, le président de la banque centrale, Jerome Powell, a réaffirmé que la guerre au Moyen-Orient accentuait l'incertitude sur les perspectives économiques, faisant écho au communiqué publié à l'issue de deux jours de réunion. "A court terme, la hausse des prix de l'énergie entraînera une augmentation de l'inflation globale, mais il est trop tôt pour connaître l'ampleur et la durée des éventuelles répercussions sur l'économie", a-t-il déclaré. La politique monétaire est en "bonne position pour déterminer l'ampleur et le calendrier des ajustements supplémentaires du taux directeur en fonction des données économiques à venir, de l'évolution des perspectives et de l'équilibre des risques". Jerome Powell a néanmoins noté qu'une hausse des taux n'était pas la perspective actuellement prévue... Les responsables de la Fed ont évoqué la possibilité de relever les taux, mais "la grande majorité des participants ne considèrent pas cela comme leur scénario de base", a-t-il poursuivi, ajoutant cependant: "Nous n'excluons aucune option".

Jerome Powell a par ailleurs noté que la situation économique actuelle aux Etats-Unis, même avec la récente flambée des prix de l'énergie, était très éloignée de la "stagflation" des années 1970, le niveau actuel de l'inflation étant seulement supérieur d'un point de pourcentage à l'objectif fixé par la banque, tandis que le taux de chômage reste faible. "Je réserverais le terme de stagflation à des circonstances beaucoup plus graves. Ce n'est pas la situation dans laquelle nous nous trouvons", a-t-il dit. Le président de la Fed a également estimé que les outils d'intelligence artificielle générative contribueront sans doute à des gains de productivité dans les années à venir, mais a noté que l'impact sur l'inflation n'était pas clair. À court terme, "il ne s'agit pas d'un phénomène qui nécessiterait une baisse des taux dans l'immédiat ou qui réduirait l'inflation au fil du temps". La Fed a dit tabler sur taux de chômage stable, à 4,4%, ce qui est inchangé par rapport à la prévision précédente. Ses nouvelles projections économiques et de taux directeurs montrent que l'institution ne se préoccupe guère pour le moment du choc pétrolier en cours, ses responsables prévoyant toujours de baisser les coûts d'emprunt cette année et anticipant une inflation à 2,2% d'ici fin 2027, ce qui reste proche de l'objectif à moyen terme fixé à 2%.

Aucun responsable de la Fed n'a estimé que les taux devaient être relevés d'ici la fin de l'année, même si l'un d'eux a dit anticiper une augmentation du loyer de l'argent en 2027. En attendant, la croissance économique a été légèrement revue à la hausse, à 2,4% pour cette année, contre une projection de 2,3% en décembre.

La décision de de la Fed de maintenir ses taux directeurs à leur niveau actuel qui a été prise à 11 voix contre 1, était largement attendue sur les marchés financiers. Sur l'obligataire, les rendement des bons du Trésor américain à dix ans ont cependant grimpé de 6,5 points de base, à 4,2669%, après avoir initialement reculé. L'euro est resté proche des 1,15/$, tandis que l'or revient à 4.822$ l'once. Le bitcoin est retombé sur les 70.000$.

Alors que Jerome Powell est toujours sous le coup d'une enquête fédérale et que Donald Trump l'a régulièrement menacé de le limoger avant le terme de son mandat en mai prochain, le président de la Fed a déclaré "qu'il resterait à la tête de l'institution jusqu'à la confirmation de son successeur"..."Si mon successeur n'est pas confirmé d'ici la fin de mon mandat de président, j'assurerai l'intérim jusqu'à ce que cela soit le cas", a déclaré Powell non sans une certaine provocation lancée à l'intention de Donald Trump qui n'a cessé de le critiquer ouvertement pour sa politique monétaire trop peu accommodante menée ces derniers mois. Powell a cependant souligné que sa décision reposait sur les textes de loi : "C'est ce que nous avons fait à plusieurs reprises (...) et c'est ce que nous allons faire dans cette situation", a-t-il ajouté.

Concernant les droits de douane, Jerome Powell a enfin déclaré s'attendre à ce que leur impact sur l'inflation diminue avec le temps, tout en notant qu'il subsistait beaucoup d'incertitudes quant à la manière dont tout cela se déroulerait. "Nous devons rester humbles et savoir combien de temps il faudra pour que les droits de douane se répercutent sur l'ensemble de l'économie", a-t-il poursuivi. La Cour suprême des Etats-Unis a annulé le mois dernier les vastes droits de douane dits "réciproques" imposés l'an dernier par Donald Trump contre une multitude de pays, ce qui exacerbe l'incertitude sur ce dossier.

Dans l'agenda de la semaine, jeudi, les opérateurs observeront les inscriptions hebdomadaires au chômage, l'indice manufacturier de la Fed de Philadelphie ou les ventes de logements neufs.

Les valeurs

Amazon (-2,5%). Lors d'une réunion interne, Andy Jassy, DG du géant du commerce en ligne, aurait selon Reuters déclaré s'attendre à ce que l'intelligence artificielle permette à Amazon Web Services (AWS), son activité cloud, d'atteindre un chiffre d'affaires annuel de 600 milliards de dollars, soit le double de sa précédente estimation. "Depuis plusieurs années, je pense qu'AWS, d'ici une dizaine d'années, pourrait générer un chiffre d'affaires annuel d'environ 300 milliards de dollars", a déclaré Jassy, selon une analyse de ses propos par Reuters. "Avec les progrès de l'IA, je pense qu'AWS a le potentiel de doubler ce chiffre, au minimum", aurait affirmé Jassy.

Nvidia (-0,8%) a obtenu l'autorisation de Pékin pour vendre ses puces d'IA H200, les deuxièmes plus puissantes, à la Chine, et prépare également une version de la puce Groq AI destinée à ce marché, selon des sources de l'agence Reuters proches du dossier. Plus tôt mardi, le DG de Nvidia, Jensen Huang, a déclaré que l'entreprise avait obtenu des licences pour de nombreux clients en Chine concernant la puce H200 et avait reçu des commandes de nombreuses entreprises. "Notre chaîne d'approvisionnement est en pleine activité", a aussi déclaré Huang devant les journalistes. Huang a par ailleurs souligné hier que les prévisions de 1.000 milliards de dollars (de revenus des puces d'IA d'ici 2027) qu'il avait annoncées la veille sur les puces d'intelligence artificielle ne prenaient pas en compte les autres produits proposés, note Bloomberg. Il a également indiqué que le chiffre d'affaires total dépasserait ce montant grâce à l'expansion de l'entreprise sur de nouveaux marchés. Nvidia prévoit de conclure, de comptabiliser et de livrer des commandes pour un montant supérieur à 1.000 milliards de dollars, a affirmé ainsi Huang à San Jose. Nvidia a annoncé enfin son intention d'allouer une part plus importante de son cash flow aux actionnaires, sous forme de rachats d'actions et de dividendes, au cours du second semestre. L'entreprise franchira cette étape une fois ses engagements d'investissement honorés, a précisé la directrice financière, Colette Kress, en marge de la conférence GTC 2026 du groupe. Nvidia prévoit ainsi désormais de consacrer environ 50% de son flux de trésorerie disponible à ces versements, a-t-elle ajouté.

Alibaba (-1,5%) augmente les prix de ses produits de calcul et de stockage basés sur l'IA jusqu'à 34% selon Bloomberg, qui évoque une réponse à la demande et à la hausse des coûts d'infrastructure. L'entreprise a annoncé une augmentation de prix de 5% à 34% pour ses puces de calcul IA T-Head, telles que la Zhenwu 810E, relève l'agence. Son service de stockage, Cloud Parallel File Storage, coûtera également plus cher de 30%. Les hausses de prix interviennent après le lancement, ce mois-ci, d'une importante restructuration visant à monétiser l'IA, ajoute Bloomberg.

Microsoft (-1,9%) envisagerait des poursuites contre Amazon et la startup d'IA OpenAI concernant leur accord de 50 milliards de dollars qui pourrait enfreindre son partenariat exclusif avec le créateur de ChatGPT sur le cloud, a rapporté le Financial Times ce mercredi. Le litige porterait sur la possibilité pour Amazon Web Services de proposer Frontier, nouveau produit commercial d'OpenAI, sans violer l'accord qui exige que tout accès aux modèles de la startup transite par la plateforme cloud Azure de Microsoft, ajoute le FT.

Apple (-1,7%). Le CEO du groupe, Tim Cook, a participé mercredi à un événement organisé par l'entreprise en Chine, après la baisse, annoncée plus tôt ce mois, des commissions prélevées auprès des développeurs d'applications dans le pays, note Bloomberg. Selon un message publié par la municipalité de Chengdu sur WeChat, Cook a assisté à un événement dans un Apple Store de cette ville du sud-ouest de la Chine, à l'occasion du 50e anniversaire de l'entreprise. La semaine dernière, le groupe avait annoncé que sa commission habituelle sur les achats passerait de 30 à 25% pour l'App Store en Chine continentale...

Lululemon (+3,8%). Le spécialiste canadien de la création et de la commercialisation de vêtements de sport techniques pour hommes et femmes, en particulier pour le yoga, a publié pour son 4e trimestre fiscal des revenus de 3,64 milliards dépassant les attentes, mais un déclin notable de son bénéfice ajusté par action à 5,01$, contre 6,14$ un an avant. Un ancien DG de Levi's rejoint le conseil d'administration du groupe, tandis que Lululemon poursuit sa recherche d'un nouveau directeur général.

DocuSign (+2,8%). Le géant californien de la signature électronique a battu le consensus au 4e trimestre, affichant un bénéfice ajusté par action de 1,01$ contre 86 cents un an plus tôt, pour des revenus de 837 millions de dollars à comparer aux 776 millions de l'année antérieure. Le groupe de San Francisco réalise ainsi sur l'exercice un bénéfice de 309 millions et des revenus de 3,2 milliards. Les revenus sont attendus entre 3,484 et 3,496 milliards de dollars sur l'exercice entamé, soit une croissance de 8% en milieu de fourchette, pour une marge opérationnelle ajustée de 30 à 30,5%.

Macy's (+4,7%), la chaîne américaine de magasins a battu le consensus de bénéfice sur le trimestre clos et livré une guidance assez robuste en termes de ventes. Sur le 4e trimestre, Macy's a réalisé des ventes de 7,64 milliards de dollars, une croissance à comparable de 1,8% et un bénéfice ajusté par action de 1,67$. Sur l'exercice, la croissance à comparable est repassée positive à 1,5%, pour un bpa ajusté de 2,32$. Sur l'exercice, le groupe prévoit des revenus allant de 21,4 à 21,65 milliards, une évolution des revenus à comparable allant de -0,5% à +0,5%, et un bpa dilué ajusté de 1,90 à 2,10$.

General Mills (-2,9%), le groupe alimentaire américain aux marques Géant Vert, Häagen-Dazs, Nature Valley, Yoplait, Cheerios ou Old El Paso, a annoncé au titre de son 3e trimestre fiscal des bénéfices et revenus en recul et inférieurs aux attentes, sur fond de tentative de redressement. Le groupe confirme ses perspectives pour l'exercice 2026. Comme prévu, les résultats du troisième trimestre et des neuf premiers mois de l'année ont été fortement impactés par les investissements visant à améliorer la notoriété de la marque, les cessions d'activités liées aux yaourts en Amérique du Nord et un effet de calendrier défavorable des dépenses commerciales. Le chiffre d'affaires de 4,4 milliards de dollars a reculé de 8%, dont 6 points de pourcentage imputables à l'impact net des cessions et acquisitions. En organique, l'activité du 3e trimestre a diminué de 3%. Le bénéfice opérationnel a régressé de 41% à 525 millions de dollars. Le bénéfice net part du groupe a été de 303 millions de dollars, en forte baisse de 52%, pour un bpa dilué de 56 cents. Le bénéfice dilué ajusté par action a décliné de 37% à 64 cents, ratant le consensus.

Jabil (-1,4%), le sous-traitant américain de production électronique a publié pour son 2e trimestre fiscal un bénéfice net part du groupe de 223 millions de dollars, pour un bénéfice ajusté par action de 2,69$ assez nettement supérieur au consensus de place. Les revenus ont totalisé quant à eux 8,3 milliards de dollars, dépassant ici encore le consensus, contre 6,7 milliards pour la période correspondante de l'an dernier. Sur le trimestre entamé et clos en mai, le groupe envisage des revenus de 8,1 à 8,9 milliards de dollars, pour un bpa ajusté de 2,83 à 3,23$. Pour l'exercice, le bénéfice ajusté par action est anticipé à 12,25$, pour des revenus de 34 milliards.

Williams-Sonoma (+1%), le groupe américain de distribution de meubles, fournitures de cuisine et accessoires pour l'habitat, progresse à Wall Street suite à sa publication financière. Le groupe a annoncé pour son 4e trimestre une croissance des revenus à comparable de 3,2%, une marge opérationnelle de 20,3% et un bénéfice dilué par action de 3,04$. Les revenus trimestriels ont été de 2,36 milliards de dollars contre 2,46 milliards un an plus tôt. Le bénéfice net est ressorti à 368 millions contre 411 millions un an avant. Sur l'exercice 2026, il envisage une augmentation des revenus de 2,7 à 6,7% et une croissance à comparable allant de 2 à 6%, ainsi qu'une marge opérationnelle de 17,5 à 18,1%.

Micron (stable), le géant des puces mémoire publiera ses comptes après bourse à Wall Street... Le titre rejoint un nouveau sommet historique en attendant. Il prend près de 50% depuis le début de l'année et plus de 350% sur un an, avec la pénurie de puces mémoire qui ne semble pas ralentir pour l'instant. Le fournisseur de Nvidia avait publié en décembre pour son premier trimestre fiscal des revenus de 13,6 milliards de dollars en croissance de 57%, pour un bénéfice ajusté par action de 4,78$. Pour son deuxième trimestre fiscal, le groupe de Boise, Idaho, envisageait alors des revenus de 18,7 milliards, plus ou moins 400 millions de dollars, une marge brute de 68% environ sur une base ajustée, ainsi qu'un bpa ajusté de 8,42$, plus ou moins 20 cents, qui représentait à l'époque... plus du double du consensus ! Les analystes se sont depuis fortement ajustés, tablant maintenant sur des revenus de 19,2 milliards de dollars et un bénéfice ajusté par action de 8,65$. La guidance du 3e trimestre fiscal sera toute aussi importante. Le consensus est de 22,5 milliards de dollars de revenus et environ 10,6$ de bpa ajusté. Le dossier capitalise près de 520 milliards de dollars à Wall Street.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
Actions les plus vues

Classement des actions les plus vues, pour la période du dimanche 15 mars 2026 au samedi 21 mars 2026, des marchés Euronext Paris, Bruxelles, Amsterdam, Growth Paris, NASDAQ et NYSE sur le site et l'application Bourse Direct.

SUR LE MÊME SUJET
Publié le 20/03/2026

Déjà forte avec l'incertitude ambiante, la volatilité devrait encore monter d'un cran ce vendredi...

Publié le 20/03/2026

La Bourse de New York a terminé en repli jeudi, pénalisée par la forte hausse des prix du pétrole, qui ravive les craintes inflationnistes et réduit la probabilité de prochaines baisses de taux…

Publié le 19/03/2026

Les cours de l'énergie restent au coeur des préoccupations...

À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 20/03/2026

Ce matin, Tokyo a perdu 3,38%, Shanghai 1,23% et Hong Kong 1,15%

Publié le 20/03/2026

Ces actions ont été achetées entre le 9 mars et le 19 mars 2026.

Publié le 20/03/2026

AbivaxAbivax publiera ses résultats annuelsSpartooSpartoo dévoilera ses comptes de l'exercice 2025source : AOF

Publié le 20/03/2026

Votre rendez-vous quotidien avec les petites et moyennes capitalisations ! Chaque jour, retrouvez l’analyse d’Eric Lewin sur les valeurs Small & Mid Caps du moment qui font l’actualité.

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes.

Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.