Ouverture Paris : sous pression après la correction de Wall Street, les équipementiers auto en chute libre
En berne
LA TENDANCE
La tendance est lourde ce vendredi matin, en recul de 0,7% à 8.048 points, dans le sillage de la baisse de Wall Street et de l'ensemble des places asiatiques en repli de plus de 3% en moyenne à Shanghai, Hong Kong, Tokyo et Seoul... Wall Street s'est donc affichée en net repli jeudi soir, sur fond de craintes concernant les droits de douane US, à la suite des nouvelles déclarations offensives de Donald Trump ciblant cette fois l'Europe... Le titre Nvidia s'est retourné en forte baisse pour terminer en chute de 8,5%... Le S&P 500 a perdu 1,59% à 5.861 pts, alors que le Nasdaq a corrigé de 2,78% à 18.544 pts. Le Dow Jones a cédé de son côté 0,45% à 43.239 pts avec un net regain d'intérêt confirmé pour les valeurs dites "traditionnelles".
ECO ET DEVISES
Donald Trump a donc menacé d'imposer des droits de douane à l'Union européenne à hauteur de 25%, un tarif identique à celui qu'il compte appliquer au Mexique et au Canada à partir du début du mois de mars... Pendant ce temps, les droits de douane sur la Chine sont entrés en vigueur début février et Pékin a déjà riposté. Le président américain n'en a pas pour autant terminé et envisage désormais 10% de tarifs additionnels au 4 mars à l'attention de la Chine... Plus tôt en février, Donald Trump avait ordonné un droit de douane de 25% sur toutes les importations d'acier et d'aluminium aux États-Unis en provenance de tous les pays. L'escalade touche donc les principaux partenaires commerciaux de l'Amérique... Trump a signé une mesure qui pourrait conduire à la mise en oeuvre de droits de douane réciproques dès avril. Le président américain prévoit également de nouveaux prélèvements sur les automobiles importées, également pour une mise en oeuvre potentielle en avril.
En attendant, l'Ukraine et les États-Unis sont parvenus à s'entendre sur l'accès aux gisements de minerais de Kiev... Denys Chmyhal, Premier ministre ukrainien, a confirmé que les USA et l'Ukraine étaient convenus des termes d'un projet d'accord sur les ressources minières locales. Selon Reuters, qui cite une déclaration télévisée de Chmyhal, l'Ukraine reversera 50% des revenus futurs issus de l'exploitation des ressources naturelles appartenant à l'État et des infrastructures concernées. Les recettes seraient reversées dans un fonds contrôlé conjointement par les États-Unis et l'Ukraine. Les dépôts, les infrastructures, les licences et les loyers existants ne seraient pas sujets à discussion... Volodimir Zelensky doit se rendre ce vendredi à Washington pour finaliser l'accord...
En ce qui concerne les anticipations sur les taux, le baromètre CME FedWatch indique désormais une à trois baisses potentielles d'un quart de point cette année sur les 'fed funds'. Ainsi, les anticipations d'assouplissement monétaire ont augmenté ces derniers jours, alors que les indices économiques américains montrent des signes de faiblesse... Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans est retombé d'ailleurs à environ 4,28%, au plus bas depuis décembre... Barkin de la Fed de Richmond s'inquiète en particulier ce jour de l'incertitude concernant les licenciements et le marché du travail, évoquant le cas des entreprises et celui du gouvernement. Le président de la Fed de Kansas City, Jeff Schmid, propose pour sa part de repenser l'exclusion des aliments des mesures de l'inflation sous-jacente, étant donné que les prix des aliments n'ont pas été aussi volatils que les prix de l'énergie. Ce n'est selon lui "pas le moment de baisser la garde" sur l'inflation...
Sur le Nymex, le baril de brut WTI remonte de 2% à 70$. L'once d'or fin pointe à 2.865$, en retrait de 2%. L'indice dollar grappille 0,7% face à un panier de devises de référence. Le Bitcoin retombe sous les 80.000$ !
A SURVEILLER
Europe :
- Taux de chômage en Allemagne. (10h00)
- Indice italien préliminaire des prix à la consommation. (11h00)
- Indice allemand préliminaire des prix à la consommation. (14h00)
Etats-Unis :
- Revenus et dépenses des ménages. (14h30 : Et surtout l'indice des prix 'core PCE'.)
- Indice PMI de Chicago. (15h45)
VALEURS EN HAUSSE
Viridien remonte de 9% suivi de Adocia (+3%) et de Rexel (+2%)
Worldline remonte de 1,5% avec TFF, Planisware, Neurones, BioMerieux, Groupe Crit, Spie
Bourse Direct (+1%) Le nombre de nouveaux clients recrutés a été soutenu en 2024, annonce Bourse Direct qui a enregistré près de 370.000 comptes à la fin de l'année, en croissance de 17,8% par rapport au 31.12.2023. Dans un contexte de politique internationale tendus et de desserrement de la politique monétaire en Europe, les clients particuliers ont été actifs sur les marchés boursiers et Bourse Direct a enregistré plus de 4,6 millions d'ordres exécutés pour sa clientèle directe, en hausse de 3,7% par rapport à l'année précédente. Les produits d'exploitation bancaire consolidés de Bourse Direct s'élèvent à 76,4 millions d'euros, contre 68,5 millions d'euros en 2023, en hausse de 11,6 %, comportant une part importante de produits d'intérêt. La société a enregistré des charges d'exploitation bancaire consolidées à 6 millions d'euros en baisse par rapport à 2023. Ces charges sont principalement constituées de commissions de marché dans le cadre de l'exécution des ordres de bourse. Le produit net bancaire consolidé enregistre une hausse de 13% et s'établit à 70,4 millions d'euros contre 62,3 millions en 2023. En 2024, le nombre d'ordres exécutés s'établit à 4,6 millions pour la clientèle directe contre 4,5 millions en 2023. L'activité professionnelle d'EXOE a enregistré une belle croissance de 28,2% de son chiffre d'affaires. Les charges d'exploitation sont en hausse et atteignent 44,4 millions d'euros contre 40,4 millions d'euros en 2023, intégrant des éléments de charges liés à la croissance du résultat. Ces charges comprennent notamment des charges de personnel à hauteur de 18,7 millions d'euros, contre 16,7 millions d'euros en 2023. L'essentiel de la hausse de ce poste s'explique par la forte hausse de la participation des salariés calculée sur la base des résultats et la mise en place d'un plan d'intéressement en 2024. Le résultat d'exploitation consolidé s'inscrit ainsi en bénéfice de 26,0 millions d'euros en 2024, contre 21,8 millions d'euros en 2023 en hausse de 19,1% soit une marge d'exploitation sur les produits d'exploitation bancaire de 34%, contre 31,8 % l'année précédente. Le résultat net consolidé s'inscrit à 19,3 millions d'euros, contre 16,1 millions d'euros en 2023 après enregistrement d'une charge d'impôt d'un montant de 6,7 millions d'euros. Après prise en compte du résultat bénéficiaire de l'exercice, les capitaux propres consolidés s'élèvent à 80,5 millions d'euros au 31 décembre 2024 contre 75,9 millions d'euros au 31 décembre 2023. La trésorerie propre consolidée de Bourse Direct s'établit à 56,4 millions d'euros au 31 décembre 2024. Sur son activité sociale, Bourse Direct enregistre un produit net bancaire d'un montant de 62,9 millions d'euros en 2024 contre 56,6 millions en 2023 en hausse de 11,0 %. Le résultat d'exploitation s'établit à 24,5 millions d'euros contre 21,1 millions en 2023. Le résultat net s'élève à 18,3 millions d'euros contre 15,4 millions d'euros en 2023. Les capitaux propres sociaux de Bourse Direct atteignent 86,4 millions d'euros au 31 décembre 2024 contre 76,4 millions d'euros en 2023. Bourse Direct proposera un dividende en hausse de 25% par rapport à l'année précédente, à 20 centimes par action lors de la prochaine Assemblée générale qui se tiendra le 14 mai 2025. En 2025, Bourse Direct va encore compléter son offre bourse avec un nouveau service pour ses clients. La société poursuivra aussi sa politique de croissance sur son pôle de bourse en ligne en renforçant l'accompagnement des clients par la formation et l'information constante de ses équipes d'experts, mais aussi avec de nouveaux outils et services. Bourse Direct se concentrera également sur la diversification de son offre vers des produits d'épargne et le développement d'une clientèle de professionnels en coordination avec sa filiale EXOE.
Saint-Gobain (+1%) affiche un chiffre d'affaires annuel de 46,6 milliards d'euros à données réelles, en repli de -2,2% à taux de change comparables sur l'année et retrouvant la croissance au second semestre grâce au bénéfice des acquisitions et à l'amélioration séquentielle de la croissance interne. L'effet de change s'inscrit à -0,7% sur l'année et -1,1% au second semestre. L'effet périmètre de +1,4% sur l'année, accélère à +3,9% au second semestre, bénéficiant principalement des acquisitions récentes en Asie-Pacifique (CSR en Australie), en Amérique du Nord (Bailey et Building Products of Canada) et dans la chimie de la construction, avant même l'entrée en consolidation de Cemix (mi-janvier 2025) et FOSROC (courant février 2025). Les prix du groupe s'inscrivent à -0,6% sur l'année et -0,3% au second semestre, permettant de générer un écart prix-coûts positif sur l'année et légèrement positif au second semestre, grâce à une grande rigueur d'exécution et à la réduction de certains coûts de matières premières et d'énergie en 2024. Les volumes se replient de -3% sur l'année, en amélioration séquentielle entre le premier semestre (-3,9%) et le second (-2,0%), en ligne avec les perspectives annuelles du Groupe. Le résultat d'exploitation atteint 5 304 millions d'euros, ce qui constitue un nouveau record à taux de change comparables (taux 2023). La marge d'exploitation atteint également un nouveau record pour s'établir à 11,4% en 2024 (contre 11% en 2023). Malgré un environnement difficile en Europe, tous les segments affichent une progression ou une stabilité de la marge, reflétant la force du positionnement stratégique et la très bonne performance opérationnelle du Groupe. Le résultat net courant atteint un record et progresse de +1,7% à 3.474 millions d'euros, avec un taux d'impôt sur le résultat net courant à 24%. Les investissements industriels s'établissent à 2.049 millions d'euros. Le groupe a ouvert 24 nouvelles usines et lignes de production, concentrées sur les marchés en croissance structurelle forte de l'Amérique du Nord, l'Asie et les pays émergents, ainsi que de la chimie de la construction. Le cash flow libre atteint un nouveau record à 4 031 millions d'euros. Le taux de conversion reste stable à 62%, avec notamment une très bonne gestion du Besoin en Fonds de Roulement (BFR) d'exploitation qui s'élève à 12 jours de chiffre d'affaires à fin 2024 contre 13 jours à fin 2023. Avec 14,3% en 2024, le ROCE permet une forte création de valeur pour les actionnaires. Plus des 2/3 du résultat d'exploitation pro forma sont désormais réalisés dans des zones géographiques à forte croissance : Amérique du Nord, Asie et pays émergents. Le rendement total à l'actionnaire (TSR) est de 32% en 2024. Le dividende proposé est de 2,20 euros (+5%) au titre de l'exercice 2024. Le programme de rachat d'actions a été réalisé avec un an d'avance, le nouvel objectif est de 400 ME pour 2025. Le groupe vise une marge d'exploitation supérieure à 11% cette année.
Exosens : +0,5% en compagnie de M&P, Airbus, Bic, Air France KLM
Genfit (stable) a annoncé sa position de trésorerie au 31 décembre 2024 et son chiffre d'affaires pour l'année 2024. Au 31 décembre 2024, la trésorerie et les équivalents de trésorerie de la société s'élevaient à 81,8 millions d'euros contre 77,8 millions d'euros au 31 décembre 2023 et 96,0 millions d'euros au 30 septembre 2024. En 2024, la consommation de trésorerie résulte principalement de nos efforts de recherche et développement consacrés aux programmes de notre franchise ACLF d'une part, soit notamment aux programmes VS-01, NTZ, SRT-015, CLM-022 et VS-02 HE, et d'autre part à notre programme GNS561 dans le cholangiocarcinome (CCA). Cette consommation de trésorerie a notamment été compensée par les 48,7 millions d'euros de paiement d'étape reçus en août 2024 (facturé en juin 2024) en application de notre partenariat stratégique à long terme avec Ipsen signé en décembre 2021 et consécutivement à la réalisation de la première vente d'Iqirvo (elafibranor) par Ipsen aux États-Unis pour le traitement de la PBC.
VALEURS EN BAISSE
Forvia (-19%) a annoncé un chiffre d'affaires de 27 milliards d'euros (guidance : 26,8 milliards d'euros à 27,2 milliards d'euros), en hausse de 0,4% en base organique, soit une surperformance de 150 points de base par rapport au recul de 1,1% de la production automobile mondiale, et ce malgré un mix client et géographique défavorable. La Marge opérationnelle est de 5,2% du chiffre d'affaires (guidance : 5% à 5,3%), résiliente dans un environnement difficile, soutenue par l'amélioration des performances de Seating, Clean Mobility et Electronics. Le résultat net consolidé (part du groupe) se traduit par une perte de 185 millions d'euros en 2024, contre un bénéfice de 222 millions d'euros en 2023. Le Cash-flow net est de 655 millions d'euros (guidance : supérieur ou égal à 550 millions d'euros), au même niveau qu'en 2023, soutenu par la réduction des dépenses d'investissement et l'optimisation des stocks. Le Ratio dette nette/EBITDA ajusté ressort inférieur à 2 en fin d'année (guidance = 2), grâce à une réduction de l'endettement net de 0,4 milliards d'euros. GUIDANCE 2025 : *Ventes : FORVIA prévoit un chiffre d'affaires compris entre 26,3 et 27,5 milliards d'euros en 2025 à taux de change constants, en faisant l'hypothèse d'une production automobile mondiale conforme aux dernières prévisions de S&P. *Marge opérationnelle : FORVIA vise à atteindre une marge opérationnelle comprise entre 5,2% et 6% du chiffre d'affaires en 2025, soutenue par des initiatives d'excellence opérationnelle et la réduction des coûts fixes. *Cash-flow net : FORVIA vise à générer un flux de trésorerie net supérieur ou égal au niveau de 2024 (655 millions d'euros), grâce à l'augmentation de la marge opérationnelle et aux actions continues de réduction des investissements et des stocks. *Ratio dette nette/EBITDA ajusté : FORVIA vise à atteindre de manière organique un ratio dette nette/EBITDA ajusté = 1,8x au 31 décembre 2025, avant cessions.
Nexity (-15%) a publié ses résultats financiers 2024 marqués par un Chiffre d'affaires de 3,5 MdE. Le Résultat opérationnel est positif, en ligne avec la guidance, à +2 ME, impacté comme attendu par le plan de transformation, intégralement compensé par les plus-values de cession. Le désendettement est "très significatif", de -44% (-369 ME) avec une dette financière nette à fin 2024 de 474 ME, inférieure au seuil cible annoncé en début d'année de 500 ME à fin 2025. Le niveau de liquidité de 1 MdE est très supérieur aux échéances à court et moyen terme. Le financement bancaire est sécurisé à moyen terme, adapté aux besoins et au redimensionnement du groupe, avec par voie de conséquence, une revue des covenants intégrant le contexte de marché, et ce jusqu'à la maturité de la ligne de crédit en 2028. Le plan de transformation du groupe a été finalisé à fin 2024 : Nexity est désormais adapté à la nouvelle donne de marché avec un *Recentrage (déploiement du plan de cession conformément au calendrier avec trois cessions majeures : produits des cessions nets de 435 ME, intégralement alloués au désendettement du Groupe ; gestion stricte du BFR / -301 ME)), un *Redimensionnement (réduction des charges d'exploitation intégrant la mise en oeuvre du PSE ; économies totales attendues à horizon 2026 et confirmées à 95 ME, 16% de la base de coûts du groupe, dont 75% effectif dès 2025) et un *Recalibrage (finalisation de l'adaptation de l'offre commerciale à la nouvelle donne de marché).
Chez Telepeformance (-12%), le chiffre d'affaires du 4ème trimestre 2024 est de 2.684 millions d'euros, soit +12%, en accélération à +4% pro forma. Le chiffre d'affaires de l'exercice 2024 est de 10.280 millions d'euros à +23,2% et +2,6% en pro forma. La société affiche une progression de la marge d'EBITA courant à 15% vs. 14,9% en 2023. Le résultat net s'élève à 523 millions d'euros. Ajusté des éléments non récurrents, il s'élève à 807 millions d'euros en progression de +10,2% vs. 2023. On note une augmentation du dividende à 4,20 Euros par action et un programme de rachats d'actions achevé pour 500 millions d'euros. Pour 2025, la société prévoit une croissance à données comparables comprise entre +3% et +5% avec une hausse de 0 à + 10 pbs de la marge d'EBITA courant.
En 2024, Valeo (-10%) a atteint un chiffre d'affaires de 21 492 millions d'euros, en baisse de 0,5% à périmètre et taux de change constants. La marge d'EBITDA représente 13,3% du chiffre d'affaires, soit +1,3 point par rapport à 2023. La marge opérationnelle atteint 4,3% du chiffre d'affaires, +0,5 point par rapport à 2023. Le résultat net part du Groupe se situe à 162 ME v. 221 ME, soit -27%. L'endettement financier net est de 3.813 millions d'euros en baisse de 215 millions d'euros et ratio de leverage à 1,3x. Le dividende de 0,42 Euro par action est soumis au vote de la prochaine Assemblée générale En 2025, dans un marché qui demeure incertain, Valeo vise une nouvelle année d'amélioration de sa performance financière avec un chiffre d'affaires compris entre 21,5 milliards d'euros et 22,5 milliards d'euros, une amélioration de sa marge d'EBITDA comprise entre 13,5% et 14,5% et une amélioration de sa marge opérationnelle comprise entre 4,5% et 5,5%...
Casino recule de 9% avec SMCP (-6%), FNAC Darty
OpMobility : -4% avec Antin, Valneva, Derichebourg
Clariane : -3% suivi de Esso, Claranova
Innate : -2,5% avec LDC, Kering, SoiTec, Manitou
Renault : -2% en compagnie de Vallourec, Seb, Ubisoft, STM
NRJ Group (-2%) estime que l'arrêt de la diffusion de sa chaîne NRJ 12 sur la TNT à compter du 1er mars 2025 entraînera une baisse significative de son audience sur les cibles prioritaires des annonceurs, se traduisant par une diminution estimée à environ 80% de son chiffre d'affaires. Cette perte de revenus ne permettra pas de couvrir les charges fixes de la chaîne, contraignant NRJ Group à arrêter l'exploitation de NRJ 12. Le groupe prévient que la chaîne CHERIE 25, privée de l'effet d'entraînement de NRJ 12 et de la mutualisation des charges, enregistrera un résultat opérationnel courant fortement négatif. Dans ce contexte, NRJ Group annonce explorer différentes options stratégiques pour CHERIE 25, notamment une éventuelle cession. "La mise en péril du modèle économique du pôle Télévision du Groupe, du fait de la décision de l'ARCOM confirmée par celle du Conseil d'Etat, contraint le Groupe à envisager la mise en oeuvre d'un plan de sauvegarde de l'emploi", indique NRJ Group, estimant que le chiffre d'affaires du pôle Télévision devrait diminuer de 50 à 55 millions d'euros en 2025, alors que dans le même temps ses charges devraient baisser d'environ 30 millions d'euros. NRJ ajoute que la fin de la diffusion des chaînes TNT payantes du Groupe Canal+ à compter du mois de juin 2025 devrait affecter le chiffre d'affaires du pôle Diffusion à hauteur de 3 millions d'euros en 2025 et les années suivantes. NRJ Group peut compter sur une trésorerie qui dépassait 350 millions d'euros à fin décembre 2024 et cherchera à renforcer ses pôles Radio et Diffusion, sa diversification et son innovation pour soutenir sa croissance future.
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