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Wall Street en ordre dispersé, Nvidia hésitant

| Boursier | 185 | Aucun vote sur cette news

Wall Street hésite ce mercredi, incertain alors que Nvidia peine à trouver sa direction...

Wall Street en ordre dispersé, Nvidia hésitant
Credits Reuters

Wall Street hésite ce mercredi, incertain alors que Nvidia peine à trouver sa direction. Le géant des puces d'IA avait repris 6,8% hier soir, après une sanction de 15% sur ses pics historiques récents de plus de 140$. Le S&P 500 perd 0,10% désormais à 5.464 pts et le Dow Jones 0,33% à 38.988 pts, alors que le Nasdaq grappille 0,29% à 17.770 pts. Sur le Nymex, le baril de brut WTI fléchit de 0,4% à 80,5$. L'once d'or fin abandonne 1% à 2.308$. L'indice dollar prend 0,4% face à un panier de devises de référence.

Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis pour le mois de mai 2024 se sont établies au nombre de 619.000, à comparer à un consensus de 648.000 mesuré par FactSet et à un niveau révisé à 698.000 pour le mois antérieur. La précédente lecture du mois d'avril était de 634.000.

Les cours pétroliers tombent dans le rouge après l'annonce d'une nette hausse des réserves de brut aux Etats-Unis la semaine passée. D'après le Département américain à l'Energie, les stocks domestiques de brut, hors réserve stratégique, ont augmenté de 3,6 millions de barils lors de la semaine close le 21 juin à 460,7 mb. Le consensus tablait sur une baisse de 2,6 mb. Les stocks d'essence ont crû de 2,7 mb (vs -1,1 mb de consensus), et ceux de produits distillés ont diminué de 0,4 mb (vs -1,5 mb attendu).

Demain, le programme économique sera assez chargé, avec les commandes de biens durables du mois de mai (attendues stables), le PIB final du premier trimestre (3e estimation attendue à +2,9%), la balance du commerce international des biens, les inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine close au 22 juin (consensus 233.500), ainsi que les stocks de grossistes ou que les promesses de ventes de logements du mois de mai (consensus +1% en comparaison du mois antérieur).

Enfin, vendredi, il faudra suivre les revenus et dépenses des ménages pour le mois de mai ainsi que l'indice associé d'inflation "core", très suivi par la Fed, mais aussi l'indice manufacturier PMI de Chicago et l'indice du sentiment des consommateurs américains de l'Université du Michigan. Thomas Barkin et Michelle Bowman de la Fed auront aussi leur mot à dire.

Janet Yellen, ex-patronne de la Fed et désormais Secrétaire américaine au Trésor, a indiqué à Yahoo! Finance qu'elle ne voyait pas le fondement d'une récession aux Etats-Unis et qu'elle s'attendait par ailleurs à ce que l'inflation revienne vers l'objectif de 2% de la Fed l'année prochaine, soit un rythme plus rapide qu'anticipé par les banquiers centraux. La projection médiane des membres de la Fed la semaine dernière faisait quant à elle ressortir un retour de la mesure préférée d'inflation de la Fed à 2% en 2026. Le 'dot plot' de la Fed montrait aussi la perspective d'une seule baisse des taux cette année.

Mary Daly, patronne de la Fed de San Francisco, a quant à elle précisé avant-hier qu'il y avait des risques pour le marché du travail, qui serait proche d'un point d'inflexion où un ralentissement supplémentaire pourrait se traduire par une montée du chômage. Elle a par ailleurs disserté sur différents sujets et noté que l'intelligence artificielle réduisait les coûts et pourrait par conséquent constituer une force déflationniste. Prudente, elle juge tout de même que les turbulences des données sur l'inflation jusqu'à présent, cette année, n'ont pas inspiré confiance. Néanmoins, il n'y a pas non plus de preuve qu'une stagflation ou une récession seraient à venir. "Nous devons pleinement restaurer la stabilité des prix sans perturbation douloureuse de l'économie", a aussi lancé Daly.

"Jusqu'à présent, le marché du travail s'est lentement ajusté (...). Mais nous nous rapprochons d'un point où cette issue bénigne pourrait être moins probable", a déclaré Daly lundi dans un discours préparé pour être prononcé au Commonwealth Club World Affairs de Californie à San Francisco. "Le futur ralentissement du marché du travail pourrait se traduire par une hausse du chômage, car les entreprises doivent ajuster non seulement les postes vacants mais aussi les emplois réels", a-t-elle déclaré. "À ce stade, l'inflation n'est pas le seul risque auquel nous sommes confrontés", a ainsi estimé la responsable.

La gouverneure Michelle Bowman a jugé pour sa part que les taux devaient être maintenus pendant un certain temps pour venir à bout de l'inflation. Dans ses remarques préparées pour une intervention à Londres, elle a estimé que l'inflation américaine demeurait élevée, avec un certain nombre de risques haussiers concernant les prix. "Il est peu probable que les améliorations de la chaîne d'approvisionnement et l'augmentation de l'offre de main-d'oeuvre issue de l'immigration, qui ont contribué à faire baisser l'inflation l'année dernière, se poursuivent", a-t-elle estimé. Les conflits régionaux pourraient par ailleurs exercer une pression à la hausse sur les prix de l'énergie et des denrées alimentaires. Des conditions financières plus souples ou des mesures de relance budgétaire pourraient aussi alimenter l'inflation. Les besoins en matière de logement des immigrés ainsi que les tensions sur le marché du travail, pourraient également faire grimper les prix...

"Si les données disponibles indiquent que l'inflation évolue durablement vers notre objectif de 2%, il deviendra éventuellement approprié de baisser progressivement le taux des fonds fédéraux pour éviter que la politique monétaire ne devienne trop restrictive", a tout de même glissé Bowman.

Dans l'actualité des entreprises à Wall Street, FedEx a publié hier soir des comptes solides et indiqué qu'il étudiait ses options concernant l'activité de fret. Micron (après la clôture), Paychex (pré-séance), General Mills (avant bourse), Jefferies Financial, Levi Strauss (après bourse) et BlackBerry (après la clôture), annoncent leurs résultats ce mercredi... Notons que l'assemblé générale annuelle des heureux actionnaires de Nvidia se tient par ailleurs aujourd'hui.

Nike (après bourse), McCormick et Walgreens Boots Alliance publient demain.

Les valeurs

FedEx s'adjuge 14% à Wall Street. Pour son quatrième trimestre fiscal juste clos, le géant des livraisons a dégagé un bénéfice ajusté par action de 5,41$, contre 5,34$ de consensus et 4,94$ un an avant. Les revenus ont totalisé 22,11 milliards de dollars sur la période, en ligne avec les anticipations de marché, alors qu'ils se situaient à 21,93 milliards un an avant. Ainsi, les revenus ont augmenté de 1% et le bénéfice par action de 9,5% sur le trimestre. Pour l'exercice clos, le bénéfice par action s'est accru de 19% à 17,8$, tandis que les revenus ont reculé de 3% à 87,7 milliards.

En outre, le groupe a livré une guidance initiale solide pour l'exercice 2025, sans le contrat US Postal. La croissance des revenus 2025 est attendue à un chiffre bas ou moyen, alors que le bénéfice ajusté par action est anticipé entre 20 et 22$. FedEx prévoit enfin 2,5 milliards de dollars de rachats d'actions sur l'exercice, dont 1 milliard de dollars sur le seul premier trimestre. Par ailleurs, le groupe a laissé entendre qu'il allait explorer une cession ou une scission de son activité de fret, ce qui pourrait se révéler créateur de valeur.

General Mills (-5%), le groupe alimentaire américain, a publié pour son quatrième trimestre fiscal des ventes totalisant 4,7 milliards de dollars, en déclin de 6% et inférieures aux anticipations de marché, avec une baisse organique de 6% également. Le bénéfice opérationnel ajusté a décliné de 10% à 800 millions de dollars. Le bénéfice ajusté dilué a régressé de 10% à devises constantes, à 1,01$. Le consensus était de 99 cents de bpa ajusté trimestriel pour 4,85 milliards de dollars de revenus.

Pour l'exercice clos, les revenus ont été de 19,9 milliards de dollars, en repli de 1%, alors que le profit opérationnel ajusté a augmenté de 4% à 3,6 milliards de dollars à devises constantes. Le bénéfice ajusté dilué par action a progressé de 6% à 4,52$. Sur l'exercice 2025 cette fois, les ventes sont attendues stables ou en hausse jusqu'à 1% en organique, alors que le bénéfice ajusté dilué par action est attendu entre -1% et +1% à devises constantes, par rapport aux 4,52$ de 2024.

Paychex (-4%), le spécialiste des services de gestion de paie, a annoncé pour son quatrième trimestre fiscal une solide croissance des revenus et une expansion de sa marge opérationnelle. Les revenus ont totalisé 1,295 milliard de dollars, portant le chiffre d'affaires de l'exercice à 5,28 milliards de dollars, en hausse de 5%. Le bénéfice ajusté dilué par action a augmenté de 15% sur le trimestre à 1,12$, pour un bpa ajusté annuel de 4,72$ en augmentation de 11%. Les revenus de l'exercice entamé sont attendus en hausse de 4 à 5,5%, alors que le bpa ajusté est anticipé en progression de 5 à 7%.

Southwest Airlines (-2%), la compagnie aérienne américaine, a abaissé ses prévisions de revenus par siège-mile disponible au titre du deuxième trimestre, évoquant la demande inégale. Southwest, dont la flotte est entièrement composée de Boeing, fait face à la crise actuelle du constructeur qui a retardé les livraisons de ses nouveaux avions en commande. Ce mercredi, la société a déclaré que l'évolution des habitudes de voyage l'empêchait de vendre le nombre de sièges prévu. Ainsi, le transporteur s'attend désormais à une baisse du revenu par siège-mile disponible pour le trimestre en cours allant de 4 à 4,5%, par rapport à sa précédente estimation d'une baisse de 1,5 à 3,5%. Quoi qu'il en soit, le groupe anticipe toujours des revenus opérationnels historiques pour son deuxième trimestre.

DoorDash (stable), l'entreprise américaine de livraison de nourriture, aurait manifesté de l'intérêt pour une éventuelle acquisition du groupe britannique Deliveroo le mois dernier, selon deux sources familières de la question citées par Reuters. Le groupe de San Francisco aurait ainsi effectué une approche, mais les discussions auraient pris fin du fait d'un désaccord concernant la valorisation. C'est du moins ce qu'indique l'une des sources de Reuters sous couvert d'anonymat. La même source précise qu'il n'y aurait plus de négociation en cours.

Whirlpool gagne 13% à Wall Street, alors que selon Reuters, le groupe allemand Robert Bosch envisagerait une offre d'achat sur le groupe américain. L'agence cite trois personnes au fait du dossier. Une telle opération permettrait à Bosch de renforcer sa position sur le marché des appareils électroménagers. Le groupe allemand discuterait avec des conseillers potentiels sur la possibilité de faire une offre. Whirlpool pesait un peu moins de 5 milliards de dollars à Wall Street avant cette rumeur. Les sources de Reuters ajoutent qu'il n'est pas certain qu'une offre soit finalement formulée.

Rivian, le constructeur américain de véhicules électriques, qui grimpait hier soir de 8,6% en clôture à Wall Street sur une note de broker jugeant crédible l'accession à la rentabilité, accélère ce jour avec un bond de 28% ! Il faut dire que le géant automobile allemand Volkswagen a annoncé en effet qu'il allait investir jusqu'à 5 milliards de dollars dans une alliance avec le groupe américain. L'accord de joint venture apporterait donc des liquidités très utiles au groupe californien d'Irving. Volkswagen a l'intention de travailler avec Rivian pour créer des architectures de véhicules définies par logiciel de nouvelle génération, qui seront utilisées dans les futurs VE des deux partenaires. La coentreprise utilisera la 'conception hardware zonale' et la plateforme Rivian pour la fondation des futurs véhicules, ainsi que l'expertise de Rivian en matière d'architecture électrique.

Rivian accordera sous licence ses droits de propriété intellectuelle existants à la coentreprise. En échange, Volkswagen investira un premier milliard de dollars dans Rivian par le biais d'une obligation convertible non garantie qui sera convertie en actions ordinaires, avec jusqu'à 4 milliards de dollars d'investissements supplémentaires échelonnés jusqu'en 2026.

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