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Wall Street sur sa lancée, soulagé concernant le Groenland

| Boursier | 114 | Aucun vote sur cette news

La place américaine poursuit son rebond

Wall Street sur sa lancée, soulagé concernant le Groenland
Credits Reuters

La tendance reste nettement positive pour l'heure sur la cote américaine, le S&P 500 s'accordant 0,58% à 6.914 pts, le Nasdaq 0,83% à 23.417 pts et le DJIA 0,77% à 49.453 pts. Trump semble en effet revenir à de meilleurs sentiments vis-à-vis de ses partenaires européens, ce qui ouvre la voie à un potentiel accord sur le Groenland. Wall Street avait déjà rebondi hier soir, soulagé surtout par les annonces du président américain, qui a donc renoncé à la force ou aux tarifs douaniers pour prendre le contrôle du Groenland. Sur le Nymex, le baril de brut WTI recule de 1,6% à 59,6$. L'once d'or fin progresse de 0,6% à 4.860$. L'indice dollar se tasse de 0,3% face à un panier de devises. Le bitcoin hésite autour des 89.000$.

"Suite à une réunion très fructueuse avec le Secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, nous avons établi les bases d'un futur accord concernant le Groenland et, de fait, l'ensemble de la région arctique. Cette solution, si elle aboutit, sera très avantageuse pour les États-Unis et tous les pays membres de l'OTAN. Compte tenu de cet accord, je renonce à appliquer les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février. Des discussions complémentaires sont en cours concernant le Golden Dome et son lien avec le Groenland. De plus amples informations seront communiquées au fur et à mesure de l'avancement des discussions. Le vice-président J.D. Vance, le secrétaire d'État Marco Rubio, l'envoyé spécial Steve Witkoff et d'autres personnes, selon les besoins, seront chargés des négociations et me rendront compte directement", a résumé Trump sur son réseau Truth Social.

Trump intervenait par ailleurs hier à Davos et s'exprimait notamment au sujet du Groenland, demandant encore de pouvoir prendre le contrôle de l'île pour des motifs de sécurité nationale et mondiale. "Chaque allié de l'OTAN a l'obligation de pouvoir défendre son propre territoire. Et le fait est qu'aucune nation ni aucun groupe de nations n'est en mesure de sécuriser le Groenland, à l'exception des États-Unis. Nous sommes une grande puissance, bien plus grande que ce que les gens imaginent", insistait Trump. Les exigences du président américain étaient précédemment montées d'un cran. Il avait rappelons-le annoncé son intention d'imposer des droits de douane à huit pays européens jusqu'à ce qu'un accord sur la souveraineté américaine sur le Groenland soit conclu. Dans un message publié samedi sur Truth Social, Trump avait annoncé que les droits de douane américains sur les produits des pays concernés (Royaume-Uni, France, Danemark, Norvège, Suède, Allemagne, Pays-Bas et Finlande) débuteraient à 10% le 1er février et atteindraient 25% le 1er juin en l'absence d'accord. Les responsables européens avaient rapidement condamné cette menace, la qualifiant d'inacceptable, et préparaient notamment des tarifs douaniers de représailles ou d'autres mesures anti-coercitives.

Mark Rutte, secrétaire général de l'OTAN, a indiqué que l'accord-cadre qui serait conclu avec Trump implique que l'OTAN renforce sa présence dans l'Arctique. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a accueilli également favorablement le recentrage de la politique américaine sur le Groenland et affirmé que le Danemark était prêt à engager le dialogue avec l'administration Trump autour du projet Golden Dome de défense antimissile... Trump a affirmé pour sa part sur Fox Business qu'il s'agissait d'un "accord total" et "sans limite ni délai". Histoire de maintenir un peu de pression, le président américain a aussi prévenu de représailles potentielles si l'Europe venait à céder des actifs financiers américains, autrement dit des bons du Trésor.

Ailleurs dans le monde, alors que les tensions concernant le Groenland avaient presque fait oublier le dossier ukrainien, le président russe Vladimir Poutine a indiqué hier qu'il rencontrerait ce jeudi l'envoyé spécial de Trump, Steve Witkoff, et le gendre du président américain, Jared Kushner, à Moscou, afin de poursuivre le dialogue concernant le règlement de la question ukrainienne et de discuter par ailleurs du Conseil de la Paix de Trump. Le président américain doit quant à lui rencontrer aujourd'hui Volodymyr Zelensky en marge du Forum de Davos. Trump a jugé une fois encore hier qu'un accord était "raisonnablement proche"...

Sur le front économique, la croissance américaine du 3e trimestre a été révisée au rythme de 4,4% en lecture finale, selon le rapport du jour, contre un consensus de 4,3% et une évaluation antérieure de 4,3% également. Les dépenses personnelles de consommation ont augmenté sur un rythme de 3,5%, en ligne avec les attentes des économistes et avec l'estimation antérieure. Il s'agit de la plus forte croissance de l'économie américaine en deux ans.

Les inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine close au 16 janvier viennent également d'être publiées, ressortant à 200.000 environ, contre un consensus FactSet de 207.000 et une lecture révisée à 199.000 pour la semaine antérieure.

Les opérateurs ont aussi pris connaissance des revenus et dépenses des ménages pour novembre. Les revenus personnels ont augmenté de 0,3% d'un mois sur l'autre contre 0,4% de consensus FactSet, tandis que les dépenses personnelles se sont appréciées de 0,5% contre 0,4% de consensus. L'indice des prix 'core PCE' suivi par la Fed a affiché une hausse de 0,2% d'un mois sur l'autre, en ligne avec les attentes.

En ce qui concerne la Fed, alors que l'ancien gouverneur de la banque centrale Kevin Warsh semble rester favori pour prendre la succession de Jerome Powell, les opérateurs s'intéressaient hier aux débats de la Cour suprême concernant une autre responsable. Lisa Cook devrait bien prendre part à la prochaine décision monétaire de la Fed dans une petite semaine. Les juges de la Cour suprême des États-Unis ont exprimé ainsi hier un certain scepticisme quant aux arguments avancés par l'administration Trump - ou à leur motivation - pour limoger la gouverneure de la Fed, Lisa Cook, soulignant qu'une telle décision aurait des implications plus larges, non seulement pour la banque centrale et son indépendance, mais aussi pour les personnes nommées par le gouvernement. Les juges ont semblé par leurs questions vouloir protéger la Fed de toute ingérence politique, en l'occurrence celle Trump - qui plaide pour une politique monétaire bien plus souple. Cook était présente lors des plaidoiries, tout comme le gouverneur Michael Barr, l'ancien président de la Fed, Ben Bernanke, ainsi que l'actuel, Jerome Powell.

"Cette affaire porte sur la question de savoir si la Fed fixera ses principaux taux d'intérêt en se fondant sur des données probantes et un jugement indépendant, ou si elle cédera aux pressions politiques", a déclaré Cook. "Les études et l'expérience montrent que l'indépendance de la Fed est essentielle pour remplir le mandat du Congrès, à savoir la stabilité des prix et le plein emploi. C'est pourquoi le Congrès a choisi de protéger la Réserve fédérale des menaces politiques, tout en la tenant responsable de la mise en oeuvre de ce mandat". Rappelons que Donald Trump cherche à obtenir l'éviction de Cook, accusée de fraude sur des dossiers d'emprunts immobiliers. Le président américain doit aussi annoncer très prochainement le nom du successeur de Jerome Powell - dont le mandat expire en mai - à la tête de la Fed.

Kevin Hassett, le président du Conseil économique national des États-Unis, également candidat potentiel à la succession de Jerome Powell à la présidence de la Fed, a formulé sur CNBC le voeu que le nouveau patron de la banque centrale américaine soit une personne "indépendante qui respecte les mandats de la banque centrale". Hassett a ajouté que la Fed avait besoin de quelqu'un comme Alan Greenspan, ancien président de l'institution monétaire, qui "a laissé l'économie surchauffer sans provoquer d'inflation, car il comprenait les raisons de cette surchauffe". Hassett envisage par ailleurs une croissance économique américaine de 5% ou plus sur deux trimestres consécutifs, mais "sans décollage de l'inflation". Le responsable estime que la productivité fait son effet, "avec l'IA et les centres de données". La période serait donc selon lui comparable à celle des années 90, ce qui rendrait le jugement de Greenspan pertinent.

Les valeurs

Kinder Morgan (+3,2%), spécialiste des infrastructures de transport et stockage d'hydrocarbures et principal transporteur indépendant de produits pétroliers en Amérique du Nord, a publié pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice net part du groupe de 996 millions de dollars (667 millions un an avant) et un bénéfice ajusté par action de 39 cents, légèrement supérieur au consensus de place, pour des revenus de 4,51 milliards de dollars également au-dessus des attentes. Sur l'exercice, le groupe a ainsi dégagé un bénéfice net part du groupe de 3,06 milliards de dollars pour des revenus de 16,9 milliards. Le profit net pdg un an avant était de 2,61 milliards de dollars. Pour 2026, KMI envisage un bénéfice net part du groupe de 3,1 milliards de dollars et un bpa ajusté de 1,36$, ainsi qu'un Ebitda ajusté de 8,6 milliards de dollars.

Alibaba (+6,3%), le géant chinois du e-commerce, grimpe à Wall Street. Selon un article de Bloomberg News, Alibaba se préparerait en effet à introduire en bourse sa filiale de fabrication de semi-conducteurs, T-Head. L'agence cite des sources proches de la question. Dans un premier temps, Alibaba envisagerait de restructurer cette unité en une entreprise détenue en partie par ses employés avant d'envisager une introduction en bourse. Le calendrier demeure incertain et la valorisation potentielle n'est pas précisée.

Procter & Gamble (+2,9%), le géant américain des produits de consommation, a annoncé pour son 2e trimestre fiscal 2026 juste clos un bénéfice ajusté par action supérieur aux attentes à 1,88$, pour des revenus quant à eux un peu courts à 22,2 milliards de dollars, en hausse modeste de 1% en glissement annuel. Le bénéfice net trimestriel s'est établi à 4,3 milliards de dollars sur la période close (-7%). Le cash flow opérationnel a atteint 5 milliards de dollars et 4,8 milliards ont été restitués aux actionnaires par dividendes et rachats d'actions.

P&G a maintenu ses prévisions de croissance du chiffre d'affaires global pour l'exercice 2026, tablant sur une progression de 1 à 5%. L'impact net des taux de change et des opérations d'acquisition et de cession devrait contribuer à hauteur d'environ 1 point de pourcentage à cette croissance. La société a également maintenu ses perspectives de croissance organique, dans une fourchette de croissance allant de stable à +4%. Le groupe a ajusté ses prévisions de croissance du bénéfice net dilué par action pour l'exercice 2026 entre 1 et 6%, contre une fourchette antérieure de 3 à 9% par rapport au bpa dilué de 6,51 $ pour l'exercice 2025. Cette révision reflète la hausse des charges de restructuration non stratégiques enregistrée au cours de l'exercice. P&G a maintenu ses prévisions de croissance du bpa ajusté 2026, tablant sur une évolution allant de stable à +4%, soit une fourchette de 6,83 à 7,09$ par action et une estimation médiane de 6,96$.

GE Aerospace (-6,6%) a publié pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice net part du groupe de 2,54 milliards de dollars et un bénéfice ajusté par action de 1,57$ (+19%), à comparer à un consensus de marché de 1,44$, mais le titre retombe avec le secteur ce jour. Les revenus du géant industriel américain ont atteint 12,72 milliards de dollars en GAAP sur la période (+18%) ou 11,87 milliards sur une base ajustée (+20%), ce qui dépasse nettement les anticipations des analystes de la place. Les commandes totales ont été de 27 milliards de dollars, en très forte hausse de 74%. Le bénéfice opérationnel s'est amélioré de 14% à 2,27 milliards de dollars sur une base ajustée. Le cash flow des activités opérationnelles a été de 2,1 milliards et le free cash flow d'environ 1,8 milliard. Sur l'exercice clos, les commandes totales ont été de 66,2 milliards (+32%), pour des revenus ajustés de 42,3 milliards en hausse de 21% et un bénéfice opérationnel ajusté de 9,1 milliards (+25%). Le groupe envisage pour l'exercice entamé un bénéfice ajusté par action allant de 7,10 à 7,40$.

Mobileye (-3,3%), le concepteur de technologies de conduite autonome, prévoit désormais un chiffre d'affaires compris entre 1,90 et 1,98 milliard de dollars pour 2026, contre un consensus de place de 2 milliards de dollars. Au quatrième trimestre, le groupe a affiché un chiffre d'affaires de 446 millions de dollars, dépassant en revanche le consensus qui se situait à 432 millions de dollars. Le groupe israélien coté à Wall Street demeure donc prudent en termes de prévisions, dans un contexte de demande incertaine. Pour le trimestre clos, le groupe a essuyé une perte nette de 127 millions de dollars, mais le bpa ajusté s'est affiché en ligne avec les attentes à 6 cents.

Abbott (-7,4%) décroche à Wall Street ce jeudi, alors que le groupe pharmaceutique américain a publié pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice net de 1,78 milliard de dollars et un bpa ajusté de 1,50$, en ligne avec le consensus de place et en progression de 12%. Les revenus se sont affichés en revanche décevants à 11,5 milliards de dollars, contre 11,8 milliards de consensus. Sur l'exercice, le groupe a réalisé un bénéfice net de 6,5 milliards de dollars pour des revenus de 44,3 milliards de dollars. Le groupe envisage un bpa ajusté de 1,12 à 1,18$ sur le trimestre entamé et un bpa ajusté annuel allant de 5,55 à 5,80$ (+10% en milieu de fourchette). La croissance organique 2026 est anticipée entre 6,5 et 7,5%.

Freeport-McMoran (-2,3%), le géant minier américain, a publié pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice de 406 millions de dollars et un bpa ajusté de 47 cents, nettement au-dessus du consensus, pour des revenus de 5,63 milliards de dollars également supérieurs aux attentes. Freeport, basé à Phoenix, a ainsi réalisé sur l'exercice clos un bénéfice net d'environ 2,2 milliards de dollars pour des revenus de 25,9 milliards de dollars, à comparer à un profit net de 1,89 milliard de dollars et à des revenus de 25,5 milliards de dollars au titre de l'exercice 2024.

Huntington Bancshares (-4,2%) perd du terrain à Wall Street ce jour, alors que la banque régionale américaine a publié pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 37 cents, inférieur au consensus des analystes de la place, pour des revenus voisins de 3,25 milliards de dollars et des revenus nets de dépenses d'intérêt tout juste en ligne à 2,2 milliards de dollars. Sur l'exercice, le bénéfice s'est établi à 2,2 milliards de dollars et les revenus ont totalisé 8,2 milliards.

Northern Trust (+6,3%) bondit en revanche à Wall Street sur des comptes meilleurs que prévu. Pour son 4e trimestre fiscal, la banque privée a annoncé des revenus de 2,14 milliards de dollars et un bénéfice par action de 2,42$, contre des recettes de 1,97 milliard et un bpa de 2,26$ un an plus tôt. Le bénéfice net est ressorti à 466 millions de dollars contre 455 millions de dollars sur la période comparable de l'an dernier.

McCormick (-6,4%), le géant américain des assaisonnements et épices, a affiché au 4e trimestre un bénéfice ajusté par action légèrement inférieur aux attentes à 86 cents, pour des revenus de 1,85 milliard de dollars en croissance de 3% et quant à eux au-dessus des anticipations de marché. Le groupe envisage pour l'exercice 2026 un bénéfice par action allant de 3,05 à 3,13$, supérieur aux attentes, pour une croissance des revenus allant de 13 à 17%.

Intel (stable), Intuitive Surgical, Alcoa, Capital One Financial ou CSX, publient après bourse ce soir à Wall Street leurs derniers résultats financiers trimestriels. SLB ou First Citizens annoncent demain.

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