JP Morgan Chase bat le consensus à Wall Street
Jamie Dimon prudemment optimiste
JP Morgan Chase, le géant bancaire américain, a publié ce mardi pour son 1er trimestre des bénéfices en croissance à deux chiffres, dépassant ainsi les anticipations de marché. Ainsi, le bénéfice net trimestriel a atteint 16,5 milliards de dollars soit 5,94$ par action, pour des revenus consolidés de 49,8 milliards de dollars.
Jamie Dimon, directeur général, a déclaré : "La société a réalisé d'excellents résultats au premier trimestre, avec un bénéfice net de 16,5 milliards de dollars. La performance a été solide dans tous nos secteurs d'activité. Au sein de la CIB, le chiffre d'affaires a progressé de 19%. Les revenus des marchés ont atteint un niveau record de 11,6 milliards de dollars, tandis que les commissions de la banque d'investissement ont augmenté de 28% grâce à une activité de conseil et de marchés de capitaux plus soutenue. Par ailleurs, le secteur des paiements a continué d'afficher d'excellents résultats, avec une croissance à deux chiffres des dépôts et des commissions. Au sein de la CCB, le chiffre d'affaires a progressé de 7%. Nous avons continué d'acquérir de nouveaux clients à un rythme soutenu dans l'ensemble de nos activités, notamment en enregistrant des entrées nettes record dans les placements autogérés et en ouvrant plus de 450.000 nouveaux comptes courants. Enfin, au sein de la gestion d'actifs, le chiffre d'affaires a progressé de 11% et les flux sont restés solides avec 54 milliards de dollars d'entrées nettes d'actifs sous gestion à long terme".
Dimon a ajouté : "En matière de capital, nous nous félicitons que les récentes révisions de capital aient atténué les conséquences les plus graves des propositions de 2023. Cependant, certains aspects des règles proposées doivent encore être examinés. Nous disposons de niveaux de capital et de liquidités suffisants, avec 291 milliards de dollars de capital CET1, 572 milliards de dollars de capacité totale d'absorption des pertes et 1.500 milliards de dollars de liquidités et de titres négociables. Nous espérons que les autorités réglementaires privilégieront une réglementation bien conçue et traiteront ces aspects des règles proposées afin de permettre aux banques de toutes tailles de déployer leurs ressources pour soutenir l'économie réelle.
Le dirigeant conclut : "L'économie américaine a fait preuve de résilience au cours du trimestre, les consommateurs continuant à percevoir des revenus et à dépenser, et les entreprises demeurant en bonne santé. Plusieurs facteurs soutiennent cette résilience, notamment l'augmentation des mesures de relance budgétaire, les avantages de la déréglementation, les investissements de capitaux pilotés par l'IA et les achats d'actifs de la Fed. Parallèlement, un ensemble de risques de plus en plus complexes se profile, tels que les tensions géopolitiques et les guerres, la volatilité des prix de l'énergie, l'incertitude commerciale, d'importants déficits budgétaires mondiaux et le niveau élevé des prix des actifs".
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