Attentat de Trappes : Lecornu accuse la gauche de "recel politicien" et de "faire le jeu du RN"
Sébastien Lecornu, a accusé mardi la gauche de "recel politicien" après l'attentat raciste de Trappes et de "faire le jeu du Rassemblement national" après que les députés socialistes et écologistes ont quitté l'hémicycle lors des questions au gouvernement.
Les élus de ces deux groupes sont sortis en bloc au moment où le nouveau président du groupe RN, Sébastien Chenu, interrogeait le Premier ministre. Le député du Nord venait de fustiger les "minables récupérations politicardes" de ses adversaires de gauche qui font le lien entre les discours du parti d'extrême droite et le passage à l'acte du tireur de Trappes.
Puis, s'adressant clairement aux rangs clairsemés de la gauche, il leur a reproché "en croyant combattre le racisme" d'être "précisément en train de faire le jeu de l'extrême droite, du Rassemblement national".
"Vous devriez justement être présents dans cet hémicycle, ne pas avoir déserté, mener le débat, défendre l'unité (et) les valeurs de la République et faire corps, faire bloc et ne rien lâcher", a insisté M. Lecornu.
En conclusion, le locataire de Matignon a estimé que "l'ambiance particulièrement nauséabonde de ces questions au gouvernement (ne) laisse présager de rien de bon pour les semaines et les mois qui viennent" - sous-entendu, jusqu'à la présidentielle qui se tiendra dans six mois.
■
Copyright © 2026 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.
- 0 news.votes.details.count
- 0 news.votes.details.count
- 0 news.votes.details.count
- 0 news.votes.details.count
- 0 news.votes.details.count