8 382.43 PTS
-
8 385.5
+0.2 %
SBF 120 PTS
6 340.47
+0.2 %
DAX PTS
24 999.53
-0.59 %
Dow Jones PTS
52 658.64
+0.29 %
29 502.60
-0.28 %
1.147
+0.04 %

Wall Street soutenu par ASML et les chiffres de l'inflation

| Boursier | 86 | news.votes.none

Poursuite du rebond ?

Wall Street soutenu par ASML et les chiffres de l'inflation
Credits Reuters

La cote américaine poursuit sur sa bonne tendance de la veille avant bourse ce mercredi, le Dow Jones et le S&P 500 s'accordant 0,3%, contre un gain de 0,7% sur le Nasdaq 100 dans le sillage des bons chiffres d'ASML et des dernières statistiques de l'inflation. Hier, la place américaine avait profité de chiffres rassurants de l'inflation et d'une première série assez convaincante de comptes trimestriels bancaires, alors que Donald Trump était par ailleurs revenu sur sa menace d'une taxe de 20% sur les cargaisons circulant via le détroit d'Ormuz... Les cours du pétrole restent à la hausse ce jour, le baril de brut WTI prenant 0,6% à près de 80$. L'once d'or fin grappille 0,2% à 4.064$. L'indice dollar se stabilise face à un panier de devises de référence.

Les performances encourageantes du fabricant néerlandais d'équipements pour puces ASML alimentent donc les espoirs d'une demande forte et durable liée à l'essor de l'IA. Les machines du groupe sont en effet indispensables à la production des puces avancées. Hier, la publication de chiffres réconfortants de l'inflation américaine pour le mois de juin a apaisé les craintes d'une hausse des taux d'intérêt de la Fed à court terme, même si le nouveau patron de la Fed, Kevin Warsh, a livré devant les parlementaires américains un discours très nuancé sur le sujet en relativisant cette bonne surprise sur l'inflation.

Les tensions au Moyen-Orient se confirment par ailleurs, alors que les États-Unis poursuivent leur campagne militaire contre l'Iran et que Trump souffle toujours le chaud et le froid. Le président américain a déclaré que les frappes militaires américaines contre l'Iran se poursuivraient jusqu'à ce que Téhéran accepte un accord. Sur Fox News, il a indiqué que des responsables américains s'étaient entretenus avec des représentants iraniens plus tôt dans la journée et a affirmé que ces derniers souhaitaient négocier. Il a toutefois prévenu que les opérations militaires continueraient tant qu'il estimerait qu'une pression suffisante n'avait pas été exercée. Trump a souligné que Téhéran avait intérêt à sceller un accord, faute de quoi l'Iran "n'aurait plus rien". L'armée américaine a mené une quatrième journée consécutive de frappes contre des cibles iraniennes.

Trump a également renoncé à imposer une taxe de protection maritime de 20% aux navires traversant le détroit d'Ormuz. Sur Truth Social, il a déclaré que "le pétrole circule comme jamais auparavant, grâce à la puissance formidable de l'armée américaine. Un hommage tout particulier au secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, au chef d'état-major interarmées Dan Caine et au commandant du Commandement central des États-Unis, l'amiral Brad Cooper. Grâce à eux, et à tous les membres de l'armée la plus puissante au monde - et de loin -, le détroit d'Ormuz est ouvert à tout le trafic maritime, sauf pour l'Iran ; et cela est dû à ses dirigeants menteurs, violents et malveillants, qui entraînent le pays sur la voie d'une destruction totale".

"Nous mettrons donc en place un blocus complet, mais uniquement pour les navires en provenance ou à destination des ports iraniens, ou transportant des marchandises liées à l'Iran. À la suite d'entretiens très fructueux avec les dirigeants du Moyen-Orient, j'ai décidé de remplacer les frais de remboursement de 20% dus aux États-Unis par des accords commerciaux et d'investissement que les différents États du Golfe concluront avec les États-Unis. Ces investissements seront massifs mais, dans le même temps, extrêmement bénéfiques pour eux et pour leur avenir. Comme chacun le sait, nous enregistrons déjà le plus important volume d'investissements en dollars aux États-Unis de toute l'histoire, mais ces nouveaux investissements porteront ces chiffres à des niveaux encore plus élevés ; nous verrons des usines, des installations industrielles et des équipements affluer aux États-Unis à des niveaux historiques, ce qui créera des millions d'emplois américains supplémentaires et bien rémunérés !", a précisé encore Trump hier soir.

L'indice américain des prix à la consommation du mois de juin 2026 s'est affiché en recul de 0,4% par rapport au mois antérieur, contre -0,1% de consensus FactSet. Hors alimentation et énergie, l'IPC est stable d'un mois sur l'autre, contre +0,3% de consensus. Sur un an, l'indice des prix à la consommation progresse de 3,5% (consensus 3,9%) et de 2,6% hors alimentaire et énergie (consensus 2,9%).

Après cette bonne surprise hier sur l'indice des prix à la consommation, l'indice américain des prix à la production du mois de juin 2026 rassure à son tour ce mercredi. Il s'affiche en effet en retrait de 0,3% d'un mois sur l'autre contre -0,1% de consensus. Sur un an, la hausse ressort à 5,5% contre 6,2% de consensus. Hors alimentaire et énergie, cet indicateur des prix à la production a progressé de 0,2% d'un mois sur l'autre (+0,4% de consensus) et de 4,7% sur un an.

Notons que l'indice manufacturier Empire State de la Fed de New York pour le mois de juillet 2026 vient aussi d'être publié. Il s'affiche bien plus élevé qu'attendu, à +15,6, près de deux fois le consensus Bloomberg, signalant un belle expansion...

Le Livre Beige de la Fed (20 heures) sera dévoilé également ce jour.

Les inscriptions hebdomadaires au chômage, les ventes de détail, l'indice manufacturier de la Fed de Philadelphie, mais aussi l'indice du marché immobilier américain ou celui des promesses de ventes de logements, seront annoncés demain. Les mises en chantier de logements et permis de construire, les prix à l'import et les chiffres de la production industrielle sont enfin attendus vendredi. L'enquête bimensuelle de l'Université du Michigan sur le sentiment des consommateurs marquera aussi la fin de semaine.

Dans l'actualité des entreprises, les banques qui publiaient hier leurs résultats, à savoir JP Morgan, Bank of America, Wells Fargo, Goldman Sachs et Citigroup, ont toutes dépassé les attentes. IBM a refroidi en revanche plus encore les opérateurs en livrant de piètres prévisions financières... Morgan Stanley, PNC Financial, M&T Bank, Bank of New York Mellon ou le géant des services financiers BlackRock, publient ce mercredi. Le leader pharmaceutique Johnson & Johnson et celui de l'industrie Kinder Morgan, ainsi que la compagnie aérienne United Airlines, sont également de la partie ce jour, avec Cintas, Progressive Corp, J.B. Hunt et ConAgra.

Taiwan Semiconductor (TSMC), UnitedHealth, GE Aerospace, ainsi que le géant de la tech Netflix, seront au rapport demain, avec également State Street, US Bancorp, Prologis et Abbott. Regions Financial, Fifth Third Bancorp, Truist Financial et The Travelers Cos, publieront vendredi.

Des interventions de responsables de la Fed sont encore attendues cette semaine. Kevin Warsh, John Williams, Lisa Cook et Alberto Musalem, prennent la parole aujourd'hui, alors que Lorie Logan et Philip Jefferson seront de la fête demain. Warsh, successeur de Jerome Powell à la tête de la Fed, a affirmé hier aux parlementaires américains qu'avec la politique monétaire adéquate, la banque centrale américaine serait en mesure de reléguer au rang de souvenir l'inflation des dernières années. Les deux auditions de Warsh, hier et aujourd'hui au Congrès, correspondent à sa première intervention 'semi-annuelle' de politique monétaire - d'abord devant le Comité des services financiers de la Chambre puis devant le Comité du Sénat pour la Banque, l'Immobilier et les Affaires Urbaines.

Selon le texte de son intervention d'hier, l'objectif primordial de la Réserve fédérale est de mener une politique monétaire adéquate, ou de s'en rapprocher autant que possible. "C'est notre but clair et constant, l'étoile qui guide notre action. Et si nous parvenons à mener une politique juste - ce que nous ferons -, la poussée inflationniste de ces cinq dernières années appartiendra au passé. Il y a un mois, j'ai présidé ma première réunion FOMC. Mes collègues et moi reconnaissons que l'inflation élevée a fait peser un fardeau excessif sur les ménages et les entreprises américains. Si les fluctuations mensuelles des prix sont inévitables - surtout dans un monde instable -, l'inflation sous-jacente, sur des horizons temporels plus longs, dépend en grande partie de la politique monétaire. Les membres de notre Comité ne tolèrent pas une inflation durablement élevée".

"Nous partageons une volonté résolue de rétablir la stabilité des prix. C'était au coeur de notre réunion de juin, lors de laquelle nous avons décidé de maintenir la fourchette cible du taux des fonds fédéraux entre 3,5 et 3,75%", indique Warsh.

"Naturellement, notre travail à la Fed exige une évaluation juste de la conjoncture économique. Comme l'indique notre rapport sur la politique monétaire, l'activité économique progresse à un rythme solide, faisant preuve de résilience face aux évolutions récentes. La croissance de la consommation des ménages est modérée. La production manufacturière a augmenté de manière constante cette année. Le secteur du logement, en revanche, présente un tableau différent et continue de marquer le pas", détaille le dirigeant.

"L'aspect le plus marquant de l'économie actuelle est l'investissement des entreprises. Ce rythme rapide - qui semble s'accélérer - reflète en grande partie la construction de centres de données et l'immense demande pour les équipements et logiciels liés à l'IA qui les garnissent. L'investissement global en équipements a augmenté d'environ 8% sur l'année s'achevant au premier trimestre. Au sein de cette catégorie, les dépenses technologiques ont enregistré une croissance particulièrement impressionnante de près de 25% sur quatre trimestres. Nous ignorons dans quelle mesure l'économie bénéficiera du déploiement de l'IA. Toutefois, il semble inévitable que ce que l'on appelle aujourd'hui 'investissement dans l'IA' soit bientôt qualifié simplement d''investissement'. Pour autant, ces nouvelles opportunités économiques s'accompagnent de nouveaux défis pour les décideurs. À la Fed, nous surveillons attentivement les implications pour l'inflation et le marché du travail", déclare Warsh.

"Cela m'amène à l'offre, où la croissance de la productivité est soutenue, une tendance qui précédait déjà les gains liés à l'adoption de l'IA. Le marché du travail américain semble, dans l'ensemble, stable. La création d'emplois a suivi le rythme de l'évolution de la population active. Le taux de chômage est faible et a peu varié au cours de l'année écoulée. On observe relativement peu de licenciements, une variation minime du taux de postes vacants et une croissance solide des salaires nominaux", analyse le nouveau timonier de la Fed.

"J'ai pris mes nouvelles fonctions en étant attaché aux meilleures traditions de la Réserve fédérale. La performance de la banque centrale de notre pays repose sur un engagement envers l'excellence, le professionnalisme et l'intégrité. L'humilité quant à l'étendue de nos connaissances - ainsi que le courage de remettre en question nos positions antérieures - sont également des caractéristiques d'une grande institution telle que la nôtre. Toutes ces normes définissent la culture de la Fed, et il m'incombe de les faire perdurer", explique Warsh.

"Nous avons le devoir de tourner l'institution vers l'avenir et d'examiner sous un angle nouveau nos pratiques actuelles, afin de nous assurer qu'elles servent bien nos objectifs. Nous procédons de manière méthodique. J'ai constitué un groupe de travail pour chacun des cinq domaines essentiels à la conduite globale de la politique monétaire. Nous avons fait appel à certains des meilleurs esprits, issus ou non du monde de la recherche économique. Ils sont épaulés par des spécialistes parmi les experts de la Fed. Ces groupes de travail ont reçu une mission claire : repartir des principes fondamentaux, poser des questions difficiles, examiner les pratiques actuelles, envisager des alternatives et, enfin, proposer des pistes d'action aux décideurs. L'objectif est de doter la Fed des moyens de prendre de meilleures décisions en matière de politique monétaire et de laisser derrière nous cette période de forte inflation", déclare le responsable.

Selon l'outil CME FedWatch, il y a environ 11,2% de probabilité que la Fed remonte ses taux d'un quart de point le 29 juillet, à l'issue de la prochaine réunion monétaire, et 88,8% de 'proba' que les taux restent inchangés entre 3,50 et 3,75%. La publication des prix à la consommation de juin a fait retomber les anticipations de hausse des taux, qui dépassaient les 40% avant la divulgation de cette statistique. Le même outil montre néanmoins toujours que la banque centrale américaine pourrait relever ses taux d'un quart ou d'un demi-point d'ici la fin de l'année.

Les valeurs

ASML, fournisseur leader d'équipements de fabrication de puces et acteur majeur de l'IA, a relevé aujourd'hui ses prévisions financières 2026 et annoncé une augmentation de ses capacités de production. Les comptes trimestriels sont par ailleurs ressortis supérieurs aux attentes avec bien évidemment la demande liée à l'IA.

ASML prévoit désormais un chiffre d'affaires compris entre 43 et 45 milliards d'euros pour l'année 2026, soit une hausse de 16% en milieu de fourchette, contre une fourchette prévisionnelle antérieure de 36 à 40 milliards. La marge brute est anticipée entre 54% et 56%. Le chiffre d'affaires du trimestre clos le 30 juin, 2e trimestre 2026, s'est élevé à 9,33 milliards d'euros, dépassant les estimations (consensus 8,8 milliards), pour 54% de marge brute et un bénéfice net de 2,92 milliards d'euros, lui aussi au-delà des attentes.

ASML envisage pour son 3e trimestre 2026 des revenus totaux allant de 11 à 12 milliards d'euros, pour une marge brute de 55 à 57%. Le géant néerlandais est le seul fabricant d'équipements de lithographie dans l'ultraviolet extrême, indispensables à la production de puces de pointe, avec des clients tels que Micron, TSMC, Samsung, SK Hynix...

Johnson & Johnson, le géant pharmaceutique et médical américain, a publié pour son 2e trimestre fiscal 2026 une croissance du chiffre d'affaires publié de 6,6% à 25,3 milliards de dollars, avec une croissance opérationnelle de 5,6% et une progression opérationnelle ajustée de 5,7%. Le bénéfice net est pratiquement stable en comparaison de l'an dernier, à 5,53 milliards. Le bénéfice par action s'affiche à 2,27$ et le bpa ajusté à 2,90$ au deuxième trimestre 2026. Le consensus était de 2,85$ de bénéfice ajusté par action pour 25,06 milliards de revenus.

Grâce à une solide performance opérationnelle, J&J relève ses prévisions pour 2026 : le chiffre d'affaires publié est désormais estimé à 101,1 milliards de dollars (soit une hausse de 7,3 % au point médian) et la prévision de bpa ajusté est augmentée de 0,13$ pour atteindre 11,68$ (soit une hausse de 8,2% au point médian). La prévision de bpa opérationnel ajusté est relevée de 0,18$ pour atteindre 11,58$ (soit une hausse de 7,3% au point médian).

BlackRock grimpe à Wall Street avant bourse ce mercredi, alors que le géant new-yorkais de la gestion d'actifs a dépassé les attentes au titre de son deuxième trimestre 2026, affichant un bénéfice ajusté par action en croissance de 15% à 13,91$ pour des revenus en augmentation de 31% à 7,08 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel a grimpé de 42% à 2,46 milliards de dollars, représentant une marge de 34,7%. Le bénéfice net s'est établi à 1,91 milliard, en augmentation de 20%. Sur une base ajustée, le bénéfice opérationnel a augmenté de 39% à 2,92 milliards soit une marge de 45,9%, alors que le bénéfice net a progressé de 22% à 2,29 milliards de dollars.

La mesure comme souvent la plus impressionnante pour le groupe est celle des actifs sous gestion, qui atteignent plus de 15.344 milliards de dollars, en croissance de 22% en glissement annuel, avec des flux nets totaux de +191,7 milliards de dollars sur le dernier trimestre et notamment des flux entrants ETF de 177,9 milliards de dollars !

PNC Financial Services, la banque régionale américaine, a publié ce mercredi pour son 2e trimestre fiscal un bénéfice net de 2,1 milliards de dollars ou 4,81$ par titre, ainsi qu'un bénéfice ajusté par action de 4,85$, supérieur aux attentes. Le groupe a généré des revenus, un revenu net d'intérêt et des commissions au plus haut historique. Les revenus ont ainsi progressé de 21% à 6,88 milliards de dollars, alors que le bpa ajusté s'est amélioré de 26% à 4,85$. Le revenu net d'intérêt a grimpé de 16% à 4,11 milliards. Le dividende trimestriel est renforcé de 18% à 2$.

Bank of New York Mellon, la banque new-yorkaise, a publié au titre de son 2e trimestre des revenus de 5,7 milliards de dollars en croissance de 13% en glissement annuel, au-dessus des attentes de marché, pour un bénéfice par action de 2,45$ en augmentation de 27%, également meilleur que prévu. Le bénéfice net s'est apprécié de 25% à 1,79 milliard de dollars. Le revenu net d'intérêt s'est amélioré de 20% en glissement annuel à 1,45 milliard de dollars.

Morgan Stanley a annoncé mercredi une hausse du résultat net de près de 57%. Ce dernier s'établit à 5,58 milliards de dollars contre 3,54 milliards un an plus tôt. Le bénéfice par action atteint 3,46 dollars contre 2,13 un an plus tôt, battant le consensus de 53 cents, soit 18%. Le produit net bancaire du groupe s'établit à 21,35 milliards de dollars, contre 16,79 milliards un an plus tôt, également bien plus élevé que les projections d'analystes.

Sur la période allant d'avril à juin, Morgan Stanley a en effet été le chef de file de l'introduction en bourse historique de SpaceX, opération évaluée à 2 000 milliards de dollars. Elle a assumé le même rôle dans le cadre de l'IPO du fabricant de puces Cerebras. Elle a par ailleurs, notamment, été banque conseil dans le cadre du rachat par Fertitta Entertainement de Caesars Entertainment, opération évaluée à 17,6 milliards de dollars.

PayPal bondit avant bourse à Wall Street ce mercredi, suite à une offre d'acquisition du spécialiste des paiements Stripe et de la firme de private equity Advent International à 60,5$ par titre, présentant une prime de 28%. Reuters cite à ce sujet deux sources au fait de la question. L'offre a été soumise plus tôt ce mois et serait soutenue par des engagements financiers d'environ 50 milliards de dollars de banques, selon une source de l'agence.

La proposition ferait suite à une première approche effectuée début avril, selon les sources de Reuters. Stripe et Advent n'auraient pas reçu de réponse de la part de PayPal et chercheraient à faire avancer les discussions dans les semaines à venir, ont ajouté ces sources. Selon les termes de la proposition, Stripe et Advent détiendraient conjointement PayPal à parts égales plutôt que de démanteler l'entreprise.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

news.label.interest
news.votes.container.count
news.votes.container.average 0
  • 0 news.votes.details.count
  • 0 news.votes.details.count
  • 0 news.votes.details.count
  • 0 news.votes.details.count
  • 0 news.votes.details.count
NEWS.LABEL.RELATED_ARTICLES_CATEGORY
Publié le 15/07/2026

Et une nouvelle série de publications

Publié le 15/07/2026

La Bourse de New York a clôturé en progression mardi, soutenue par les solides résultats trimestriels de plusieurs banques américaines et par des données rassurantes sur l’inflation, qui ont…

Publié le 14/07/2026

Suite à un premier discours monétaire 'semi-annuel' du nouveau patron de la Fed

Publié le 14/07/2026

Et suite à un premier discours monétaire 'semi-annuel' du nouveau patron de la Fed, Kevin Warsh

NEWS.LABEL.ALSO_IN_BD
Publié le 15/07/2026

La Bourse de New York a clôturé en progression mardi, soutenue par les solides résultats trimestriels de plusieurs banques américaines et par des données rassurantes sur l’inflation, qui ont…

Publié le 15/07/2026

Mauna Kea Technologies compte renforcer sa structure financière, et financer sa croissance organique...

Publié le 15/07/2026

Ces deux options illustrent la dynamique dans laquelle s'inscrit le Groupe : des contenus premium, à fort potentiel d'audience en France comme à l'international...

Publié le 15/07/2026

Votre rendez-vous quotidien avec les petites et moyennes capitalisations ! Chaque jour, retrouvez l’analyse d’Eric Lewin sur les valeurs Small & Mid Caps du moment qui font l’actualité.