Wall Street : S&P et Nasdaq proches des sommets
Avant la Fed et les résultats des 'Magnificent Seven'
Wall Street s'affiche en ordre dispersé ce mardi, alors que les résultats trimestriels pleuvent et que sont encore attendus cette semaine les comptes de plusieurs géants de la 'tech'. Le S&P 500 avance de 0,49% à 6.984 pts, vers ses sommets. Le Nasdaq se rapproche lui aussi de ses pics historiques, en hausse de 0,97% à 23.831 pts. Le Dow Jones corrige en revanche de 0,86% à 48.986 pts avec UnitedHealth. La tendance est donc relativement incertaine, en attendant les annonces monétaires de la Fed demain et la possible désignation du successeur de Jerome Powell d'ici la fin du mois. Les publications financières s'accélèrent, avec quelques grands noms des technologies les jours prochains, dont Microsoft, Meta et Tesla demain soir, puis Apple jeudi. Il s'agit plus globalement de la semaine la plus active du trimestre du point de vue des annonces de résultats d'entreprises.
Sur le Nymex, le baril de brut WTI progresse de 1,2% à 61,4$. L'once d'or fin gagne 1,3% à 5.078$. L'indice dollar fléchit de 0,8% face à un panier de devises. Le bitcoin déprime toujours autour des 88.000$.
Sur le front économique, les indices des prix des maisons FHFA et S&P/ Case-Shiller se sont affichés en hausse. L'indice S&P Case-Shiller '20-City' ajusté a progressé de 0,5% d'un mois sur l'autre en novembre (stable hors ajustements et d'un mois sur l'autre ou +1,4% sur un an). L'indice FHFA du même mois s'est apprécié de 0,6% par rapport à octobre et de 1,9% sur un an.
L'indice de confiance des consommateurs américains du Conference Board pour le mois de janvier 2026 s'est affiché très décevant à 84,5 seulement, contre un consensus FactSet de 91,1 et une lecture révisée toutefois en hausse à 94,2 pour le mois antérieur.
L'indice manufacturier régional de la Fed de Richmond pour janvier, qui vient lui aussi d'être publié, s'est établi à -6, contre -4,5 de consensus FactSet. Il signale une contraction de l'activité manufacturière dans la région considérée.
Demain, les opérateurs suivront la balance du commerce international des biens, le rapport sur les stocks pétroliers domestiques américains, et bien évidemment le communiqué monétaire de la Fed, suivi de la conférence de presse de Jerome Powell.
Jeudi, il faudra suivre encore la balance du commerce international des biens et services, les inscriptions hebdomadaires au chômage, les chiffres de la productivité trimestrielle non-agricole, mais aussi les commandes industrielles. Enfin, vendredi, l'indice des prix à la production et l'indice PMI de Chicago seront au programme.
Rick Rieder, le directeur des investissements fixed income mondiaux de BlackRock, apparaît depuis peu comme un candidat extrêmement sérieux à la succession du président de la Fed, Jerome Powell, dont le mandat expire en mai. Il vient même de passer favori sur la plateforme de paris Polymarket, devançant l'ancien membre du conseil des gouverneurs de la Fed, Kevin Warsh. Trump s'est récemment entretenu avec Rieder et l'a qualifié de "très impressionnant". Rieder est un pur financier et n'a jamais travaillé pour la Fed. Il a travaillé deux décennies durant chez Lehman Brothers avant l'effondrement de la banque d'affaires en 2008. Il a créé R3 Capital Partners juste avant la faillite de Lehman. R3 Capital a été racheté l'année suivante par BlackRock.
En tant que directeur des investissements mondiaux fixed income de BlackRock, Rieder est responsable de la gestion de pratiquement 2.400 milliards de dollars d'actifs. Il est membre du comité exécutif mondial de la firme et de son sous-comité d'investissement. Il est également président du conseil d'investissement de l'entreprise. Avant de rejoindre BlackRock en 2009, il était donc directeur général de R3 Capital Partners... La décision de Trump concernant la succession de Powell est imminente, promise avant la fin du mois. Les candidats retenus sont, rappelons-le, le président du Conseil économique national américain Kevin Hassett, l'ancien membre du conseil des gouverneurs Kevin Warsh, Rick Rieder, et le gouverneur Christopher Waller.
La Fed tient par ailleurs demain et mercredi sa réunion monétaire (FOMC), qui devrait se conclure mercredi par l'annonce d'un statu quo (probabilité de 97,2% selon l'outil CME FedWatch) laissant les taux entre 3,50 et 3,75% sur les fed funds. Les marchés anticipent ensuite une à deux baisses de taux supplémentaires cette année, mais Trump en attend beaucoup plus du nouveau patron de l'institution monétaire supposée indépendante.
Sur le front commercial, Donald Trump a haussé le ton contre le Canada, menaçant le pays de droits de douane de 100% s'il venait à conclure un accord commercial avec la Chine... Trump a annoncé par ailleurs des taxes additionnelles sur les produits sud-coréens. Sur son réseau Truth Social, le locataire de la Maison Blanche explique : "Nos accords commerciaux sont essentiels pour les États-Unis. Dans chacun de ces accords, nous avons agi rapidement pour réduire nos droits de douane conformément aux termes de la transaction. Nous attendons bien entendu de nos partenaires commerciaux qu'ils fassent de même. Le Parlement sud-coréen ne respecte pas l'accord conclu avec les États-Unis. Le président Lee et moi-même avons signé un excellent accord pour nos deux pays le 30 juillet 2025, et nous avons réaffirmé ces termes lors de ma visite en Corée le 29 octobre 2025. Pourquoi le Parlement coréen ne l'a-t-il pas encore approuvé ? Le Parlement coréen n'ayant pas ratifié notre accord commercial historique, ce qui relève de sa prérogative, j'augmente par la présente les droits de douane sud-coréens sur les automobiles, le bois, les produits pharmaceutiques et tous les autres produits faisant l'objet de la réciprocité tarifaire, de 15% à 25%".
Dans l'actualité des entreprises à Wall Street cette semaine, UnitedHealth, RTX, Boeing, Texas Instruments, NextEra, Union Pacific, HCA Healthcare, Northrop Grumman, UPS, General Motors, Seagate, Paccar, Roper Technologies, Sysco, Kimkerly-Clark, Synchrony et PPG, publient notamment ce jour.
Demain, la soirée sera très animée avec 3 des 'Magnificent 7', à savoir Microsoft, Meta Platforms et Tesla. ASML, Lam Research, IBM, Amphenol, GE Vernova, Danaher, AT&T, ServiceNow, Progressive Corporation, Starbucks, ADP, General Dynamics, Waste Management, Corning, Elevance Health, MSCI, Las Vegas Sands, Southwest Airlines, United Microelectronics, Celestica, Raymond James, Otis Worldwide et Teva, annoncent aussi mercredi.
Apple sera en vedette jeudi soir, après bourse, avec Visa et KLA Corporation. Mastercard, Caterpillar, Thermo Fisher Scientific, Honeywell, Lockheed Martin, Parker-Hannifin, Blackstone, Comcast, Altria, Marsh, Sherwin-Williams, Trane Technologies, Western Digital, Royal Caribbean, Sandisk, Nasdaq Inc, Valero ou Norfolk Southern, seront aussi de la partie jeudi.
Enfin, vendredi, les investisseurs suivront surtout les publications des groupes ExxonMobil, Chevron, American Express, Verizon, Regeneron, Colgate-Palmolive, Air Products & Chemicals, SoFi Technologies et Charter Communications.
Les valeurs
Micron (+4,8%) confirme ses plans très ambitieux à Singapour. Le fabricant américain de puces mémoire a annoncé ce mardi son intention de construire une usine de fabrication de puces à Singapour, impliquant un investissement colossal de 24 milliards de dollars, afin d'accroître sa production face à une pénurie mondiale. L'agence Reuters avait déjà fait état de ses plans un peu plus tôt sans dévoiler le montant de l'investissement.
UnitedHealth plonge de 18,7% à Wall Street avec le secteur de l'assurance maladie, après que l'administration Trump a proposé de maintenir les tarifs de Medicare à peu près stables l'année prochaine. Le groupe vient par ailleurs de publier ses comptes, qui font ressortir pour le 4e trimestre un bpa ajusté conforme aux attentes à 2,11$, mais des revenus un peu courts à 113,2 milliards de dollars. Le consensus était de 2,11$ de bénéfice ajusté par action pour 113,7 milliards de dollars de revenus. Le chiffre d'affaires consolidé pour 2025 s'élève à 447,6 milliards de dollars, soit une croissance de 12%. Le résultat d'exploitation atteint 19 milliards de dollars, pour une marge nette de 2,7%, tandis que les flux de trésorerie d'exploitation s'établissent à 19,7 milliards de dollars. Le groupe prévoit pour 2026 un chiffre d'affaires supérieur à 439 milliards, un résultat d'exploitation supérieur à 24 milliards et un bénéfice par action ajusté supérieur à 17,75$.
UPS (+2,6%) a publié pour son 4e trimestre un bénéfice net de 1,8 milliard de dollars, ainsi qu'un bénéfice ajusté par action de 2,38$ largement supérieur aux attentes. Le géant des livraisons de colis a réalisé sur la période des revenus de 24,5 milliards de dollars contre 24 milliards de consensus. La marge opérationnelle consolidée ajustée a été de 11,8%. Le groupe a déclaré un dividende trimestriel de 1,64$. Sur l'exercice clos, les revenus ont été de 88,7 milliards, pour un bénéfice opérationnel ajusté de 8,7 milliards et un bpa ajusté de 7,16$. Le cash flow annuel des opérations a été de 8,5 milliards et le free cash flow ajusté a atteint 5,5 milliards. Le groupe envisage pour l'exercice 2026 des revenus de 89,7 milliards de dollars et une marge opérationnelle ajustée d'environ 9,6%. UPS a annoncé par ailleurs qu'il supprimerait jusqu'à 30.000 postes opérationnels cette année, s'ajoutant aux suppressions de l'an dernier. La réduction des effectifs sera réalisée par le biais de départs naturels et il est prévu de proposer un deuxième programme de départ volontaire aux chauffeurs à temps plein.
Northrop Grumman (-0,6%), le contractant américain de défense, a annoncé pour son 4e trimestre un bénéfice net de 1,4 milliard de dollars et un bpa ajusté de 7,23$, pour des revenus de 11,7 milliards de dollars (+10%). Le consensus était d'environ 7$ de bpa ajusté et 11,6 milliards de revenus. Sur l'exercice clos, le groupe a dégagé un bénéfice net de 4,2 milliards de dollars pour des revenus proches des 42 milliards de dollars. Northrop envisage pour l'exercice 2026 un bénéfice ajusté par action allant de 27,4 à 27,9$, pour des revenus de 43,5 à 44 milliards de dollars. Le groupe bénéficie de l'incertitude géopolitique accrue, qui dope la demande. La guidance de revenus 2026 est toutefois prudente, à comparer à un consensus de 44,2 milliards.
RTX (+1,7%), le contractant américain de défense, a annoncé pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice de 1,6 milliard de dollars et un bénéfice ajusté par action de 1,55$, au-dessus des attentes, pour des revenus de 24,2 milliards de dollars (+12%) également meilleurs que prévu. Le groupe d'aéronautique et de défense a affiché sur l'exercice un bénéfice net de 6,7 milliards pour des revenus de 88,6 milliards. Sur l'exercice entamé, le groupe prévoit un bénéfice par action de 6,6 à 6,8$ sur une base ajustée, une croissance organique de 5 à 6% et des ventes ajustées de 92 à 93 milliards. Le backlog actuel, de 268 milliards, comprend 161 milliards de backlog commercial et 107 milliards dans la défense.
General Motors (+9%) bondit à Wall Street. Pour son 4e trimestre fiscal juste clos, GM a déploré une perte de 3,3 milliards de dollars, mais le bénéfice ajusté par action est ressorti positif de 2,51$, largement supérieur aux anticipations des analystes. Le constructeur automobile de Detroit a affiché des revenus de 45,3 milliards de dollars (-5%), légèrement inférieurs au consensus. L'Ebit a dépassé en revanche les attentes, à 2,84 milliards de dollars. Sur l'exercice, GM a affiché un bénéfice de 2,7 milliards de dollars et des revenus de 185 milliards de dollars. Le groupe envisage, pour 2026, un bénéfice ajusté par action allant de 11 à 13$, un Ebit ajusté allant de 13 à 15 milliards, ainsi qu'un free cash flow automobile ajusté allant de 9 à 11 milliards. Le groupe a dopé par ailleurs son dividende et dévoilé un nouveau plan de rachat d'actions de 6 milliards.
HCA Healthcare (+10,5%) a annoncé ce mardi pour son 4e trimestre un bénéfice de 1,9 milliard de dollars et un bénéfice ajusté par action de 8,01$, contre un consensus de 7,4$. L'opérateur hospitalier américain a réalisé sur la période des revenus de 19,5 milliards, légèrement inférieurs au consensus. Sur l'exercice, le groupe a dégagé un bénéfice de 6,8 milliards pour des revenus de 75,6 milliards. Le groupe livre des prévisions de bénéfices pour 2026 supérieures aux estimations de Wall Street, anticipant une baisse des coûts et une forte demande pour ses services de soins médicaux. HCA prévoit un bénéfice par action pour 2026 compris entre 29,10 et 31,50$. Les revenus sont attendus entre 76,5 et 80 milliards.
NextEra (+1%), groupe spécialisé dans la production, la transmission et la distribution d'électricité, a dépassé les attentes pour son 4e trimestre, dégageant un bénéfice ajusté par action de 54 cents, avec la demande accrue en énergie et ses activités sur le segment de l'énergie renouvelable. Les prévisions financières à long terme de NextEra restent inchangées par rapport aux annonces de décembre. NextEra Energy maintient ses prévisions de bénéfice par action ajusté pour 2026 entre 3,92 et 4,02$. Le groupe prévoit également un taux de croissance annuel composé du bénéfice par action ajusté supérieur à 8% jusqu'en 2032 et vise le même niveau de croissance de 2032 à 2035, sur la base d'un bénéfice par action ajusté de 3,71$ en 2025.
Union Pacific (+1,9%), groupe ferroviaire américain spécialisé dans le transport de marchandises, a annoncé pour le 4e trimestre un bénéfice net de 1,85 milliard et un bpa ajusté de 2,86$, légèrement inférieur aux attentes, pour des revenus de 6,1 milliards de dollars également moins élevés que prévu. Sur l'exercice, le bpa ajusté ressort à 11,66$, tandis que le bénéfice net augmente de 6% à 7,1 milliards de dollars. Pour 2026, le groupe envisage une progression du bénéfice par action voisine de 5% et une poursuite de la forte génération de cash.
Boeing (-2,2%) a dévoilé des comptes trimestriels en nette amélioration, grâce notamment à la livraison de 160 appareils commerciaux. Sur les trois derniers mois de 2025, le géant américain enregistre ainsi un profit net de 8,2 milliards de dollars ou 10,23$ par titre contre un déficit de 3,86 Mds$ un an plus tôt, reflétant principalement un gain de 9,6 milliards de dollars sur la vente d'une partie de l'activité Digital Aviation Solutions. Le chiffre d'affaires bondit de 57% à 23,95 milliards de dollars (vs 22,6 Mds$ de consensus) et le cash flow opérationnel est positif à hauteur de 1,33 Md$ (vs 1,24 Md$ attendu). Le flux de trésorerie disponible ressort à 375 M$, positif pour le deuxième trimestre consécutif. En base ajustée, le bpa s'établit à 9,92$. A fin décembre, le carnet de commandes atteint le niveau record de 682 milliards de dollars avec plus de 6.100 appareils représentant une valeur de plus de 565 Mds$ pour la seule branche 'commerciale'.
American Airlines (-3,5%). Le transporteur anticipe un bénéfice ajusté par action pour l'ensemble de l'année entre 1,70 et 2,70$, contre 2,01$ de consensus 'Bloomberg' avec une génération de free cash flow de plus de 2 Mds$. La première compagnie aérienne américaine mise sur une activité dynamique, soutenue par une reprise des voyages d'affaires et une forte demande pour les services haut de gamme à forte marge. Les voyageurs à faible revenu subissant la pression de budgets plus serrés dans un contexte macroéconomique difficile, les compagnies aériennes se tournent de plus en plus vers des clients aisés prêts à payer le prix fort pour des offres haut de gamme à forte marge.
American Airlines a en revanche déçu au quatrième trimestre avec un bpa ajusté de 16 cents contre 34 cents de consensus pour des recettes d'exploitation totales en hausse de 2,5% à 14 milliards de dollars, légèrement inférieures aux 14,0 Mds$ attendus par les analystes. Ce chiffre comprend un impact négatif d'environ 325 M$ liés aux retards et des annulations dus à la fermeture historique du gouvernement américain au cours de l'automne.
Kimberly-Clark (stable) a publié pour son 4e trimestre un bénéfice ajusté par action de 1,86$ (+24%), supérieur aux attentes de marché, pour des revenus de 4,1 milliards de dollars quant à eux tout juste en ligne et en repli de 1% en glissement annuel. La croissance organique est positive de 2,1%, avec le volume et le mix. Le groupe évoque un "solide finish" pour cette deuxième année de transformation. Le bénéfice opérationnel a été de 507 millions et le bénéfice opérationnel ajusté de 629 millions, en croissance de 13%. Pour l'exercice 2026, Kimberly envisage une croissance organique en ligne ou supérieure à celle de la moyenne de sa catégorie, attendue à 2%, pour un bénéfice opérationnel ajusté en croissance de 5 à 9% à devises constantes. Le bpa ajusté est anticipé en progression à deux chiffres.
Paccar (-1,6%), le spécialiste américain de la fabrication et de la commercialisation de véhicules de transport de marchandises, a annoncé pour le trimestre clos un bénéfice par action de 1,06$ et des revenus de 6,82 milliards de dollars. Le consensus était de 1,05$ de bpa ajusté pour 6,08 milliards de revenus. Ainsi, les revenus ressortent bien plus solides que prévu, mais la rentabilité ne suit pas vraiment. Sur l'exercice, les revenus dépassent les 28 milliards de dollars, pour un bénéfice de 2,4 milliards de dollars.
Roper (-15%), le groupe diversifié américain actif notamment dans les logiciels industriels, décroche à Wall Street sur de faibles prévisions annuelles, et malgré des comptes solides. Sur le 4e trimestre, le groupe a dégagé un bpa ajusté supérieur au consensus à 5,21$ pour des revenus de 2,06 milliards. Le groupe envisage un bpa de 4,95 à 5$ sur le trimestre entamé et un bpa ajusté de 21,3 à 21,55$ sur l'exercice.
Corning (+17,2%) s'envole à Wall Street. Selon CNBC ce jour, Meta Platforms, la maison mère de Facebook, Instagram ou encore WhatsApp, a signé un contrat avec Corning, fabricant du verre Gorilla Glass, pour un montant pouvant atteindre 6 milliards de dollars d'ici 2030. Ce contrat porte sur la fourniture de câbles à fibre optique pour ses centres de données dédiés à l'intelligence artificielle, ajoute CNBC, qui cite une interview du DG de Corning, Wendell Weeks. L'entreprise de ce dernier prévoit que les géants du cloud spécialisés dans l'IA seront ses principaux clients l'année prochaine.
Pinterest (-8,8%) va supprimer 15% de ses effectifs dans le cadre de son virage vers l'intelligence artificielle. L'entreprise de médias sociaux (sa plateforme propose notamment de partager ses centres d'intérêts via des images et des photographies) veut également réduire la superficie de ses locaux. Elle comptait 4.500 salariés dans le monde, selon des données datant du printemps 2025.
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