Safran : en première ligne
Le secteur militaire débute l'année pied au plancher !
Safran reperd 1,8% sur les 313 euros ce vendredi, mais affiche encore un gain de plus de 2% sur la semaine, alors que le broker UBS reste 'neutre' sur le dossier avec un cours cible ajusté malgré tout de 315 à 330 euros. Parmi les autres avis de brokers, Bernstein est toujours à 'surperformance' avec un objectif réhaussé à 380 euros dans un secteur aéronautique qui garde un potentiel d'appréciation important, entre une demande civile toujours soutenue et un compartiment militaire dopé par l'actualité géopolitique internationale mouvementée... Le projet de Donald Trump de demander une augmentation du budget militaire américain de 500 milliards de dollars continue de dynamiser les valeurs du secteur à travers le monde, alors que les risques géopolitiques s'affichent plus que jamais au premier plan.
L'indice 'Bloomberg' européen de la défense fait déjà ressortir une progression de 15% en 2026, tandis que le président américain a signé un décret exigeant des principaux fournisseurs de la défense US travaillant avec le gouvernement qu'ils cessent les rachats d'actions, suspendent le versement de dividendes et plafonnent la rémunération des dirigeants à 5 millions de dollars par an jusqu'à ce qu'ils investissent davantage dans les usines et la recherche afin d'accélérer le développement... Kristine Liwag, analyste chez Morgan Stanley, explique : "Si les dividendes et les rachats d'actions étaient limités, cela pourrait libérer des milliards de dollars de capitaux qui pourraient être investis dans des opérations telles que l'augmentation des capacités de production ou les fusions-acquisitions".
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