Microsoft signe avec Anthropic !
Pour réduire sa dépendance vis-à-vis d'OpenAI ?
Microsoft va intégrer la technologie d'IA de la startup Anthropic à son service Copilot afin de répondre à la demande croissante en agents autonomes, indique Reuters ce lundi. L'annonce intervient quelques semaines seulement après que les nouveaux outils de la startup ont provoqué une chute des cours dans le secteur des logiciels, constate l'agence.
Microsoft a dévoilé ce jour Copilot Cowork, un outil basé sur Claude Cowork, l'offre à succès d'Anthropic qui a séduit la Silicon Valley par sa capacité à gérer des tâches complexes telles que la création d'applications, la génération de feuilles de calcul et l'organisation de grands volumes de données avec une supervision humaine minimale, note Reuters. Le géant software de Redmond mise sur ses relations de longue date avec les entreprises clientes et sur son expertise en matière de sécurité et de contrôle des données pour séduire les entreprises intéressées par les agents d'IA, mais réticentes à les déployer sans garanties, précise encore l'agence.
"Nous travaillons exclusivement dans le cloud et uniquement pour le compte de l'utilisateur. Vous savez donc précisément à quelles informations Copilot Cowork a accès", a déclaré Jared Spataro, responsable des initiatives IA au travail chez Microsoft, à Reuters. Copilot Cowork est actuellement en phase de test et sera accessible aux utilisateurs en accès anticipé plus tard ce mois.
Microsoft n'a pas communiqué les tarifs, mais a précisé selon Reuters qu'une utilisation serait incluse dans son offre M365 Copilot pour les entreprises, à 30$ par utilisateur et par mois, avec la possibilité d'acheter des fonctionnalités supplémentaires. Le groupe software a également annoncé la mise à disposition des derniers modèles Claude Sonnet d'Anthropic pour les utilisateurs de M365 Copilot. Le service s'appuyait auparavant exclusivement sur les modèles GPT d'OpenAI. Cette initiative renforce les liens de Microsoft avec Anthropic à un moment où les investisseurs s'interrogent sur sa dépendance à l'égard d'OpenAI, qui représente selon Reuters près de 45% de son carnet de commandes cloud.
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