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Wall Street de nouveau chahuté après des chiffres préoccupants de l'emploi

| Boursier | 298 | Aucun vote sur cette news

Et alors que les débats se poursuivent sur les valorisations de l'IA...

Wall Street de nouveau chahuté après des chiffres préoccupants de l'emploi
Credits Dids

Wall Street est retombé dans le rouge jeudi dans un marché de nouveau inquiet : Le S&P 500 a reperdu 1,12% à 6.720 pts, le Dow Jones a glissé de 0,84% à 46.912 pts, tandis que le Nasdaq a plongé de 1,90% à 23.053 pts avec les valeurs IA, les investisseurs remettant en question certaines valorisations particulièrement élevées des leaders de l'intelligence artificielle. Par ailleurs, la Cour suprême qui a écouté mercredi les arguments sur la légalité des tarifs douaniers de Donald Trump, ne devrait pas trancher avant plusieurs semaines, mais il apparaît pour l'heure un certain scepticisme des juges face aux arguments de l'administration US... Les interrogations sont désormais permises concernant la décision ultime de la Cour Suprême, les juges ayant émis des doutes sur la capacité de l'exécutif à recourir à cette loi. "A voir les questions posées par les juges, les droits de douane IEEPA semblent menacés", a estimé Damon Pike, un consultant de BDO USA, cité par l'agence. A l'exception de Samuel Alito et Clarence Thomas, les juges ont tous semblé douter que l'IEEPA donne à Trump le pouvoir d'imposer des droits de douane illimités sur n'importe quel produit importé, a estimé le spécialiste, selon lequel un rejet des tarifs douaniers n'ouvrirait cependant qu'un nouveau chapitre, car Trump invoquerait certainement d'autres lois...

Du côté de la Fed, les marchés anticipent une nouvelle baisse de taux le 10 décembre à l'occasion de la dernière réunion monétaire de l'année (probabilité de 69% selon l'outil CME FedWatch), assouplissement qui ramènerait le taux des fed funds entre 3,50 et 3,75%.

Sur le front économique, les annonces de licenciements ont littéralement explosé aux États-Unis en octobre, l'intelligence artificielle semblant bouleverser le marché du travail. Le cabinet Challenger, Gray & Christmas indique que le marché de l'emploi poursuit sa normalisation post-covid, mais évoque aussi l'adoption de l'IA, de plus faibles dépenses des consommateurs et des entreprises, ainsi que des coûts accrus. Autant de facteurs qui mettraient la pression sur les employeurs. L'étude Challenger montre que plus de 153.000 suppressions de postes ont été annoncées le mois dernier, soit une hausse de 175% par rapport à octobre de l'année précédente et la plus forte augmentation enregistrée pour un mois d'octobre depuis 2003 ! Le nombre d'annonces de licenciements a dépassé le million au cours des dix premiers mois de l'année, une augmentation de 65% par rapport à la même période l'an dernier. "Il s'agit du niveau le plus élevé pour un mois d'octobre depuis plus de 20 ans, et du niveau le plus élevé pour un seul mois du quatrième trimestre depuis 2008. Comme en 2003, une technologie de rupture est en train de transformer le paysage", indique le rapport.

Sur le front commercial, la Chine a exhorté selon Bloomberg les États-Unis à éviter quatre sujets sensibles afin que la trêve commerciale conclue entre les présidents Trump et Xi puisse se maintenir, soulignant ainsi l'éventail de désaccords qui mettront à l'épreuve les relations bilatérales. L'ambassadeur de Chine aux États-Unis, Xie Feng, a cité Taïwan, la démocratie et les droits de l'homme, le système politique chinois et les droits au développement comme les quatre lignes rouges de Pékin, ajoutant que le plus important était de respecter les intérêts fondamentaux et les principales préoccupations de chacun. Il a tenu ces propos lors d'une intervention virtuelle à un événement du Conseil commercial États-Unis-Chine, selon un communiqué de l'ambassade de Chine publié mardi et relayé par Bloomberg. Il a ajouté que la priorité absolue était de donner suite au consensus dégagé entre Xi, Trump et leurs représentants, "afin de rassurer nos deux pays et l'économie mondiale par des actions et des résultats concrets". Qu'il s'agisse de conflits sur les droits de douane, l'industrie ou la technologie, Xie a averti que "cela ne mènera qu'à une impasse". Hier, le Wall Street Journal a rapporté que l'opposition de hauts responsables américains avait convaincu Trump de s'abstenir de discuter des puces d'IA de nouvelle génération avec Xi. Les responsables américains auraient fait valoir que mettre la puce Blackwell de Nvidia à la disposition de la Chine poserait un problème de sécurité nationale.

Sur le Nymex, le baril de brut WTI cède 0,5% à 60$. L'once d'or fin remonte à 4.000$. L'indice dollar perd 0,3% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin reste sous pression dans la zone des 102.000$.

Les valeurs

Microsoft (-1,9%). OpenAI a rétropédalé suite aux propos de sa directrice financière Sarah Friar suggérant que la star de l'intelligence artificielle serait ouverte à une forme de garantie du gouvernement américain pour assurer ses plans de dépenses astronomiques de plusieurs centaines de milliards de dollars en GPU et infrastructures... La directrice financière d'OpenAI avait évoqué hier un possible filet de sécurité gouvernemental pour le financement de l'IA, avant de déclarer sur LinkedIn que ses termes avaient brouillé les pistes. Il faut dire que les engagements de dépenses de plus de 1.000 milliards de dollars du créateur de ChatGPT interpellent, après une série de deals majeurs avec Nvidia, AMD, Oracle (...). La question de savoir comment OpenAI compte financer des dépenses qui dépassent largement son chiffre d'affaires semble donc légitime. Sarah Friar a déclaré hier lors de l'événement Tech Live du Wall Street Journal qu'OpenAI recherchait un écosystème de partenaires composé de banques, de fonds de capital-investissement, voire de partenaires gouvernementaux, tout en réfléchissant aux différentes manières dont les gouvernements pourraient intervenir. Ces accords pourraient "considérablement réduire le coût du financement, mais aussi augmenter le ratio prêt/valeur, montant de la dette que l'on peut contracter en plus de la part de fonds propres", avait expliqué Friar. Interrogée sur la possibilité qu'elle fasse référence à une subvention fédérale, la responsable avait ajouté qu'elle parlait du "filet de sécurité, de la garantie, qui permet au financement d'avoir lieu". Hier, Friar a également indiqué... qu'OpenAI ne se concentrait pas excessivement sur l'atteinte du seuil de rentabilité et ne visait pas non plus une introduction en bourse dans l'immédiat, malgré des modifications de sa structure.

Alphabet (+0,1%). Google serait selon Business Insider en pourparlers préliminaires pour renforcer son investissement dans la startup d'intelligence artificielle Anthropic. BI cite à ce sujet des sources proches de la question. Ce nouveau tour de table pourrait valoriser Anthropic à plus de 350 milliards de dollars, selon l'une des sources. Le nouvel accord potentiel pourrait aussi prendre la forme d'un investissement stratégique dans le cadre duquel Google fournirait des services de cloud computing supplémentaires à Anthropic, d'une obligation convertible ou d'une levée de fonds à prix fixe en début d'année prochaine, selon des sources de Business Insider. BI ignore le montant que Google investirait lors de ce tour de table et si d'autres investisseurs y participeraient.

Apple (-0,1%) prévoit selon Bloomberg de débourser environ un milliard de dollars par an pour un modèle d'intelligence artificielle ultra-puissant de 1.200 milliards de paramètres développé par Google, qui contribuerait à la refonte tant attendue de son assistant vocal Siri. Bloomberg cite à ce sujet des sources proches du dossier. Après une longue période d'évaluation, les deux entreprises finaliseraient actuellement un accord donnant à Apple accès à la technologie de Google, d'après ces mêmes sources, qui ont requis l'anonymat. Le fabricant d'iPhone compterait donc sur l'aide de Google pour reconstruire l'architecture sous-jacente de Siri, ouvrant la voie à de nouvelles fonctionnalités l'année prochaine. Les 1.200 milliards de paramètres du modèle Google surpasseraient largement ceux des modèles actuels d'Apple. Apple avait envisagé d'utiliser d'autres modèles tiers pour cette tâche. Mais après avoir testé Gemini, ChatGPT d'OpenAI et Claude d'Anthropic, Apple aurait finalement opté pour Google en début d'année. L'objectif serait d'utiliser cette technologie comme solution transitoire en attendant que les modèles d'Apple soient suffisamment performants. La nouvelle version de Siri est prévue pour le printemps prochain selon Bloomberg. Le lancement étant encore à plusieurs mois, les plans et le partenariat pourraient encore évoluer d'après l'agence. Le système Gemini développé sur mesure représente une avancée majeure par rapport au modèle à 150 milliards de paramètres utilisé actuellement pour la version cloud d'Apple Intelligence. Cette évolution permettrait d'accroître considérablement la puissance du système et sa capacité à traiter des données complexes et à comprendre le contexte.

Tesla (-3,5%). Les actionnaires du groupe d'Elon Musk doivent se prononcer ce jour sur le gigantesque package de rémunération de l'homme d'affaires pouvant dépasser les 1.000 milliards de dollars. Le fonds souverain norvégien s'est dit opposé au plan de rémunération, mais il est tout de même assez probable que ce package soit voté, d'autres actionnaires de poids ayant conscience que ces chiffres vertigineux sont nécessaires pour motiver l'homme le plus riche du monde. Selon la présidente du conseil d'administration du constructeur texan de VE, Musk pourrait quitter ses fonctions de directeur général si jamais son package monumental n'était pas approuvé par les actionnaires du groupe. L'avertissement de Robyn Denholm intervenait avant ce vote déterminant des actionnaires. Le package record de rémunération de Musk vise à retenir et motiver encore l'homme le plus riche de la planète durant plus de sept ans. Denholm affirme que le leadership de Musk est crucial pour le succès de Tesla, alors que le groupe se tourne vers l'IA et les technologies autonomes. Le plan proposé accorderait à Musk, qui possède actuellement environ 13% des parts, jusqu'à 12% supplémentaires des actions de Tesla... soit une valeur de plus de 1.000 milliards de dollars si l'entreprise atteignait son objectif de capitalisation boursière de 8.500 milliards de dollars. Le plan assez surréaliste prévoit de multiplier la valorisation de Tesla par plus de six au cours de la prochaine décennie. Musk doit rester chez Tesla en tant que DG ou à la tête des produits ou des opérations pour recevoir les actions, divisées en 12 tranches. Pour les obtenir, le multimilliardaire doit atteindre 12 objectifs de capitalisation assortis de 12 objectifs opérationnels... L'AG du jour s'exprimera par ailleurs sur d'autres sujets, dont un possible investissement de Tesla dans la startup d'IA de Musk, xAI, le pouvoir du conseil d'administration, ou encore l'adoption de règles formelles de neutralité politique.

Snap s'envole de 9,7%, alors que la maison-mère de Snapchat a affiché des revenus trimestriels supérieurs aux attentes et dévoilé par ailleurs un accord à 400 millions de dollars avec Perplexity AI pour intégrer son moteur de recherche alimenté par l'IA au sein de sa plateforme. Perplexity va payer à Snap 400 millions de dollars en cash et equity sur un an. Des revenus sont ensuite attendus à partir de 2026. L'intégration permettra aux utilisateurs de Snapchat d'obtenir des réponses à leurs questions sur l'application. Pour son 3e trimestre, Snap a affiché des revenus de 1,51 milliard de dollars en croissance de 10%, tandis que sa perte a été réduite à 104 millions de dollars. Le nombre d'utilisateurs actifs quotidiens a progressé de 8% à 477 millions.

Marvell (+0,4%). Le géant japonais SoftBank aurait en effet envisagé en début d'année une acquisition du fabricant américain de puces, selon des sources de Bloomberg proches du dossier. L'opération aurait constitué la plus importante transaction jamais réalisée dans le secteur des semi-conducteurs ! Le fondateur milliardaire du conglomérat japonais, Masayoshi Son, étudierait Marvell comme cible potentielle depuis plusieurs années, toujours selon ces mêmes sources de Bloomberg. Une telle transaction s'inscrirait dans sa stratégie de miser sur les technologies matérielles susceptibles de tirer profit de l'essor de l'IA. SoftBank aurait fait des propositions à Marvell il y a plusieurs mois, mais les deux parties n'ont pas réussi à s'entendre sur les conditions du rachat, ont indiqué les sources.

AppLovin (+0,7%), spécialiste du développement de logiciels de marketing mobile et de monétisation destinés notamment aux annonceurs et aux détenteurs d'espaces publicitaires numériques, a affiché un solide 3e trimestre fiscal marqué par un bénéfice par action de 2,45$ pour des revenus de 1,41 milliard de dollars. Il affiche par ailleurs une guidance plutôt optimiste, tablant sur des revenus allant de 1,57 à 1,60 milliard de dollars pour le 4e trimestre, ainsi qu'un Ebitda ajusté allant de 1,29 à 1,32 milliard traduisant une marge de 82 à 83%. Pour le trimestre clos, le consensus était de 2,37$ de bpa. Les revenus, en croissance de 68% en glissement annuel, ont aussi battu facilement le consensus. L'Ebitda ajusté a grimpé de 79% à 1,16 milliard. Le bénéfice net trimestriel a quasiment doublé à 836 millions de dollars.

Qualcomm (-3,6%) a affiché au 4e trimestre un bénéfice ajusté par action de 3$, au-dessus des attentes, pour des revenus ajustés de 11,3 milliards de dollars également meilleurs que prévu. Un an plus tôt, le bpa ajusté se situait à 2,69$ pour des revenus de 10,2 milliards de dollars. Les revenus de l'exercice clos ont dépassé les 44 milliards de dollars, pour un bpa ajusté de plus de 12$. Le géant des puces CDMA table, pour son premier trimestre fiscal juste entamé, sur un bpa ajusté allant de 3,30 à 3,50$, tandis que les revenus sont attendus entre 11,8 et 12,6 milliards de dollars. Le management évoque la dynamique des activités dans les puces automobiles, de centres de données et robotiques.

Arm Holdings (-1,2%), le groupe britannique soutenu par SoftBank et coté à Wall Street, qui concède sous licence ses conceptions de puces à de grandes entreprises de semi-conducteurs, a annoncé pour son deuxième trimestre fiscal 2026 des revenus record de 1,14 milliard de dollars, en croissance de 34% et supérieurs aux anticipations de brokers. Les revenus de royalties ont atteint 620 millions et ceux de licences 515 millions. Le bénéfice opérationnel a plus que doublé à 163 millions, alors que le bénéfice net a augmenté de 122% à 238 millions. Sur une base ajustée, le bénéfice net a grimpé de 32% à 417 millions de dollars et 39 cents par titre. Le free cash flow ajusté a été de 411 millions de dollars. Bénéficiant toujours de la forte demande de l'IA, le groupe envisage pour son 3e trimestre des revenus de 1,225 milliard de dollars, plus ou moins 50 millions, pour un bpa ajusté de 41 cents, plus ou moins 4 cents.

Robinhood (-10,8%), le courtier en ligne américain, a annoncé pour son 3e trimestre des revenus record de 1,27 milliard de dollars en progression de... 100% en glissement annuel, alors que les revenus 'cryptos' se sont envolés de 300% à 268 millions de dollars. Le bénéfice trimestriel ajusté par action a représenté 61 cents, largement supérieur au consensus, alors qu'il se situait à 17 cents sur la période correspondante, l'an dernier. Les revenus de transactions se sont appréciés de 129% à 730 millions de dollars, alors que le revenu net d'intérêt a progressé de 66% à 456 millions de dollars. Le bénéfice net a quasiment quadruplé à 556 millions de dollars.

McKesson (+1,7%), le géant américain de la distribution pharmaceutique et médicale, a annoncé pour son 2e trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 9,86$ (+39%), supérieur aux attentes de Wall Street, contre 7,07$ un an plus tôt. Les revenus trimestriels ont totalisé quant à eux 103,2 milliards de dollars (+10%), légèrement inférieurs au consensus, contre 93,6 milliards de dollars pour la période correspondante de l'an dernier. Le bénéfice net a atteint 1,1 milliard de dollars. Le groupe table, pour l'exercice, sur un bénéfice ajusté par action compris entre 38,35 et 38,85 milliards de dollars, soit une guidance relevée indiquant une croissance de 16 à 18%.

DoorDash (-17,5%), le spécialiste américain du développement et de l'exploitation de plateformes technologiques destinées à mettre les utilisateurs en relation avec des restaurants et des prestataires de services a annoncé pour son 3e trimestre des revenus supérieurs aux attentes, mais des profits décevants, entraînant une chute du titre à Wall Street hier soir. Le groupe a aussi dévoilé une guidance mitigée d'Ebitda ajusté pour son 4e trimestre. Le groupe signale également des dépenses accrues à venir suite à l'acquisition récente de Deliveroo pour 2,8 milliards de dollars. Sur le 3e trimestre, le bénéfice par action s'est établi à 55 cents pour des revenus de 3,4 milliards.

Fortinet, l'un des leaders mondiaux des solutions globales, intégrées et automatisées de cybersécurité, corrige de 6,3%. Le groupe a publié hier soir pour son 3e trimestre un bpa ajusté meilleur que prévu à 74 cents pour des revenus de 1,72 milliard de dollars (+14%). Les revenus produits augmentent de 18% à 559 millions de dollars. La marge opérationnelle ajustée atteint un record de 37%. Néanmoins, les prévisions ressortent décevantes. Pour son 4e trimestre fiscal 2025, le groupe envisage des revenus allant de 1,825 à 1,885 milliard de dollars, une marge opérationnelle ajustée de 35% en milieu de fourchette, et un bpa dilué ajusté allant de 73 à 75 cents.

Metlife (-3,4%), l'un des principaux assureurs américains a publié pour son 3e trimestre un bénéfice ajusté par action de 2,34$ (+21%) et un profit ajusté de 1,57 milliard en croissance de 15%. Les revenus ressortent toutefois décevants à 17,4 milliards de dollars sur ce trimestre clos fin septembre, contre 18,4 milliards sur la période comparable de l'an dernier, et ce malgré un revenu net d'investissement en hausse de 16% à 6,1 milliards de dollars.

Allstate (+1,6%), la compagnie américaine d'assurance basée dans l'Illinois, a publié pour son 3e trimestre des résultats qualifiés d'excellents par son patron Tom Wilson. Le chiffre d'affaires a atteint 17,3 milliards de dollars, soit une hausse de 3,8%. Le nombre de polices en vigueur a progressé pour s'établir à 209,5 millions, grâce à la croissance continue des plans de protection et à l'augmentation du nombre de polices d'assurance habitation et automobile en vigueur. Le bénéfice net s'est élevé à 3,7 milliards de dollars.

ConocoPhillips (-2,3%) a publié pour son 3e trimestre un bénéfice net de 1,7 milliard de dollars et un bénéfice ajusté par action de 1,61$, nettement plus élevé que prévu, pour des revenus totalisant 15,5 milliards de dollars, également bien plus importants qu'attendu... Le cash flow des activités opérationnelles a atteint 5,9 milliards de dollars. Les prévisions de production pour l'exercice 2025 ont été relevées à 2,375 millions de barils équivalent pétrole par jour, tandis que les prévisions de coûts d'exploitation ont été abaissées à 10,6 milliards de dollars. Des prévisions préliminaires pour 2026 ont été annoncées, incluant 12 milliards de dollars de dépenses d'investissement, 10,2 milliards de dollars de coûts d'exploitation ajustés et une croissance de la production sous-jacente de 0 à 2%.

Parker-Hannifin (+7,7%), le géant US de la défense et leader des technologies de mouvement et de contrôle grimpe à Wall Street, suite à la publication pour son premier trimestre fiscal d'un bénéfice net de 808 millions de dollars et d'un bpa ajusté de 7,22$ par titre, supérieur au consensus de marché. Les revenus ont totalisé près de 5,1 milliards de dollars sur le trimestre clos, également meilleurs que prévu. Le groupe envisage désormais un bénéfice annuel par action allant de 29,60 à 30,40$.

Air Products & Chemicals (+8,9%), le spécialiste américain des gaz industriels et médicaux, a publié pour son quatrième trimestre fiscal un bénéfice opérationnel de 17 millions de dollars et un bénéfice ajusté par action de 3,39$, pour un bénéfice opérationnel ajusté de 812 millions. Pour l'exercice 2026, il envisage un bpa ajusté allant de 12,85 à 13,15$ et des dépenses de capitaux d'environ 4 milliards de dollars.

Warner Bros. Discovery (-1,5%) a annoncé pour son 3e trimestre des revenus de 9 milliards de dollars, en déclin de 6% hors effets de change et en glissement annuel, mais stables hors impact des JO de 2024. La perte nette part du groupe a représenté 148 millions de dollars. L'Ebitda ajusté total a été de 2,5 milliards de dollars, en hausse de 2% hors effets de change. La compagnie a terminé le trimestre avec 128 millions d'abonnés de streaming, en hausse de 2,3 millions par rapport au trimestre antérieur.

Ralph Lauren (-0,5%) a annoncé pour son 2e trimestre fiscal un bénéfice de 208 millions de dollars et un bpa ajusté de 3,79$, largement supérieur aux attentes, pour des revenus de plus de 2 milliards de dollars à comparer à un consensus de 1,9 milliard. Le groupe relève par ailleurs ses prévisions annuelles de revenus et de marge opérationnelle ajustée, afin de refléter la forte performance du premier semestre et malgré la prudence concernant l'environnement pour la seconde partie de l'année fiscale.

Moderna (+3,2%), le laboratoire américain a réduit ses pertes au troisième trimestre avec l'ajustement des dépenses, compensant le recul de l'activité liée au covid. La perte nette par action ressort ainsi à 51 cents, beaucoup moins lourde que prévu, pour des ventes voisines d'un milliard de dollars provenant presque uniquement des vaccins Covid-19, en déclin de 45% en glissement annuel mais supérieures aux attentes de marché. Le groupe envisage désormais des revenus de 1,6 à 2 milliards de dollars en 2025 et prévoit de terminer l'année avec une trésorerie de 6,5 à 7 milliards...

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