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Wall Street : Dow Jones et S&P au sommet !

| Boursier | 229 | Aucun vote sur cette news

En attendant les chiffres de l'emploi

Wall Street : Dow Jones et S&P au sommet !
Credits Reuters

Wall Street s'affirme de nouveau dans le vert ce mardi, au lendemain d'une séance record pour l'indice historique Dow Jones, dopé par Chevron et les valeurs financières. La cote américaine reste donc bien orientée, sur fond d'actualité fournie en provenance du salon CES de Las Vegas. Le DJIA gagne encore 0,31% à 49.130 pts, tandis que le S&P 500 avance de 0,33% à 6.924 pts. Le Nasdaq progresse de 0,37% à 23.481 pts. Sur le Nymex, le baril de brut WTI prend 0,1% à 58,4$. L'once d'or fin s'accorde 0,6% à 4.474$. L'indice dollar progresse de 0,3% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin reprend son souffle vers les 93.000$.

Les investisseurs tentent toujours de mesurer l'impact des développements géopolitiques consécutifs à l'opération militaire américaine au Venezuela qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro. Cette intervention militaire américaine au Venezuela en début de week-end a monopolisé l'attention des marchés. Donald Trump a déclaré samedi que les États-Unis dirigeraient le Venezuela jusqu'à ce qu'une transition sûre, appropriée et judicieuse soit possible. Dimanche, le secrétaire d'État Marco Rubio a affirmé que les États-Unis disposaient d'un levier considérable pour atteindre leurs objectifs. La présidente par intérim Delcy Rodriguez, précédemment menacée par Trump, dit vouloir coopérer avec Washington et appelle les États-Unis à prendre part à l'élaboration d'un programme de coopération entre les deux pays après l'enlèvement de Maduro par les forces spéciales américaines. L'ancienne vice-présidente indique que le Venezuela aspire à vivre sans menaces extérieures et dit souhaiter des relations équilibrées avec les États-Unis.

Les marchés semblent pour l'heure relativiser les risques de répercussions économiques. Le Venezuela produit actuellement moins d'un million de barils de pétrole par jour, soit moins de 1% de la production mondiale, mais il possède les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde. Sa production a fléchi en raison d'infrastructures vieillissantes et de sanctions américaines strictes. Une transition en douceur du pouvoir local augmenterait la probabilité que les États-Unis lèvent leurs restrictions, mais une transition chaotique pourrait en revanche mettre en péril l'approvisionnement en pétrole vénézuélien...

Trump a laissé entendre que les États-Unis pourraient subventionner les efforts des compagnies énergétiques pour reconstruire l'industrie pétrolière vénézuélienne, son administration cherchant à convaincre les entreprises d'investir dans le pays. Dans une interview accordée hier à NBC News, le président américain a déclaré que le projet d'expansion des activités des compagnies pétrolières américaines au Venezuela pourrait être opérationnel en moins de 18 mois. "Je pense que nous pouvons le faire plus rapidement, mais cela coûtera très cher", a déclaré Trump à NBC à propos des subventions potentielles. "Des sommes colossales devront être dépensées, et les compagnies pétrolières les dépenseront, puis elles seront remboursées par nous ou par le biais des recettes fiscales", envisage le leader américain, qui n'est visiblement pas insensible aux vastes réserves pétrolières du Venezuela.

Trump a donné peu de précisions sur la manière dont la production serait rétablie ni sur qui contrôlerait les revenus pendant cette période transitoire. Interrogé à propos de ses échanges avec les dirigeants d'Exxon, Chevron et ConocoPhillips, il a indiqué qu'il était trop tôt pour en dire plus. Le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, prévoit quant à lui de s'entretenir cette semaine avec des dirigeants du secteur pétrolier, selon des sources de Bloomberg proches du dossier. Wright participera cette semaine à la conférence Goldman Sachs sur l'énergie, les technologies propres et les services publics à Miami, à laquelle des dirigeants de Chevron, ConocoPhillips et d'autres entreprises devraient assister, note l'agence.

Trump a chargé le secrétaire d'État Marco Rubio de piloter le processus de mise en oeuvre des réformes économiques et politiques au Venezuela, indique Bloomberg. Les États-Unis estiment bénéficier d'une coopération pleine et entière du gouvernement de Caracas, a déclaré lundi Stephen Miller, conseiller principal à la Maison Blanche, cité par l'agence. Trump a donc demandé à Rubio, "sous sa direction et son encadrement directs, de prendre la tête de ce processus", selon Miller. Le secrétaire d'État dirigera une équipe composée notamment de responsables des politiques énergétiques, financières et militaires, a-t-il ajouté. "C'est une grande équipe, un groupe de personnes. Tout le monde travaille en étroite collaboration et dans d'excellentes conditions". La Maison Blanche a fourni toutefois peu de détails sur la manière dont elle compte administrer le Venezuela après le raid qui a permis la capture de Maduro - lequel a plaidé non coupable hier des accusations de narcoterrorisme.

La Première ministre danoise a exhorté quant à elle Trump à cesser de menacer d'annexer le Groenland. Les propos de Mette Frederiksen font suite aux déclarations du président américain réitérées dimanche, selon lesquelles les États-Unis auraient besoin du Groenland, un territoire semi-autonome du royaume danois, pour des raisons de défense. "Les États-Unis n'ont aucun droit d'annexer l'un des trois pays du royaume du Danemark", a déclaré la dirigeante danoise. Frederiksen a souligné que le royaume du Danemark, Groenland compris, était membre de l'OTAN et bénéficiait donc de la garantie de défense collective de l'Alliance. Elle a également rappelé l'accord de défense de longue date qui accorde aux États-Unis un accès déjà étendu au Groenland.

Les investisseurs suivront aussi cette semaine une série de données économiques, avec comme point d'orgue le rapport crucial sur l'emploi attendu vendredi. Le consensus Bloomberg se situe à 55.000 créations de postes non-agricoles en décembre, 55.000 également dans le privé et 4,6% de taux de chômage.

Parmi les autres statistiques de la semaine, l'indice ISM manufacturier américain de décembre s'est établi hier à 47,9, contre 48,7 de consensus FactSet et 48,2 un mois auparavant. L'indice des prix s'est affiché quant à lui à 58,5, assez stable et proche des anticipations des économistes.

L'indice PMI composite américain final du mois de décembre publié ce jour s'est établi à 52,7, contre un consensus de marché de 53 et une lecture flash logée également à 53. L'indice des services a été révisé à 52,5 contre 52,9 en lecture préliminaire, ce qui ressort également moins élevé que prévu.

Le rapport d'ADP sur l'emploi privé américain sera communiqué demain, tout comme les commandes industrielles et l'ISM des services. Jeudi, la journée sera chargée, avec l'étude Challenger sur les annonces de licenciements, la balance du commerce international des biens et services, les inscriptions hebdomadaires au chômage, les chiffres de la productivité trimestrielle non-agricole, ainsi que ceux des stocks de grossistes et du crédit à la consommation. Enfin, vendredi, il faudra donc surveiller le rapport sur l'emploi, mais aussi les mises en chantier de logements et permis de construire, ainsi que l'indice du sentiment des consommateurs de l'Université du Michigan.

En ce qui concerne la Fed, l'outil CME FedWatch montre une probabilité de statu quo monétaire de 84% environ lors de la prochaine réunion de la Fed, le 28 janvier. Le même outil montre une 'proba' de 31% que les taux terminent l'année entre 3 et 3,25%, ce qui représenterait une baisse d'un demi-point par rapport aux niveaux actuels. La probabilité d'un recul de trois quarts de point à fin 2026 est de 26% environ.

Le gouverneur de la Fed, Stephen Miran, nommé par Trump, a déclaré que la banque centrale américaine devrait baisser ses taux d'intérêt de plus d'un point de pourcentage en 2026, arguant que la politique monétaire trop restrictive freinerait l'économie. "Il est très difficile d'affirmer que la politique monétaire est neutre. Elle est clairement restrictive et freine la croissance", a asséné Miran ce mardi lors d'une intervention sur Fox Business Network. "Je pense qu'une baisse de plus de 100 points de base sera justifiée cette année", lance encore le responsable... La Fed a réduit ses taux le mois dernier pour la troisième fois consécutive, mais de nouvelles baisses de taux ne sont pas garanties à brève échéance. Miran conserve pour sa part une posture agressive depuis septembre, ou du moins beaucoup plus agressive que la plupart de ses pairs.

Le président de la Fed de Richmond, Tom Barkin, a indiqué ce matin que le niveau actuel des taux se situait dans la fourchette des estimations de neutralité. Le patron de la Fed de Minneapolis, Neel Kashkari, a déclaré lui aussi hier que le niveau des taux était très proche de la neutralité compte tenu de la croissance économique soutenue.

Dans l'actualité des entreprises à Wall Street, Constellation Brands, Jefferies, Albertsons, Cal-Maine ou Applied Digital, publient leurs comptes trimestriels demain, tandis que RPM International annonce jeudi. Une semaine que l'on peut donc qualifier de relativement calme du point de vue des publications.

Les valeurs

Nvidia (+1,1%) a annoncé hier au salon CES de Las Vegas le lancement de sa puce de nouvelle génération Vera Rubin. L'une des six puces composant la plateforme Rubin, la fameuse Vera Rubin, intègre un processeur Vera et deux GPU Rubin. Nvidia présente la plateforme Rubin comme idéale pour l'IA agentique, les modèles de raisonnement avancés et les modèles MoE, qui combinent plusieurs IA expertes et acheminent les requêtes vers l'IA appropriée en fonction de la question posée par l'utilisateur.

Jensen Huang, fondateur et DG de Nvidia, a ainsi inauguré hier le CES 2026 à Las Vegas, affirmant que l'IA se déploie dans tous les domaines et sur tous les appareils. Huang a dévoilé en particulier Rubin, sa plateforme d'IA à six puces désormais pleinement opérationnelle, et a présenté Alpamayo, une famille de modèles de raisonnement ouverts pour le développement de véhicules autonomes - une initiative qui s'inscrit dans une stratégie globale visant à intégrer l'IA dans tous les domaines. Avec Rubin, Nvidia ambitionne de "repousser les limites de l'IA" tout en réduisant drastiquement le coût de génération des tokens, le divisant par dix par rapport à la plateforme précédente, rendant ainsi le déploiement de l'IA à grande échelle "bien plus économique". Huang a également souligné le rôle des modèles ouverts de Nvidia dans tous les domaines, entraînés sur les supercalculateurs Nvidia, formant un écosystème d'intelligence mondial sur lequel développeurs et entreprises peuvent s'appuyer. "Tous les six mois, un nouveau modèle voit le jour et ces modèles deviennent de plus en plus performants", a affirmé Huang. "C'est pourquoi le nombre de téléchargements a explosé".

Les modèles ouverts de Nvidia, entraînés sur ses propres supercalculateurs, sont à l'origine d'avancées majeures dans les domaines de la santé, des sciences du climat, de la robotique, de l'intelligence artificielle et de la conduite autonome, détaille le groupe. "Grâce à cette plateforme, Nvidia se positionne comme un pionnier de l'IA, et nous concevons nos modèles d'une manière unique. Entièrement ouverts, ils permettent à chaque entreprise, chaque secteur, chaque pays de participer à cette révolution", selon Huang. "Notre portefeuille couvre six domaines : Clara pour la santé, Earth-2 pour les sciences du climat, Nemotron pour le raisonnement et l'IA multimodale, Cosmos pour la robotique et la simulation, GR00T pour l'intelligence artificielle et Alpamayo pour la conduite autonome. Ces modèles constituent un socle solide pour l'innovation dans tous les secteurs", a déclaré Huang, soulignant le rôle de Nvidia en tant que pionnier de l'IA, avec des modèles de renommée mondiale en tête des classements. "Chacun peut créer son modèle, l'évaluer, le sécuriser et le déployer".

Nvidia a aussi mis en avant ses dernières avancées en robotique. Huang a révélé que des sociétés telles que Boston Dynamics, Caterpillar, LG et NEURA Robotics utilisaient ses technologies robotiques pour développer et alimenter leurs différents robots. Nvidia affirme que l'IA physique pourrait révolutionner les secteurs de la production et de la logistique, qui représentent 50.000 milliards de dollars. Au CES, Nvidia a dévoilé divers nouveaux modèles d'IA destinés à entraîner les robots à interagir avec leur environnement, ainsi que le matériel nécessaire à leur IA.

AMD (-3,7%). Hier, lors de sa conférence inaugurale au CES 2026 à Las Vegas, Lisa Su, dirigeante du numéro deux des puces d'IA, a dévoilé sa future plateforme de centres de données dédiée à l'intelligence artificielle. Elle a présenté en avant-première le système Helios et a fourni davantage de détails sur sa conception. Su a présenté une imposante unité rack Helios sur scène et affirmé qu'il s'agissait du "meilleur rack IA au monde". Helios sera en concurrence directe avec les systèmes Nvidia, alors qu'AMD entend bien se distinguer sur le marché des centres de données dédiés à l'IA. AMD a apporté davantage d'informations sur ses futurs GPU pour centres de données de la série MI500, dont le groupe indique qu'ils offriront une augmentation des performances en IA jusqu'à 1.000 fois supérieure à celle de ses GPU MI300X. Selon Su, une telle progression des performances sera indispensable dans les années à venir. La dirigeante estime que près de 5 milliards de personnes utiliseront l'IA quotidiennement au cours des cinq prochaines années et que, pour répondre à cette demande, les entreprises technologiques devront multiplier par 100 la capacité de calcul mondiale dans les années à venir...

Intel (-0,3%) a lancé hier sa nouvelle puce d'IA pour ordinateurs portables, Panther Lake, à l'occasion du salon CES de Las Vegas. Le groupe cherche selon Reuters "à rassurer les investisseurs quant à la fiabilité de ce premier produit fabriqué grâce à son procédé de production de nouvelle génération, le 18A". Jim Johnson, vice-président senior et directeur général de la division PC d'Intel, a présenté les caractéristiques techniques de la gamme initiale de puces Panther Lake, connue sous le nom d'Intel Core Ultra Series 3. Ces puces intègrent, souligne Reuters, une nouvelle conception de transistors et un système d'alimentation optimisé grâce au procédé de fabrication 18A. Le DG d'Intel, Lip-Bu Tan, a souligné que le groupe avait bien tenu sa promesse de commercialiser ses premiers produits gravés selon le procédé 18A en 2025.

Les puces Lunar Lake de la génération précédente d'Intel étaient majoritairement fabriquées par TSMC, rappelle Reuters. Le groupe passe donc à la vitesse supérieure et produit son premier produit à grand volume avec le procédé 18A afin de regagner des parts de marché. Intel a indiqué que les puces Intel Core Ultra Series 3 offriraient des performances supérieures de 60% à celles de la génération précédente, Lunar Lake Series 2. Le groupe prévoit de lancer cette année une plateforme pour consoles de jeux portables basée sur l'architecture Panther Lake.

Lors de son discours d'ouverture au CES, Huang a déclaré par ailleurs que la demande restait forte, mais les investisseurs s'inquiètent toujours de la capacité de l'entreprise à y répondre. Raymond James estime, de source de marché, que les inquiétudes portent principalement sur d'éventuelles contraintes d'approvisionnement en puces mémoire. La firme note toutefois que Nvidia planifie sa chaîne d'approvisionnement avec ses partenaires depuis environ deux ans, ce qui laisse penser que les composants clés sont probablement sécurisés.

Microchip Technology (+9,2%) grimpe à Wall Street, alors que le groupe vient de relever sa guidance de revenus. Le concepteur américain de puces table désormais sur des ventes voisines de 1,19 milliard de dollars pour son 3e trimestre fiscal 2026, contre une fourchette initiale allant de 1,11 à 1,15 milliard de dollars fournie en novembre. Le groupe avait ensuite indiqué le mois dernier qu'il s'attendait plutôt à un chiffre d'affaires en haut de fourchette, mais l'activité de prise de commandes a été "très forte" en décembre selon le management.

Grab Holdings (+2,7%), groupe singapourien coté au Nasdaq, a annoncé l'acquisition d'Infermove, société chinoise spécialisée dans le développement de solutions robotiques basées sur l'intelligence artificielle, afin de renforcer ses capacités de livraison du premier et du dernier kilomètre. "Dans notre quête constante de nouvelles façons d'optimiser et d'améliorer l'interaction entre le monde physique et le monde numérique, nous avons vu là une opportunité de développer davantage les solutions d'Infermove à Singapour, afin de compléter les capacités de livraison du premier et du dernier kilomètre de Grab", a déclaré Grab dans un communiqué relayé par Reuters. Les détails financiers n'ont pas été révélés.

Ford (stable) a publié pour le 4e trimestre une hausse de 2,7% de ses ventes américaines portée par les ventes de trucks et véhicules hybrides. Sur l'ensemble de l'année, le géant automobile de Dearborn a enregistré une progression de 6% de ses ventes aux États-Unis, pour un total d'environ 2,2 millions de véhicules. Le rival General Motors (-2,1%) a affiché en comparaison une croissance de 5,5% de ses ventes en 2025 à 2,85 millions de véhicules, mais s'affiche en recul au quatrième trimestre.

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