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Wall Street : le Dow Jones confirme son rallye sur les 50.000 pts

| Boursier | 44 | Aucun vote sur cette news

Mais le Nasdaq recule...

Wall Street : le Dow Jones confirme son rallye sur les 50.000 pts
Credits AndrePictures

Wall Street s'est montée hésitante mardi, même si le Dow Jones a battu un nouveau record. Après avoir franchi vendredi pour la première fois la barre des 50.000 points, il s'est adjugé encore 0,10% à 50.188 pts, contre une baisse de 0,33% sur le S&P 500 à 6.941 pts et un repli de 0,33% pour le Nasdaq à 23.102 pts.

Sur le front économique aux États-Unis, les ventes de détail de décembre se sont affichées stables d'un mois sur l'autre, y compris hors automobile (consensus +0,4% avec ou sans l'automobile), tandis que l'indice du coût de l'emploi du 4e trimestre a augmenté sur un rythme de 0,7% d'un trimestre sur l'autre et de 3,4% sur un an (+0,8% de consensus d'un trimestre sur l'autre)... Les prix à l'import de décembre se sont appréciés comme attendu de 0,1% d'un mois sur l'autre, alors que les prix à l'export ont augmenté de 0,3% (0,1% de consensus)... Les stocks des entreprises pour novembre sont ressortis en hausse de 0,1% d'un mois sur l'autre contre +0,2% de consensus.

Le rapport gouvernemental sur l'emploi américain de janvier 2026, qui avait été reporté du fait du bref 'shutdown' récent, sera dévoilé mercredi (14h30, consensus FactSet 80.000 créations de postes, 75.000 créations de postes non-agricoles, 4,4% de chômage). A ce sujet, rappelons que le président du Conseil économique national des États-Unis, Kevin Hassett, a précisé que la baisse des chiffres de l'emploi ne devrait pas provoquer la panique... Le rapport hebdomadaire sur les stocks pétroliers domestiques américains et la balance budgétaire américaine de janvier sont aussi attendus mercredi.

Jeudi, les investisseurs suivront les inscriptions hebdomadaires au chômage et les reventes de logements existants. Enfin, vendredi, ils prendront connaissance de l'indice des prix à la consommation de janvier (consensus +0,3% d'un mois sur l'autre et +2,5% sur un an, +0,3% et +2,5% également hors alimentation et énergie).

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a évoqué les traders chinois comme explication des fortes fluctuations du marché de l'or la semaine dernière, indique Bloomberg. "La volatilité de l'or s'explique par une certaine instabilité en Chine", a déclaré ainsi Bessent sur Fox News. "Ils sont contraints de durcir leurs exigences en matière de marges. Pour moi, l'or ressemble donc à une réaction spéculative classique", a ajouté le responsable qui répondait à une question concernant la flambée récente des cours des métaux précieux alimentée par des achats spéculatifs, des turbulences géopolitiques et des inquiétudes quant à l'indépendance de la Fed, flambée qui s'est brutalement inversée la semaine dernière. Ces turbulences ont contribué à la première hausse hebdomadaire du dollar depuis début janvier, tandis que l'indice Dow Jones a franchi la barre des 50.000 points pour la toute première fois.

Bloomberg a noté qu'à l'approche des élections de mi-mandat en novembre aux USA, Bessent a cité la performance du Dow Jones comme preuve que l'économie américaine serait sur la voie d'une reprise qui profiterait aux Américains. Concernant la politique de la Fed, il a déclaré s'attendre à ce que la banque centrale fasse preuve de prudence quant à toute réduction de son bilan. Le candidat du président Trump à la tête de la Fed, Kevin Warsh, "sera très indépendant, tout en gardant à l'esprit que la Fed est responsable devant le peuple américain".

Dans l'actualité des entreprises à Wall Street cette semaine, les publications trimestrielles se poursuivent. ON Semiconductor annonçait hier soir. Coca-Cola, Gilead Sciences, S&P Global, Welltower, CVS Health, Duke Energy, Marriott, Spotify, Ferrari, Ecolab, Robinhood, Cloudflare, Ford Motor, Edwards Lifesciences, Fiserv, DuPont ou AIG, publient ce jour.

Dans l'agenda micro, Cisco, McDonald's, T-Mobile US, Shopify, Southern Copper, Applovin, Williams Companies, Equinix, Hilton Worldwide, Kraft Heinz, Humana, GlobalFoundries et Motorola Solutions, dévoileront leurs chiffres mercredi. Applied Materials, Arista Networks, Anheuser-Busch Inbev, Vertex, Airbnb, Zoetis, Coinbase, Ingersoll Rand, Expedia ou PG&E, publient jeudi. Moderna annonceront leurs comptes vendredi.

Sur le Nymex, le baril de brut WTI a pris 0,2% à 64,5$. L'once d'or fin est ferme à 5.053$. L'indice dollar se stabilise face à un panier de devises avec un euro à 1,1920/$, tandis que le bitcoin retombe sur les 67.000$.

Les valeurs

Alphabet (-1,7%), maison-mère de Google, qui doit financer ses plans d'investissement massifs dans l'IA, prévoit selon Bloomberg d'émettre une obligation à 100 ans, une échéance extrêmement rare, dans le cadre de son importante émission obligataire qui pourrait atteindre 20 milliards de dollars compte tenu d'une forte demande évaluée à 100 milliards. Il s'agirait de la première émission d'une telle durée par une entreprise technologique depuis la fin des années 1990. Cette obligation à 100 ans serait libellée en livres sterling, à l'instar de quatre autres tranches, selon une source de Bloomberg proche du dossier. L'opération est également la première d'Alphabet en livres sterling. D'après les données compilées par Bloomberg, il s'agit de la première émission d'une telle échéance par une entreprise technologique depuis celle de Motorola en 1997 - ce qui a d'ailleurs fait l'objet d'une comparaison très critique de l'investisseur Michael Burry. Le marché des obligations à 100 ans est dominé par les gouvernements et les institutions telles que les universités, mais Bloomberg note qu'une telle échéance est aussi une rareté même pour les États. Le mandat de 100 ans d'Alphabet s'accompagne d'une levée de fonds en plusieurs tranches sur le marché du dollar américain. Le géant technologique a lancé selon Bloomberg la commercialisation d'une transaction en sept parties dont le prix devrait être fixé aujourd'hui. Le groupe prévoit également d'émettre ses premières obligations en francs suisses, selon une autre source de l'agence proche du dossier. Dans un message sur X, l'investisseur Michael Burry, qui s'est fait connaître en anticipant la crise des subprimes, commente ces plans d'Alphabet d'une émission obligataire à 100 ans. "La dernière fois que cela s'est produit, c'était avec Motorola en 1997, dernière année où Motorola était considérée comme une entreprise majeure. Début 1997, Motorola figurait parmi les 25 premières entreprises américaines en termes de capitalisation boursière et de chiffre d'affaires. Cela n'a plus jamais été le cas. En 1997, la marque Motorola était classée numéro 1 aux États-Unis, devant Microsoft. En 1998, Nokia a dépassé Motorola sur le marché des téléphones portables, et après l'arrivée de l'iPhone, la marque a disparu des radars des consommateurs. Aujourd'hui, Motorola occupe la 232e place en termes de capitalisation boursière, avec seulement 11 milliards de dollars de chiffre d'affaires"... Alphabet prévoit des investissements pouvant atteindre 185 milliards de dollars cette année, principalement pour les centres de données. Les dépenses des géants de la tech explosent. Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft devraient en effet investir un total d'environ 650 milliards de dollars cette année, ce qui alimentera probablement une forte hausse des émissions obligataires...

ON Semiconductor (+3,5%), spécialiste américain de la conception, la fabrication et la commercialisation de composants électroniques à base de semi-conducteurs, a annoncé pour son 4e trimestre fiscal des revenus de 1,53 milliard de dollars, une marge brute ajustée de 38,2%, une marge opérationnelle ajustée de 19,8% et un bénéfice ajusté par action de 64 cents. Ainsi, le bpa ajusté dépasse le consensus, mais les revenus ressortent un peu courts. Sur l'ensemble de l'exercice 2025, le groupe a dégagé un cash flow des opérations de 1,8 milliard de dollars et un cash flow libre de 1,4 milliard de dollars, soit une marge record de FCF à 24%. Quoi qu'il en soit, les revenus et la marge brute ajustée ressortent en forte baisse en glissement annuel, tout comme le bpa ajusté. Un an plus tôt, le groupe avait réalisé des revenus de 1,72 milliard, une marge brute ajustée de 45,3% et un bpa ajusté de 95 cents. Sur l'exercice clos, les revenus ont totalisé près de 6 milliards de dollars pour un bénéfice net part du groupe de 121 millions de dollars.

Goodyear (-13,5%) a publié après bourse à Wall Street hier soir un bénéfice du 4e trimestre de 105 millions de dollars et un bénéfice ajusté par action de 39 cents, inférieur au consensus de marché, pour des revenus de 4,92 milliards de dollars également moins élevés que prévu. Les ventes ont été stables en comparaison de l'an dernier en données publiées, malgré une croissance organique de 4%.

Coca-Cola (-1,5%) alors que le titre approchait de ses pics historiques... Le géant des soft drinks a battu le consensus de place en termes de bénéfice pour le trimestre clos, mais les revenus sont ressortis trop courts. Les revenus ont augmenté de 2% pour atteindre 11,8 milliards de dollars, avec une croissance organique de 5%. La marge opérationnelle ajustée s'est établie à 24,4% contre 24% l'année précédente. Au cours du trimestre, le bpa ajusté a augmenté de 6% à 0,58$. Sur l'ensemble de l'année, le bpa ajusté a progressé de 4% pour s'établir à 3$. "Je suis encouragé par nos résultats de 2025, qui ont démontré la résilience et le dynamisme qui caractérisent notre activité", a déclaré James Quincey, directeur général de Coca-Cola. "Pour l'avenir, nous nous concentrerons sur l'amélioration de la mise en oeuvre de notre stratégie et sur le positionnement de notre système pour assurer un succès durable". Pour 2026, le groupe envisage une croissance organique de 4-5% et une augmentation du bpa ajusté de 7 à 8%. Coca prévoit de générer un flux ajusté de trésorerie disponible d'environ 12,2 milliards de dollars. Ce montant comprend un flux de trésorerie d'exploitation d'environ 14,4 milliards de dollars, diminué des dépenses d'investissement d'environ 2,2 milliards de dollars.

S&P Global (-9,7%) décroche à Wall Street ! Le groupe a publié pour son 4e trimestre des revenus de 3,92 milliards de dollars en augmentation de 9% en glissement annuel, pour un bénéfice par action de 4,30$ en augmentation de 14%. Le bénéfice net GAAP s'est amélioré de 29% à 1,13 milliard de dollars, tandis que le bénéfice net ajusté a progressé de 12% à 1,3 milliard de dollars. Sur l'exercice clos, les revenus ont augmenté de 8% à 15,34 milliards de dollars, pour un bpa ajusté en hausse de 14% à 17,83$. En termes de perspectives, le groupe prévoit pour 2026 une croissance organique à devises constantes allant de 6 à 8%, une progression des revenus publiés de 6,6 à 8,6%, ainsi qu'un bpa dilué allant de 19,40 à 19,65$. Une guidance jugée trop courte.

CVS Health (stable), l'un des premiers fournisseurs américains de produits et de services de santé, corrige avant bourse à Wall Street. Le groupe a publié au titre de son 4e trimestre fiscal un bénéfice de 2,94 milliards de dollars et un bénéfice ajusté par action de 1,09$, au-dessus du consensus, pour des revenus de 105,7 milliards de dollars (+8,2%) également meilleurs que prévu. Les revenus annuels ont totalisé 402,1 milliards de dollars, en augmentation de 7,8%, pour un bpa ajusté de 6,75$. Le cash flow des opérations a été de 10,6 milliards. CVS Health envisage pour l'exercice entamé un bénéfice ajusté par action allant de 7 à 7,20$ - contre un consensus de 7,17$ -, ainsi qu'un cash flow des opérations d'au moins 10 milliards de dollars.

Marriott (+8,5%) a publié pour son 4e trimestre fiscal un bénéfice de 445 millions de dollars et un bpa ajusté de 2,58$, légèrement inférieur au consensus, pour des revenus de 6,7 milliards de dollars quant à eux conformes aux anticipations des analystes. Sur l'exercice, le groupe hôtelier a réalisé un bénéfice net voisin de 2,6 milliards de dollars pour des revenus de 26,2 milliards de dollars. Le bénéfice ajusté trimestriel s'est élevé à 695 millions, portant à 2,74 milliards de dollars le total annuel. Sur l'exercice entamé, le groupe envisage un bpa ajusté allant de 11,32 à 11,57$, dont 2,50 à 2,55$ sur le seul 1er trimestre fiscal. L'Ebitda ajusté annuel est attendu en augmentation de 8 à 10%.

Spotify (+14,7%), le groupe de streaming originaire de Suède et coté à Wall Street a annoncé pour son 4e trimestre fiscal des bénéfices supérieurs aux attentes. Pour son 4e trimestre, le groupe a dégagé un profit de 1,4 milliard de dollars et 5,16$ par titre, pour des revenus de 5,3 milliards de dollars (+13% à devises constantes à 4,5 MdsE). Le bénéfice d'exploitation s'est hissé à 701 millions d'euros. Sur l'exercice, le bénéfice a atteint 2,5 milliards pour des revenus de 19,4 milliards. Le nombre d'utilisateurs actifs mensuels a grimpé de 11% à 751 millions. Pour son premier trimestre, le groupe envisage un bénéfice opérationnel de 660 millions d'euros, environ 786 millions de dollars, ce qui dépasserait également les anticipations. Le groupe prévoit un nombre d'utilisateurs actifs mensuels de 759 millions sur le trimestre, au-dessus du consensus.

Paramount Skydance (+1,5%) a revu son offre de 30$ par action pour Warner Bros Discovery (+2,1%) à la hausse en proposant un supplément de 25 cents par action pour chaque trimestre où l'acquisition n'aboutit pas, et en acceptant de prendre en charge l'indemnité de rupture que Warner Bros devrait verser à Netflix (+0,9%). Ce supplément trimestriel de 25 cents par action représenterait environ 650 millions de dollars par trimestre entre le 1er janvier 2027 et la finalisation de l'acquisition par Paramount. Ce dernier financerait donc également l'indemnité de rupture de 2,8 milliards de dollars que Warner Bros devrait à Netflix.

Ferrari (+8%) s'envole à New York, les opérateurs saluant les résultats et perspectives du constructeur automobile supérieurs aux attentes. Au quatrième trimestre, le groupe italien a réalisé un Ebitda ajusté en hausse de 9% à 700 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires net de 1,8 milliard d'euros. Le consensus tablait sur un Ebitda de 662 M$ pour des revenus de 1,77 Md$. Le free cash-flow industriel a atteint 321 M$, en hausse de 45%. Les livraisons totales ont diminué de 5,2% sur le trimestre, à 3.152 véhicules. Les livraisons à destination de la Grande Chine (Chine continentale, Hong Kong et Taïwan) ont chuté de 36% par rapport à l'année précédente, à seulement 182 voitures. Les expéditions vers le continent américain, principal marché de Ferrari, ont reculé de 8%, à 877 véhicules. Ferrari a déclaré que la baisse des livraisons ne reflétait pas un affaiblissement de la demande, soulignant un plafonnement auto-imposé de ses ventes à la Chine à environ 10% des livraisons totales, ainsi que les droits de douane élevés qui affectent ce marché. Ferrari a également publié de nouveaux objectifs pour 2026, rassurant ainsi les investisseurs quant à la capacité du constructeur à maintenir sa croissance et ses marges malgré les turbulences géopolitiques et une importante transition de sa gamme de produits. Pour l'ensemble de l'année en cours, Ferrari prévoit un chiffre d'affaires d'environ 7,5 milliards d'euros et un EBITDA ajusté d'au moins 2,93 milliards d'euros, matérialisant une marge d'au moins 39%. Les analystes tablaient sur un chiffre d'affaires d'environ 7,53 MdsE et un EBITDA ajusté de 2,91 MdsE.

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