user_config.browser.messages.your_browser (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) user_config.browser.messages.is_obsolete. user_config.browser.messages.please_upgrade.      
7 665.62 PTS
-1.82 %
7 617.0
-2.53 %
SBF 120 PTS
5 807.54
-1.8 %
DAX PTS
22 380.19
-2.01 %
Dow Jones PTS
45 577.47
-0.96 %
23 898.15
-1.88 %
1.157
+0. %

Israël affirme avoir tué Ali Larijani, promet le même sort à Mojtaba Khamenei

| AFP | 655 | news.votes.top
Le chef de la sécurité iranienne, Ali Larijani, assiste à une cérémonie organisée par le Hezbollah, mouvement chiite libanais, commémorant le premier anniversaire de l'assassinat par Israël de son chef historique, Hassan Nasrallah, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 27 septembre 2025
Le chef de la sécurité iranienne, Ali Larijani, assiste à une cérémonie organisée par le Hezbollah, mouvement chiite libanais, commémorant le premier anniversaire de l'assassinat par Israël de son chef historique, Hassan Nasrallah, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 27 septembre 2025 ( Anwar AMRO / AFP/Archives )

Israël a juré mardi de "traquer, trouver et neutraliser" le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, après avoir annoncé avoir tué Ali Larijani, le puissant chef de la sécurité en Iran, considéré comme l'un des dirigeants les plus influents de la République islamique.

L'Iran n'a pas confirmé sa mort pour l'heure, mais a annoncé celle du dirigeant de la milice Bassidj, Gholamréza Soleimani, qu'Israël avait aussi dit plus tôt avoir tué dans une frappe à Téhéran.

Ces deux noms s'ajoutent à une longue liste de dirigeants iraniens que les Etats-Unis et Israël ont annoncé avoir tué, incluant le guide suprême Ali Khamenei au premier jour de la guerre le 28 février.

L'armée israélienne jure désormais d'infliger le même sort à Mojtaba Khamenei, qui a succédé à son père il y a plus d'une semaine, mais n'est pas apparu en public depuis. Selon des responsables américains et israéliens, il pourrait avoir été "défiguré" ou blessé à la jambe dans l'attaque qui a tué Ali Khamenei.

Au 18e jour du conflit, Donald Trump, qui a répété ne pas savoir si le nouveau guide suprême était "mort ou pas", a de son côté fait marche arrière sur sa demande de soutien militaire international pour débloquer le très stratégique détroit d'Ormuz.

le général Gholamréza Soleimani, commandant de la milice du Bassidj, le 24 novembre 2019 à Téhéran
le général Gholamréza Soleimani, commandant de la milice du Bassidj, le 24 novembre 2019 à Téhéran ( ATTA KENARE / AFP/Archives )

"Les Etats-Unis ont été informés par la plupart de nos +alliés+ de l'Otan qu'ils ne voulaient pas être impliqués dans notre opération militaire contre le régime terroriste iranien", a écrit le président sur son réseau Truth Social, parlant d'"erreur vraiment stupide".

"Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. NOUS N'EN AVONS JAMAIS EU BESOIN" a-t-il assuré, citant aussi le Japon, l'Australie et la Corée du Sud, parmi les pays ayant rejeté ses demandes d'assistance.

Dans un message sur X, le président du Parlement iranien a lui averti que le détroit d'Ormuz "ne retournerait pas" à son fonctionnement d'avant-guerre, sans plus de détails.

"Blocus sélectif"

Seule une fraction des navires qui franchissaient auparavant le détroit arrivent aujourd'hui à traverser ce passage par lequel transite en temps normal près de 20% du brut mondial et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL), perturbant l'économie mondiale.

Selon la société de renseignement maritime Windward, les données de suivi montrent que l'Iran effectue un "blocus sélectif", et a autorisé plusieurs navires "alliés" à traverser le détroit.

Le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, le 16 mars 2026 à Washington
Le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, le 16 mars 2026 à Washington ( ANNABELLE GORDON / AFP )

En Iran, où la délégation du Comité international de la Croix Rouge s'est alarmée du "lourd tribut" payé par la population et les infrastructures civiles, les autorités ont appelé la population à se rassembler dans les rues contre les "complots" ennemis, peu après l'annonce israélienne de la mort d'Ali Larijani.

La télévision d'Etat a montré de nombreux manifestants brandissant des drapeaux iraniens lors de ces rassemblements, organisés avant une nuit habituellement marquée par des festivités liées au Nouvel an persan, Norouz.

Elle a notamment montré de larges groupes d'hommes prier sur la place Punak de la capitale, théâtre des manifestations antigouvernementales massives en janvier, réprimées dans le sang.

Ali Larijani était apparu en pleine rue vendredi parmi une foule de partisans du pouvoir dans la capitale iranienne. "Le problème de (Donald) Trump, c'est qu'il ne comprend pas que le peuple iranien est (...) une nation forte, une nation déterminée", avait-il déclaré à la télévision d'Etat, au milieu dans la foule.

Il était "le dirigeant de facto du régime iranien, surtout depuis deux semaines", assure un responsable militaire israélien s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

Même avant, "il était considéré comme celui qui prenait les décisions et tirait les ficelles".

Une frappe aérienne israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, le 17 mars 2026 au Liban
Une frappe aérienne israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, le 17 mars 2026 au Liban ( ibrahim amro / AFP )

En plus d'Ali Larijani et du chef du Bassidj, milice insérée dans toutes les institutions et strates de la société iranienne, Israël a aussi dit avoir visé l'un des principaux chefs du Jihad islamique palestinien, Akram Al-Ajouri, qui séjournait selon lui en Iran, sans dire s'il avait été tué.

La Turquie a condamné les "assassinats politiques perpétrés par Israël" en Iran, "contraires au droit de la guerre".

"Aucune menace imminente"

Dans le même temps, le conflit se poursuit aux quatre coins du Moyen-Orient.

L'Irak est aspiré dans une guerre qu'il voulait éviter à tout prix, avec des groupes pro-iraniens revendiquant quotidiennement des attaques de drone contre des intérêts américains ou des sites pétroliers. En retour, ils sont visés par des frappes américaines ou israéliennes.

L'ambassade des Etats-Unis à Bagdad a été attaquée plusieurs fois, et de fortes explosions ont encore retenti mardi soir dans la capitale.

Les puissantes Brigades du Hezbollah, pro-iraniennes ont elles fustigé la "présence américaine malveillante" en Irak, réclamant le départ de tous les "soldats étrangers du pays"

Le drapeau américain devant l'ambassade des États-Unis, dans la Zone verte fortifiée de Bagdad, le 17 mars 2026 en Irak
Le drapeau américain devant l'ambassade des États-Unis, dans la Zone verte fortifiée de Bagdad, le 17 mars 2026 en Irak ( AHMAD AL-RUBAYE / AFP )

Au Liban, où les autorités ont recensé 912 personnes dont 111 enfants tuées depuis le 2 mars, les frappes, israéliennes, sont également quotidiennes. Mardi, trois soldats de l'armée libanaise, restée à l'écart du conflit entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, ont été tués dans le sud du pays.

Outre ses frappes contre Israël, l'Iran poursuit ses tirs sur ses voisins du Golfe, visant à la fois des intérêts américains et des infrastructures civiles.

Principalement aux Emirats arabes unis, qui concentre la majorité des attaques iraniennes - 1.900 missiles et drones tirés au total sur ce pays.

De la fumée au-dessus d'une zone industrielle pétrolière de Fujaïrah, le 14 mars 2026 aux Emirats arabes unis
De la fumée au-dessus d'une zone industrielle pétrolière de Fujaïrah, le 14 mars 2026 aux Emirats arabes unis ( - / AFP )

Lundi, Donald Trump avait pour la première fois publiquement admis avoir été "choqué" par la riposte iranienne. "Personne ne pensait qu'ils allaient frapper" dans le Golfe.

Un de ses hauts responsables du renseignement, Joseph Kent, a démissionné pour manifester son désaccord avec l'attaque israélo-américaine. L'Iran "ne représentait aucune menace imminente" pour les Etats-Unis, a-t-il critiqué sur X.

burx-mdh/cab

 ■

Copyright © 2026 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

news.label.interest
news.votes.container.count
news.votes.container.average 4
  • 0 news.votes.details.count
  • 0 news.votes.details.count
  • 0 news.votes.details.count
  • 0 news.votes.details.count
  • 0 news.votes.details.count
NEWS.LABEL.RELATED_ARTICLES_CATEGORY
Publié le 19/03/2026

Le président américain Donald Trump et la Première ministre japonaise Sanae Takaichi dans le Bureau ovale à la Maison Blanche, le 19 mars 2026 à Washington ( Jim WATSON / AFP )La Première…

Publié le 17/03/2026

Ali Larijani, plus haut responsable sécuritaire iranien, lors d'une cérémonie organisée par le mouvement libanais Hezbollah, à Beyrouth le 27 septembre 2025 ( Anwar AMRO / AFP/Archives )Ali…

Publié le 17/03/2026

Donald Trump répond aux journalistes dans le Bureau ovale à Washington, le 16 mars 2026 ( ANNABELLE GORDON / AFP )Donald Trump a insisté lundi pour que les alliés des Etats-Unis, notamment les…

Publié le 14/03/2026

Un membre des forces de sécurité israéliennes devant une maison frappée par un projectile à Shoham, dans le centre d'Israël, le 13 mars 2026 ( Ilia YEFIMOVICH / AFP )Voici les derniers…

Publié le 14/03/2026

Un portrait géant du nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei à Téhéran, le 13 mars 2026 ( - / AFP )Deux semaines exactement après le début de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump…

NEWS.LABEL.ALSO_IN_BD
Publié le 20/03/2026

La Bourse de Paris a plongé, pénalisée par la flambée des prix de l’énergie après de nouvelles frappes au Moyen-Orient, tandis que Christine Lagarde évoque déjà leurs premiers effets sur…

Publié le 20/03/2026

Ces actions ont été achetées entre le 9 mars et le 19 mars 2026.

Publié le 20/03/2026

Votre rendez-vous quotidien avec les petites et moyennes capitalisations ! Chaque jour, retrouvez l’analyse d’Eric Lewin sur les valeurs Small & Mid Caps du moment qui font l’actualité.