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Danone : chute encore !

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Danone : chute encore !
Credits Société Danone

Danone et l'ensemble des fabricants de lait infantile restent sous pression ce lundi dans un contexte de crise sanitaire liée à la contamination par des toxines de lots de laits infantiles. En dernière position du CAC40, le titre du géant de l'agroalimentaire chute de plus de 5% à 64 euros après avoir déjà été secoué la semaine passée. Danone a annoncé vendredi le retrait d'un nombre très limité de lots de lait infantile de certains marchés afin de se conformer aux nouvelles recommandations des autorités sanitaires locales, tout en assurant que ses produits restent sûrs. "En tant qu'entreprise responsable, et afin de se conformer aux dernières recommandations, Danone procédera au retrait, sur certains marchés ciblés, d'un nombre très limité de lots spécifiques de laits infantiles", a indiqué le géant français.

Les analystes de Barclays constatent une différence majeure entre la situation de Danone et celle de Nestlé, l'impact sur Nestlé étant potentiellement plus de dix fois supérieur (en valeur absolue) à celui de Danone. "Nous estimons que l'impact pour Danone ne se chiffrera qu'en dizaines de millions d'euros, et dans le pire des cas, pas plus de 100 millions d'euros", indique la banque. Danone dispose de plusieurs fournisseurs et a donc peu de chances de se retrouver en rupture de stock comme c'est le cas pour les produits Nestlé, selon Barclays. Nestlé et Danone étant souvent les deux principaux acteurs sur de nombreux marchés, Danone pourrait en réalité gagner des parts de marché aux côtés de concurrents plus petits, estime la banque.

La décision de procéder à des rappels volontaires et ciblés dans certains pays est, selon Oddo BHF, une bonne décision. Elle conforte l'idée que le groupe est passé - depuis le changement de gouvernance (en 2021) - d'une logique de "réaction" à une logique "d'anticipation" du risque. Cette décision - face au 1er véritable obstacle visible, soudain et imprévu qui s'impose depuis 2021 - devrait ancrer davantage le groupe dans cette culture d'appréhension du risque, souligne l'analyste. D'un point de vue pratique, l'anticipation reste préférable à la réaction et en l'espèce, cela devrait permettre au groupe de se centrer sur ses défis de 2026 (maintenir la trajectoire de croissance tout en redressant les coffee creamers et le plant based aux USA) sans avoir à les mettre en sursis à cause d'un intrus dans l'agenda.

D'un point de vue commercial, cela devrait permettre au groupe de défendre sa mission 1ère (la santé par l'alimentation au plus grand nombre) en contribuant par ces rappels volontaires à réassurer les parents ; ce qui est capital vis-à-vis des bébés. Ceci étant, l'investisseur est aussi dans une logique d'appréhension du risque. Et tant que ces rappels de lait infantile ne seront pas définitivement terminés, il est légitime de considérer que la question immédiate est de savoir quand les rappels vont cesser, note le courtier. La qualité des laits infantiles est primordiale pour la santé des nouveau nés. Dans cette optique, le broker n'a aucune raison de modifier sa recommandation 'surperformance'. Mais, il se montre aussi lucide sur le fait qu'un rebond du titre dépendra essentiellement des garanties que ce risque est passé. Financièrement, Oddo BHF considère en 1ère approche que ces rappels peuvent avoir un impact de 50 ME sur l'EBIT, d'où l'abaissement de ses estimations sur 2026 et l'ajustement de son cours cible de 84 à 79 euros (PE cible de 18,5x sur 2027) le temps que le risque soit définitivement passé...

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