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Wall Street : consolidation légitime ?

| Boursier | 222 | Aucun vote sur cette news

Les interrogations persistent dans le secteur de l'Intelligence Artificielle

Wall Street : consolidation légitime ?
Credits Reuters

Wall Street consolide prudemment avant bourse ce mardi, au lendemain de son vif rebond consécutif à l'annonce de la très probable fin du shutdown. Le Nasdaq, qui avait grimpé hier de près de 2,3%, reperd 0,5% en pré-séance ce jour. Le S&P 500 est attendu en retrait de 0,3% après avoir progressé hier soir de 1,54%. Le Dow Jones reste quant à lui assez stable avant bourse. Alors que les inquiétudes liées au shutdown semblent donc levées, les interrogations persistent concernant les valorisations de l'IA.

Michael Burry, l'investisseur rendu célèbre pour ses prédictions sur le marché des 'subprimes' lors de la grande crise financière, mène la rébellion après avoir déclaré d'importantes positions de vente à découvert sur Nvidia et surtout Palantir. Il estime sur X que "l'augmentation massive des dépenses d'investissement par l'achat de puces/serveurs Nvidia sur un cycle de produit de 2 à 3 ans ne devrait pas entraîner l'allongement de la durée de vie utile des équipements informatiques. Or, c'est précisément ce qu'ont fait tous les géants du cloud. Selon mes estimations, ils sous-estimeront l'amortissement de 176 milliards de dollars entre 2026 et 2028. D'ici 2028, Oracle surestimera ses bénéfices de 26,9%, Meta de 20,8%, etc. Mais ce n'est pas tout. Plus de détails le 25 novembre. Restez à l'écoute". Rappelons que Burry est connu tout de même pour sa vision généralement extrêmement pessimiste et s'était distingué fin janvier 2023 en lançant un simple "vendre" dans un message sur X avant un rallye historique de la place boursière américaine.

Un nouveau projet de loi visant à mettre fin au blocage des services gouvernementaux a été présenté, rapidement adopté par le Sénat puis approuvé hier soir. Ce projet de loi a maintenant été transmis à la Chambre des représentants, ce qui pourrait signifier la fin imminente du blocage. Le compromis avait été adopté par 60 voix contre 40 à la chambre haute du Congrès. Le texte prévoit un financement des opérations de l'administration fédérale jusqu'au 30 janvier. Un vote de la chambre basse pourrait avoir lieu dès demain, ce qui permettrait d'adresser ensuite le texte à Donald Trump en vue de sa promulgation.

Le processus laisse donc entrevoir la fin d'un 'shutdown' historique, qui dure désormais depuis 41 jours aux États-Unis et commence à affecter durement l'économie, provoquant des perturbations majeures dans le trafic aérien après avoir contraint des centaines de milliers de salariés fédéraux au chômage technique et retardé par ailleurs les aides alimentaires concernant des millions d'Américains... Les Démocrates réclamaient que le projet de financement temporaire comprenne la garantie que des remboursements de soins de santé devant prendre fin cette année seraient prolongés, mais cette mesure ne figure pas dans l'accord scellé par plusieurs sénateurs démocrates ayant rompu les rangs avec leur parti dans les négociations au Congrès, note Reuters. Un vote sur cette question aura lieu le mois prochain.

Par ailleurs, Donald Trump a annoncé que les Américains pourraient bénéficier d'un chèque de 2.000$ grâce aux revenus des taxes douanières. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a déclaré que la suggestion de Trump selon laquelle les Américains pourraient recevoir ce dividende d'au moins 2.000$ grâce aux droits de douane pourrait se concrétiser par les réductions d'impôts adoptées dans le cadre de son projet de loi phare de politique économique présenté plus tôt cette année. Interrogé sur ABC dans l'émission 'This Week' au sujet d'un message de Trump sur les réseaux sociaux dans lequel il raillait les opposants aux droits de douane et affirmait qu'un "dividende d'au moins 2.000$" par personne (hors hauts revenus) serait versé à tous, Bessent a déclaré n'avoir pas encore abordé cette idée avec le président, ajoutant que le dividende pourrait prendre de nombreuses formes. Il pourrait s'agir simplement des baisses d'impôts prévues au programme du président : exonération de taxe sur les pourboires, les heures supplémentaires et les cotisations de sécurité sociale, ainsi que déductibilité des prêts automobiles. Depuis que la Cour suprême a examiné mercredi dernier les arguments d'une action en justice visant à invalider les tarifs douaniers, Trump a intensifié sa défense sur le sujet. Plusieurs juges ont semblé sceptiques, évoquant la possibilité que ces taxes soient annulées, ce qui aurait pour effet d'entraîner des remboursements de plus de 100 milliards de dollars... Trump a aussi laissé planer l'idée ce week-end d'emprunts immobiliers à 50 ans pour faciliter l'accès au logement.

Sur le front commercial, Trump a déclaré qu'il réduirait à un moment donné les droits de douane sur les produits indiens, affirmant que les États-Unis étaient très proches d'un accord commercial. "Pour l'instant, ils ne m'apprécient pas, mais ils nous apprécieront à nouveau", a déclaré Trump. "Nous sommes en train d'obtenir un accord équitable", a ajouté le président américain, qui estime les deux pays "très proches de conclure un accord avantageux pour tous". Plus tôt cette année, Trump avait imposé des droits de douane supplémentaires sur les exportations indiennes, notamment pour faire pression sur New Delhi afin que l'Inde cesse d'acheter du pétrole russe. Washington avait ainsi porté les droits de douane sur de nombreux produits indiens à 50%.

Dans l'actualité économique outre-Atlantique cette semaine, les chiffres de l'inflation américaine d'octobre seront possiblement connus jeudi (consensus +0,2% d'un mois sur l'autre et +3,1% sur un an, ou +0,3% et +3% hors alimentation et énergie). La journée de vendredi pourrait être assez chargée, avec l'indice des prix à la production, les ventes américaines de détail, les stocks des entreprises, ainsi que plusieurs interventions du côté de la Fed.

Selon l'outil CME FedWatch, la probabilité actuelle d'une nouvelle baisse de taux d'un quart de point le 10 décembre à l'occasion de la prochaine réunion monétaire se situe à 67,4%, ce qui ramènerait les taux entre 3,50 et 3,75%. Michael Barr de la Fed prend la parole demain, alors que John Williams, Anna Paulson, Christopher Waller, Raphael Bostic, Susan Collins et Stephen Miran s'exprimeront mercredi. Jeffrey Schmid, Lorie Logan et Raphael Bostic auront encore leur mot à dire vendredi...

Mary Daly, présidente de la Fed de San Francisco, a jugé hier que les valorisations des actifs reflétaient des anticipations de plus forte productivité, que l'IA soit finalement disruptive ou pas. Daly a ajouté, citée par Bloomberg, que nous connaissons probablement actuellement un choc négatif de demande, jugeant toutefois que l'impact des tarifs douaniers serait essentiellement limité aux biens. Concernant l'emploi, elle observe un environnement de faible embauche et faible licenciement. Enfin, elle dit la Fed bien positionnée après son léger ajustement de politique... Alberto Musalem, président de la Fed de St. Louis, a indiqué pour sa part que l'inflation était plus proche de 3% que de 2%, ajoutant que le marché du travail resterait proche du plein emploi, même s'il ralentit. Il juge que l'économie a été globalement assez résiliente...

Dans l'actualité des entreprises à Wall Street, CoreWeave, Occidental Petroleum, Rocket Lab ou Paramount Skydance publiaient leurs résultats trimestriels hier soir. Nebius, Interpublic et Amdocs annoncent ce mardi. Cisco, GlobalFoundries, Circle Internet, Tencent Music Entertainment ou Transdigm, publient demain. Walt Disney, Applied Materials, JD.com ou Li Auto, seront de la partie jeudi.

Sur le Nymex, le baril de brut WTI gagne 1% à 60,7$. L'once d'or fin poursuit sa remontée à 4.145$. L'indice dollar perd 0,3% face à un panier de devises. Le bitcoin hésite autour des 104.000$.

Les valeurs

CoreWeave, startup américaine d'IA soutenue par Nvidia, qui loue sa capacité de centres de données aux géants technologiques américains tels que Microsoft et Meta et s'affiche comme l'un des plus gros détenteurs de GPU Nvidia, perd 9% avant bourse à Wall Street. Pour le 3e trimestre, le groupe a fait état de revenus supérieurs aux attentes à 1,36 milliard de dollars, pour une perte réduite à 22 cents par titre. Sur ce trimestre clos fin septembre, les revenus ont donc plus que doublé en glissement annuel. Le bénéfice opérationnel a en revanche corrigé à 51,8 millions de dollars contre 117,1 millions un an plus tôt. La perte nette a été de 110,1 millions de dollars contre 359,8 millions un an avant. Sur une base ajustée, le bénéfice opérationnel a atteint 217,2 millions contre 124,7 millions un an auparavant, tandis que la perte nette a représenté 41 millions de dollars contre un résultat à l'équilibre un an plus tôt. Le backlog de revenus à fin septembre atteint 55,6 milliards de dollars.

"Nous avons réalisé un troisième trimestre exceptionnel, établissant de nouveaux records de chiffre d'affaires et doublant presque notre carnet de commandes pour atteindre plus de 55 milliards de dollars", a déclaré Michael Intrator, PDG de CoreWeave. "Nos performances témoignent d'une exécution rigoureuse dans tous les aspects de notre activité, qu'il s'agisse du développement de notre infrastructure, de l'augmentation de nos capacités, du renforcement de nos relations clients ou de l'amélioration de nos logiciels et services. La position de CoreWeave en tant que plateforme cloud incontournable pour l'IA n'a jamais été aussi forte, car nous stimulons notre croissance grâce à une stratégie ciblée et à l'innovation, afin de propulser la prochaine génération d'IA". CoreWeave a néanmoins indiqué avoir rencontré des retards avec un partenaire clé pour ses centres de données, ajoutant que le client concerné avait accepté de prolonger le contrat, préservant ainsi la valeur de l'opération. Le directeur financier Nitin Agrawal table désormais sur un chiffre d'affaires 2025 compris entre 5,05 et 5,15 milliards de dollars, soit un léger abaissement des prévisions.

Nebius, le groupe néerlandais coté à Wall Street qui avait conclu en septembre un contrat d'infrastructure d'IA d'un montant colossal de 17,4 milliards de dollars sur cinq ans avec Microsoft, a annoncé aujourd'hui des revenus du 3e trimestre en très forte progression de 355% à 146 millions de dollars. La perte d'Ebitda ajusté a été réduite à 5,2 M$ contre près de 46 M$ un an avant. En revanche, la perte nette des opérations poursuivies a pratiquement triplé à 119,6 millions de dollars, tandis que la perte nette ajustée s'est alourdie de 153% à 100,4 millions de dollars. Sur neuf mois, le chiffre d'affaires a quintuplé à 302,1 M$, tandis que la perte nette s'est creusée de 61% à près de 274 millions de dollars.

Nebius a aussi annoncé aujourd'hui un nouvel accord pour livrer de l'infrastructure IA à Meta, deal d'une valeur de 3 milliards de dollars environ sur cinq ans. A la manière de certaines "biotechs", Nebius va mettra en place un programme d'émission d'actions au prix du marché (ATM) pouvant porter sur un maximum de 25 millions d'actions de catégorie A et prévoit de déposer demain un supplément au prospectus relatif à ce programme. Nebius évaluera régulièrement le programme en fonction de ses besoins en capitaux. Ce programme permet à la Société d'accéder à des financements par actions "de manière efficace et continue".

Nvidia. SoftBank a vendu l'intégralité de sa participation dans Nvidia, empochant 5,83 milliards de dollars pour financer ses investissements prévus dans l'IA à un moment où les investisseurs s'interrogent sur les sommes colossales investies dans une technologie dont les rendements futurs sont incertains, note Bloomberg. Cette vente du conglomérat japonais illustre selon Bloomberg la nécessité pour le fondateur de SoftBank, Masayoshi Son, de financer une multitude de projets, allant des centres de données Stargate aux sites de production de robots IA aux États-Unis. Elle intervient alors que le débat s'intensifie quant à la rentabilité des dépenses des géants de la tech, de Meta à Alphabet. SoftBank ambitionne de devenir un acteur majeur de cet écosystème et prévoit de tirer parti de ses participations dans des entreprises clés du secteur, d'OpenAI au concepteur de puces américain Ampere Computing.

SoftBank s'était déjà désengagé de Nvidia en 2019 dans un timing malheureux, trois ans avant que l'arrivée de ChatGPT ne déclenche une flambée historique du cours... Bloomberg ignore la date de son rachat, mais fin mars, la société avait révélé que sa participation dans le fabricant américain de puces d'IA était valorisée environ 3 milliards de dollars. La hausse du cours de Nvidia conjuguée à l'investissement dans OpenAI a dopé les résultats de SoftBank, qui vient de publier un bénéfice net représentant 16,2 milliards de dollars pour son deuxième trimestre fiscal, dépassant largement les estimations. Le groupe se dirige ainsi vers son bénéfice annuel le plus élevé depuis 2020. La valeur d'OpenAI a progressé de 14,6 milliards de dollars depuis l'investissement de SoftBank.

Google (Alphabet) va investir environ 5 milliards d'euros ou 5,8 milliards de dollars en Allemagne, a indiqué ce jour à Reuters une source proche du dossier. Cet investissement viserait à développer ses infrastructures et ses centres de données dans la première économie européenne. Selon une autre source de Reuters, le projet prévoit la construction d'un nouveau centre de données à Dietzenbach, près de Francfort, et l'agrandissement d'un site Google à Hanau, dans la même région.

Intel a indiqué que son DG Lip-Bu Tan allait superviser les activités du géant des processeurs en matière d'intelligence artificielle, suite au départ de son directeur technique Sachin Katti, qui dirigeait les initiatives IA depuis une restructuration de la direction en janvier. Katti rejoint en effet OpenAI. "Nous remercions Sachin pour sa contribution et lui souhaitons plein succès. Lip-Bu dirigera les groupes IA et Technologies avancées, en étroite collaboration avec l'équipe", a précisé Intel, insistant sur le fait que l'IA demeure l'une de ses priorités stratégiques majeures. Le président d'OpenAI, Greg Brockman, a déclaré pour sa part sur le réseau social X que Katti serait chargé de concevoir et construire l'infrastructure informatique qui alimentera les recherches d'OpenAI et étendra ses applications pour le bénéfice de tous...

Meta reste surveillé ce mardi à Wall Street. Yann LeCun, responsable scientifique de l'intelligence artificielle au sein du groupe de Mark Zuckerberg, envisage selon le Financial Times de quitter le réseau social pour fonder sa propre startup. Le FT cite des sources proches du dossier. LeCun serait par ailleurs en pourparlers préliminaires pour lever des fonds en vue de ce nouveau projet. La maison-mère de Facebook, Instagram et WhatsApp ne cesse de renforcer ses investissements dans l'IA, Zuckerberg ayant restructuré les initiatives de Meta sous l'égide de Superintelligence Labs, comme le rappelle Reuters. Le patron de Meta a recruté Alexandr Wang, ancien DG de la startup Scale AI, pour piloter ce nouveau pôle. Par conséquent, LeCun, qui était auparavant rattaché au directeur des produits Chris Cox, est désormais sous la responsabilité de Wang...

Apple ne lancerait pas la prochaine version de l'iPhone Air à l'automne 2026 comme prévu initialement, du fait de faibles ventes. C'est du moins ce que rapporte The Information ce lundi, citant des sources proches de la question. Lancé en 2025, l'iPhone Air se voulait une alternative plus fine et légère au modèle phare de l'iPhone, avec toutefois des compromis en termes de capacité de batterie et fonctionnalités.

Occidental Petroleum a publié pour son 3e trimestre des comptes supérieurs aux attentes, affichant un bénéfice net de 661 millions de dollars et un bénéfice ajusté de 649 millions de dollars, pour un bpa ajusté de 64 cents largement au-dessus du consensus. Le groupe pétrolier de Houston, qui vient de décider de vendre son activité pétrochimique OxyChem à Berkshire Hathaway pour 9,7 milliards de dollars, a affiché sur le trimestre clos des revenus de 6,7 milliards de dollars, en ligne ou presque avec le consensus, contre 7,1 milliards sur la période correspondante de l'an dernier. La production mondiale moyenne totale pour le troisième trimestre 2025 a dépassé la limite supérieure des prévisions, avec 1.465.000 barils équivalent pétrole par jour.

Rocket Lab grimpe avant bourse à Wall Street. Le groupe américain spécialiste des fusées a réalisé au 3e trimestre des revenus record de 155 millions de dollars en croissance de 48%, pour une perte opérationnelle de 59 millions de dollars et une perte nette ramenée à 18,3 millions de dollars, trois fois moins lourde que l'an dernier. Pour son 4e trimestre, le groupe envisage des revenus allant de 170 à 180 millions de dollars, une marge brute GAAP de 37 à 39%, une marge brute ajustée de 43 à 45%, et une perte d'Ebitda ajusté de 23-29 millions. Le DG de Rocket Lab, Peter Beck, a déclaré : "Grâce aux progrès réalisés dans nos principaux programmes de systèmes spatiaux, à un carnet de commandes record pour nos services de lancement et à des fusions-acquisitions stratégiques et opportunes dans des secteurs en croissance, en parfaite adéquation avec les programmes de défense de nouvelle génération tels que le Golden Dome et les futures constellations de la Space Development Agency, notre dynamique est forte et nous sommes prêts à générer une croissance prometteuse et durable".

Paramount Skydance a publié ses premiers résultats financiers depuis la fusion entre Paramount Global et Skydance. Les revenus ont totalisé 6,7 milliards de dollars, inférieurs au consensus, pour une perte nette de 257 millions de dollars. La bonne surprise provient du streaming avec Paramount+, dont les revenus ont été solides avec un nombre d'abonnés de plus de 79 millions désormais - et dont les prix d'abonnements augmenteront au premier trimestre. Le groupe se montre optimiste concernant ses perspectives, tablant sur des revenus du T4 2025 allant de 8,1 à 8,3 milliards de dollars et des revenus 2026 de 30 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel ajusté avant dépréciations et amortissements est attendu entre 500 et 600 millions sur le trimestre entamé, et à 3,5 milliards pour 2026. Le groupe a aussi relevé ses estimations de réductions d'effectifs de 1.600 postes et d'économies à plus de 3 milliards de dollars.

Parker-Hannifin, leader des technologies de mouvement et de contrôle, a annoncé aujourd'hui la signature d'un accord définitif portant sur l'acquisition de Filtration Group Corporation pour un prix d'achat de 9,25 milliards de dollars. Ce montant représente 19,6 fois l'Ebitda ajusté estimé de Filtration Group pour l'exercice 2025, ou 13,4 fois en tenant compte des synergies de coûts attendues. Le financement de l'acquisition devrait être assuré par un nouvel emprunt et la trésorerie disponible. La transaction est soumise aux conditions de clôture habituelles, notamment l'obtention des autorisations réglementaires applicables, et devrait être finalisée dans un délai de six à douze mois.

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