Le Flash Small & Mid du jour par Eric Lewin !
Votre rendez-vous quotidien avec les petites et moyennes capitalisations ! Chaque jour, retrouvez l’analyse d’Eric Lewin sur les valeurs Small & Mid Caps du moment qui font l’actualité.
Une année plus que moyenne pour Mint
Son chiffre d’affaires a progressé de 17,2% l’an dernier, s’établissant ainsi à 84,7 millions d’euros. Mais la rentabilité du spécialiste de l’offre d’électricité verte s’est nettement érodée avec un Ebitda en recul de 54% à 2,6 millions d’euros, ce qui représente une marge d’Ebitda de seulement 3,1%. La trésorerie nette reste élevée, ressortant ainsi à 33,9 millions d’euros. L’action gagne 40% en l’espace d’un an avec une trésorerie nette qui représente plus que sa capitalisation boursière. La société a donc une valeur d’entreprise négative, ce qui est rarrisime. Nous considérons que la hausse doit continuer sur ce dossier.
Broadpeak se rapproche de l’équilibre
Le spécialiste dans la conception et la fabrication de composants et de systèmes de streaming vidéo a vu son activité annuelle progresser de 12,7% à 44,4 millions d’euros. L’Ebitda repasse dans le vert avec un niveau de 3,7 millions d’euros contre une perte de 2,5 millions d’euros pour l’exercice 2024. Par contre, lorsqu’on descend le compte de résultat, on remarque que les soldes sont dans le rouge avec une perte d’exploitation de 3,1 millions d’euros contre une perte de 7,9 millions d’euros en 2024 et un résultat net proche de l’equilibre avec une légère perte de 0,2 million d’euros contre une perte de 4 millions d’euros en 2024. Amélioration également de la situation financière avec une dette nette qui ressort à 5,5 millions d’euros contre 6,9 millions d’euros un an plus tôt. L’action, en baisse de 3% depuis le début de l’année, se paye sur une Ve/ebitda de 9, ce qui n’est pas cher. Attention toutefois à la liquidité avec moins de 10000 titres par jour sur le dernier mois.
Une année encore difficile pour Groupe SFPI
Son chiffre d’affaires a reculé de 6,1% l’an dernier à 625,1 millions d’euros mais le second semestre a montré une nette amélioration avec une activité stable. Mais les soldes intermédiaires de gestion sont plutôt favorables avec par exemple une progression de 0,9 point de la marge brute à 60,2% ou encore un résultat opérationnel de 21,6 millions d’euros en hausse de 16,6%. De son côté, le résultat net après impôts se monte à 16,6 millions d’euros, en hausse de 12,6%. La situation financière reste saine avec un excédent net des dettes financières de 91,3 millions d’euros, ce qui permet au groupe de distribuer 0,08 euro par action, soit un rendement de 5% aux cours actuels. L’action en baisse de 11% depuis le début de l’année n’est pas chère du tout avec une Ve/roc inférieure à 3 aux cours actuels ou encore un PER inférieure à 10.
Analyse achevée de rédiger à 9H30
Disclaimer :
Cette communication constitue une recommandation d’investissement à caractère général et ne saurait être assimilée à un conseil en investissement personnalisé. Les informations fournies sont de nature générale et ne tiennent pas compte de la situation financière, des objectifs d’investissement ou de la tolérance au risque propres à chaque investisseur.
Cette communication ne constitue ni une offre d’achat, ni une sollicitation de vente d’instruments financiers.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Tout investissement comporte des risques, notamment un risque de perte en capital.
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