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Wall Street : le Nasdaq sous pression avec les 'puces'

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Malgré de bons chiffres du géant taïwanais TSMC

Wall Street : le Nasdaq sous pression avec les 'puces'
Credits Reuters

La cote américaine s'affiche sous pression ce jeudi, le Nasdaq cédant 0,50% à 26.137 pts avec le compartiment des 'puces', malgré des comptes solides de TSMC. Le S&P 500 consolide de 0,03% à 7.569 pts. Le DJIA prend 0,19% à 52.760 pts. L'incertitude géopolitique persiste par ailleurs au Moyen-Orient. En revanche, les derniers chiffres de l'inflation américaine des prix à la consommation et à la production ont donc rassuré cette semaine et fait retomber les anticipations de hausse de taux à court terme. Les cours du pétrole sont orientés en hausse désormais ce jour, le baril de brut WTI prenant 0,6% à 80$. L'once d'or fin régresse de 1,5% à 3.998$. L'indice dollar grappille 0,1% face à un panier de devises de référence.

Après des performances encourageantes du fabricant néerlandais d'équipements pour puces ASML hier, les opérateurs accueillent avec bien peu d'enthousiasme ce jour les chiffres tout aussi solides de TSMC, saisissant le prétexte des plans d'investissements conséquents du titan taïwanais des puces. Le secteur s'affiche donc prudemment en retrait.

Les tensions au Moyen-Orient se confirment par ailleurs, alors que les États-Unis poursuivent leur campagne militaire contre l'Iran et que Trump souffle toujours le chaud et le froid. Le président américain a déclaré que les frappes militaires américaines contre l'Iran se poursuivraient jusqu'à ce que Téhéran accepte un accord. Trump a également renoncé à imposer une taxe de protection maritime de 20% aux navires traversant le détroit d'Ormuz. L'armée américaine a frappé un superpétrolier au coeur du golfe Persique, près du principal terminal d'exportation de pétrole de l'Iran, rapporte Bloomberg. Il s'agit de sa première attaque contre un navire depuis le rétablissement du blocus du trafic maritime iranien. Un avion américain a tiré des missiles sur le Belma, navire à vide visé par des sanctions américaines, après que celui-ci a ignoré à plusieurs reprises les avertissements lui signifiant qu'il violait le blocus en naviguant dans les eaux internationales en direction de l'île de Kharg, a indiqué le Commandement central (CENTCOM) dans une publication sur les réseaux sociaux tôt jeudi.

Cette opération menée aussi profondément dans le golfe, loin du détroit d'Ormuz, pourrait signaler selon Bloomberg une extension du périmètre du blocus initial imposé par les États-Unis. Ce dernier visait principalement à intercepter les navires tentant de franchir une ligne de blocus établie par les Américains au-delà du détroit, dans le golfe d'Oman. Cette attaque survient dans un contexte de tensions accrues dans le détroit d'Ormuz. Les récentes attaques de l'Iran contre des navires empruntant cette voie maritime ont contraint les armateurs à revoir leurs projets de transit et ont incité les producteurs de pétrole et de gaz du Golfe à réévaluer leurs plans d'augmentation des exportations, indique Bloomberg. Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie a averti que l'économie mondiale pourrait à nouveau être menacée si le conflit paralysant le détroit n'était pas résolu dans un délai de quelques semaines. Le trafic visible dans le détroit est resté faible jeudi d'après Bloomberg.

Sur le front économique, la semaine a donc été marquée surtout, pour l'heure, par de meilleurs chiffres de l'inflation. L'indice américain des prix à la consommation du mois de juin 2026 s'est affiché en recul de 0,4% par rapport au mois antérieur, contre -0,1% de consensus FactSet. Hors alimentation et énergie, l'IPC est stable d'un mois sur l'autre, contre +0,3% de consensus. Sur un an, l'indice des prix à la consommation progresse de 3,5% (consensus 3,9%) et de 2,6% hors alimentaire et énergie... L'indice américain des prix à la production du mois de juin 2026 a lui aussi réconforté hier. Il s'affiche en effet en retrait de 0,3% d'un mois sur l'autre contre -0,1% de consensus. Sur un an, la hausse ressort à 5,5% contre 6,2% de consensus. Hors alimentaire et énergie, cet indicateur des prix à la production a progressé de 0,2% d'un mois sur l'autre (+0,4% de consensus) et de 4,7% sur un an.

Les opérateurs viennent de prendre connaissance d'une nouvelle série de statistiques à Wall Street ce jeudi. Les ventes de détail du mois de juin se sont appréciées de 0,2% en comparaison du mois antérieur, en ligne avec les anticipations de marché. Hors automobile, cependant, elles ont régressé de 0,2% d'un mois sur l'autre contre -0,1% de consensus. Hors automobile et essence enfin, ces ventes ont grimpé de 0,4% contre +0,3% de consensus.

Les inscriptions au chômage pour la semaine close le 11 juillet, publiées également ce jour, sont ressorties au nombre de 208.000, contre 219.000 de consensus et 216.000 une semaine auparavant.

L'indice manufacturier régional de la Fed de Philadelphie du mois de juillet a très positivement surpris, à +41,4 contre un consensus FactSet de +8. L'indicateur traduit une très forte accélération de la croissance de l'industrie manufacturière dans la région considérée.

L'indice des promesses de ventes de logements aux États-Unis mesuré par la National Association of Realtors pour le mois de juin 2026 s'est affiché en forte baisse de 5,4% d'un mois sur l'autre à 72,5, alors que le consensus FactSet se situait à -0,2%. La hausse du mois de mai a été révisée par ailleurs à 3,5% contre 3,8% précédemment.

L'indice du marché immobilier américain de la National Association of Home Builders pour le mois de juillet a lui aussi déçu, à 34, contre 37 de consensus FactSet et 36 pour la lecture révisée du mois antérieur.

Les mises en chantier de logements et permis de construire, les prix à l'import et les chiffres de la production industrielle sont enfin attendus demain, avec l'enquête bimensuelle de l'Université du Michigan sur le sentiment des consommateurs.

Sur le front de la politique monétaire, les anticipations de hausse de taux sont nettement retombées ces derniers jours. Selon l'outil CME FedWatch, il y a environ 12,3% de probabilité que la Fed remonte ses taux d'un quart de point le 29 juillet, à l'issue de la prochaine réunion monétaire, et 87,7% de 'proba' que les taux restent inchangés entre 3,50 et 3,75%. La publication des prix à la consommation et à la production de juin a fait reculer fortement les anticipations de hausse des taux, qui dépassaient les 40% avant la divulgation de l'IPC. Le même outil montre néanmoins toujours que la banque centrale américaine pourrait relever ses taux d'un quart ou d'un demi-point d'ici la fin de l'année.

Kevin Warsh, successeur de Jerome Powell à la tête de la Fed, a affirmé par ailleurs aux parlementaires américains qu'avec la politique monétaire adéquate, la banque centrale américaine serait en mesure de reléguer au rang de souvenir l'inflation des dernières années. Les deux auditions de Warsh, mardi et mercredi au Congrès, correspondaient à sa première intervention 'semi-annuelle' de politique monétaire - d'abord devant le Comité des services financiers de la Chambre puis devant le Comité du Sénat pour la Banque, l'Immobilier et les Affaires Urbaines.

Selon Warsh, l'objectif primordial de la Fed est de mener une politique monétaire adéquate, ou de s'en rapprocher autant que possible. "C'est notre but clair et constant, l'étoile qui guide notre action. Et si nous parvenons à mener une politique juste - ce que nous ferons -, la poussée inflationniste de ces cinq dernières années appartiendra au passé. Il y a un mois, j'ai présidé ma première réunion FOMC. Mes collègues et moi reconnaissons que l'inflation élevée a fait peser un fardeau excessif sur les ménages et les entreprises américains. Si les fluctuations mensuelles des prix sont inévitables - surtout dans un monde instable -, l'inflation sous-jacente, sur des horizons temporels plus longs, dépend en grande partie de la politique monétaire. Les membres de notre Comité ne tolèrent pas une inflation durablement élevée".

Notons que Warsh a jugé hier que les données récentes sur l'inflation étaient un indicateur imparfait. Il note qu'à court terme, l'investissement dans l'IA est très bénéfique pour l'emploi et qu'à long terme, l'IA pourrait soutenir les salaires et le marché du travail. Entre les deux, l'IA devrait causer des perturbations, et le responsable n'est pas en mesure de dire quel sera l'impact sur les prix.

Dans l'actualité des entreprises, après les résultats bancaires convaincants du début de la semaine, Taiwan Semiconductor (TSMC), UnitedHealth, GE Aerospace, ainsi que le géant de la tech Netflix, sont au rapport ce jour, avec également State Street, US Bancorp, Prologis et Abbott. Regions Financial, Fifth Third Bancorp, Truist Financial et The Travelers Cos, publieront vendredi.

Les valeurs

TSMC (-1,3%). Le géant taïwanais des puces sous contrat a annoncé au titre de son 2e trimestre un bénéfice net en très forte progression de 77%, au-dessus des attentes et sur un niveau record, avec une fois encore la forte demande liée à l'essor de l'intelligence artificielle. Le groupe, qui compte Apple ou Nvidia parmi ses principaux clients, a donc dégagé sur le trimestre clos un bénéfice net de 706,6 milliards de dollars de Taïwan, environ 22 milliards de dollars américains et 12% de plus que le consensus des analystes.

TSMC a par ailleurs réalisé des revenus d'environ 1.270 milliards de nouveaux dollars taïwanais sur le trimestre clos. Le bénéfice atteint donc 706,6 milliards de dollars taïwanais sur le trimestre clos en juin, cinquième trimestre record consécutif. En séquentiel, par rapport au précédent trimestre, ce bénéfice progresse de plus de 23%. Les technologies de pointe de 7 nanomètres et moins ont représenté 77% du chiffre d'affaires total lié aux plaquettes, a indiqué l'entreprise. En dollars américains, le chiffre d'affaires du deuxième trimestre s'est élevé à 40,20 milliards de dollars, soit une augmentation de 33,7% sur un an et de 12% par rapport au trimestre précédent. La marge brute du trimestre s'est établie à 67,7%, la marge opérationnelle à 60,3% et la marge bénéficiaire nette à 55,6%.

Compte tenu des perspectives commerciales actuelles, la direction prévoit pour le troisième trimestre 2026, un chiffre d'affaires logé entre 44,6 et 45,8 milliards de dollars américains, et, sur la base d'un taux de change de 1 dollar américain pour 32 dollars taïwanais, une marge brute de 65 à 67%, ainsi qu'une marge opérationnelle allant de 56 à 58%.

TSMC prévoit désormais des dépenses d'investissement comprises entre 60 et 64 milliards de dollars pour 2026, soit au moins 4 milliards de dollars de plus que ses prévisions précédentes. Le groupe a annoncé un investissement supplémentaire de 100 milliards de dollars en Arizona. TSMC a également relevé ses prévisions de croissance du chiffre d'affaires à un peu plus de 40%, un niveau bien supérieur à la hausse de plus de 30% précédemment anticipée.

Nvidia (-1,7%). Cette semaine, Nvidia et ses partenaires japonais présentent les dernières avancées de l'écosystème de l'IA. Les leaders japonais de l'industrie pharmaceutique s'unissent autour de la découverte de médicaments assistée par l'IA. Tokyo-1, le consortium et la plateforme de découverte de médicaments par IA gérés par Xeureka, poursuit son expansion : Eisai a rejoint l'initiative en avril dernier, aux côtés d'autres géants du secteur qui utilisent tous Nvidia BioNeMo pour faire progresser la découverte de médicaments. Kawasaki Heavy Industries fournit des technologies conçues pour améliorer l'efficacité globale des opérations hospitalières et prévoit d'utiliser Nvidia Holoscan IGX, Isaac for Healthcare, Isaac GR00T et Cosmos.

Deux des principales entreprises japonaises d'imagerie médicale commercialisent désormais des scanners (tomodensitomètres) de nouvelle génération équipés de GPU Nvidia. Canon a lancé le premier scanner à comptage de photons accéléré par Nvidia au Japon, marquant une étape clé pour la nouvelle génération d'imagerie médicale dans le pays. Fujifilm a commercialisé pour sa part le premier scanner corps entier du Japon propulsé par Nvidia Blackwell...

United Airlines (-2%). 6 milliards de dollars ! C'est désormais la hausse de la facture carburant anticipée par la compagnie aérienne sur l'année. Le groupe de Chicago a affirmé que la flambée du kérosène allait peser sur ses résultats sur le trimestre en cours. Il anticipe un bénéfice ajusté par action compris entre 2,50 et 3,50 dollars au troisième trimestre, contre un consensus de 3,62$. Le transporteur a souligné que la hausse des prix du carburant depuis le début du mois de juillet avait à elle seule alourdi ses coûts prévisionnels pour le troisième trimestre de 575 M$, soit l'équivalent de 1,12 dollar par action en base ajustée.

Toutefois, à l'instar de sa concurrente Delta Air Lines, United a indiqué que la forte demande de voyages, notamment pour les offres haut de gamme et les vols internationaux, avait permis de compenser la hausse des coûts. Le groupe aérien a ainsi publié des résultats pour le deuxième trimestre supérieurs aux attentes et a relevé la borne inférieure de sa prévision de bénéfice annuel, tablant désormais sur un bpa ajusté compris entre 9 et 11$, contre une fourchette précédente de 7 à 11$, et un consensus logé à 10,51$. Sur le trimestre clos, United a enregistré un bpa ajusté de 1,99$, contre 3,87$ un an plus tôt et 1,85$ attendu par les analystes, pour des revenus en hausse de 16% à 17,67 Mds$ (vs 17,55 Mds$ de consensus).

GE Aerospace (-2,3%). L'équipementier aéronautique actif notamment dans les moteurs et réacteurs d'avions a publié pourtant des comptes supérieurs aux attentes et relevé des prévisions financières. Le total des commandes au 2e trimestre atteint 16,5 milliards de dollars, en croissance de 17%. Le chiffre d'affaires total sur la période se situe à 13,3 milliards de dollars (+21%) et le chiffre d'affaires ajusté à 12,6 milliards de dollars (+24%). Le bénéfice GAAP s'établit à 2,8 milliards de dollars (+17%), tandis que le bénéfice d'exploitation ressort à 2,7 milliards de dollars (+18%). Le bénéfice ajusté par action est de 2,02$, en croissance de 22%. Le free cash flow grimpe enfin de 43% à 3 milliards de dollars.

En termes de perspectives, la croissance des revenus ajustés est attendue à 16-19%, pour un bénéfice opérationnel de 10,55 à 10,75 milliards. Le bénéfice ajusté par action est anticipé entre 7,65 et 7,85$. Le free cash flow est attendu entre 8,9 et 9,2 milliards de dollars.

Abbott (+11,5% !). Le groupe pharmaceutique américain a annoncé un chiffre d'affaires de 12,6 milliards de dollars sur le deuxième trimestre de l'année 2026, légèrement supérieur au consensus qui tablait sur 12,5 milliards. Le groupe a d'ailleurs revu à la hausse ses prévisions de bénéfice annuel, tablant sur une forte demande pour ses dispositifs cardiaques au cours du second semestre de l'année. Le groupe dépasse aussi les attentes sur le bpa, qui ressort à 1,31$ au deuxième trimestre. Là aussi, le groupe se dit plus ambitieux sur l'ensemble de l'année : il table désormais sur un bénéfice ajusté compris entre 5,45 et 5,60$ par action.

US Bancorp (+0,9%), l'établissement bancaire américain, a publié ce jeudi pour son 2e trimestre fiscal des revenus historiques de 7,71 milliards de dollars et un bénéfice par action de 1,35$. La croissance de l'activité atteint plus de 10% en glissement annuel, tandis que le bpa grimpe de 22%. Le bénéfice net trimestriel progresse de 20% à 2,18 milliards de dollars. Le revenu net d'intérêt augmente de 8% à 4,4 milliards de dollars. Les revenus de marchés de capitaux sur le trimestre écoulé se sont envolés de 63%, suite à la finalisation du rachat de BTIG.

State Street (+0,2%) a publié pour sa part des revenus historiques sur le trimestre clos et relevé ses prévisions. Les revenus T2 ont augmenté de 17% à 4 milliards de dollars, pour un bénéfice ajusté par action en croissance de 68% à 3,65$ et un ROTCE de 25,5%. Les revenus et le bpa ajusté ont ainsi dépassé les attentes. Le revenu net d'intérêt, de 860 millions de dollars, est également meilleur que prévu. Les actifs sous gestion ressortent proches des 6.300 milliards de dollars.

Uber (+1,7%) annonce ce jeudi une offre d'acquisition de Delivery Hero. Le géant américain des livraisons et services VTC entend donc s'offrir son rival allemand dans la livraison de repas, proposant une contrepartie en numéraire de 41,50 euros par action à tous les actionnaires de Delivery Hero, représentant une valeur equity de 14,8 milliards de dollars (ou 13,7 milliards de dollars après ajustement pour tenir compte des acquisitions de titres précédemment réalisées par Uber). La transaction devrait selon Uber avoir un effet relutif sur le bénéfice par action non-GAAP dès sa clôture, avec une relution se situant dans le haut de la fourchette à un chiffre (en pourcentage) d'ici la troisième année.

Delivery Hero a par ailleurs convenu de céder une partie de ses activités couvrant 14 marchés à SSW Partners. Le Directoire et le Conseil de surveillance de Delivery Hero accueillent favorablement et soutiennent à l'unanimité l'offre publique d'achat. Ils ont l'intention de recommander aux actionnaires de Delivery Hero d'apporter leurs titres à l'offre, sous réserve de l'examen du document d'offre. Prosus s'est par ailleurs irrévocablement engagé à apporter ses titres, ce qui porterait la participation économique totale d'Uber à environ 53%. La participation de Prosus s'élève en effet à un peu moins de 17%, alors qu'en incluant les dérivés, Uber affichait déjà une participation de près de 37% dans Delivery Hero.

Uber financera l'offre de rachat grâce à la trésorerie figurant à son bilan et à un nouveau financement par emprunt. Uber a mis en place une facilité de crédit-relais ferme d'environ 14 milliards d'euros. La transaction est structurée de manière à préserver la solide notation de crédit 'investment grade' d'Uber, avec un levier financier brut devant rester inférieur à 2x, soutenu par la forte génération de flux de trésorerie disponible de l'entreprise. La politique d'allocation du capital d'Uber demeure inchangée, y compris son engagement à restituer les excédents de capital aux actionnaires par le biais de rachats d'actions.

Eli Lilly (+1,6%) a conclu un accord pour racheter AtaiBeckley, spécialiste de la santé mentale, pour un montant initial de 2,8 milliards de dollars. Lilly versera 6,75$ par action en numéraire pour acquérir AtaiBeckley, une société biopharmaceutique new-yorkaise au stade clinique. L'accord prévoit également des droits à une valeur conditionnelle pouvant atteindre un milliard supplémentaire - soit 2,50$ par action - liés au portefeuille de traitements d'AtaiBeckley pour les troubles de la santé mentale. Ces droits concernent notamment des thérapies psychédéliques, telles que le programme phare BPL-003, destiné à soulager la dépression résistante au traitement. Ces droits à une valeur conditionnelle portent la valeur totale potentielle de la transaction à 3,8 milliards de dollars, 9,25$ par action.

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