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Comment fonctionne un contrat d'assurance vie ?

Le site d’information du Premier ministre vient de consacrer un article au fonctionnement du placement préféré des Français.

Avec plus de 2.100 milliards d’euros d’encours, l’assurance vie n’usurpe pas sa réputation de « placement préféré des Français ». Pour autant, nos compatriotes ne connaissent pas forcément bien le fonctionnement de ce produit d’épargne.

C’est sans doute cette raison qui a poussé le site service-public.fr, édité par la Direction de l’information légale et administrative (DILA) rattachée à Matignon, à mettre en ligne, le 12 janvier 2026, un article complet sur le sujet.

Service-public.fr commence par rappeler qu’il s’agit d’un contrat signé avec un assureur dans lequel ce dernier s’engage à restituer à l’assuré un capital ou une rente (une somme calculée en fonction de l’épargne constituée et de l’espérance de vie du rentier, et servie régulièrement jusqu’au décès de ce dernier) issus de ses versements (appelés « primes »), majorés des gains.

Les primes peuvent être investies sur trois supports différents.

Des rémunérations variables

Composé d’actifs peu risqués, le fonds en euros offre une garantie sur le capital (le souscripteur peut récupérer le cumul de ses versements à tout moment), mais est peu rémunérateur.

À l’inverse, les unités de compte (UC), investies sur les marchés, délivrent des performances potentiellement plus élevées, mais leur capital n’est pas garanti.

Le capital du fonds euro-croissance est sécurisé uniquement au terme d’une échéance qui ne peut être inférieure à huit ans, ce qui permet de proposer un rendement – en principe – plus conséquent que celui du fonds en euros.

La rémunération varie donc selon le support d’investissement choisi, sachant que le contrat multisupports peut intégrer un fonds en euros et/ou une ou plusieurs UC et/ou un fonds euro-croissance.

La rentabilité du contrat d’assurance vie dépend aussi des frais prélevés à la souscription et en phase de capitalisation du contrat (frais de dossier, frais sur versement, frais de gestion, frais d’arbitrage entre les supports).

Deux modes de gestion

Le souscripteur a le choix entre deux modes de gestion de son contrat d’assurance vie.

Avec la gestion libre, il détermine lui-même l’allocation d’actifs. Avec la gestion pilotée, il confie la gestion de son contrat à l’assureur en fonction de son profil d’investisseur, qui prend notamment en compte son degré d’acceptation d’une perte financière.

Trois profils sont généralement proposés : le profil « prudent » (au moins 30% à 50% d’actifs peu risqués), le profil « équilibré » (au moins 20% à 30% d’actifs peu risqués, et au moins 4% de fonds investis dans des entreprises non cotées en Bourse), et le profil « dynamique » (au moins 10% à 20% d’actifs peu risqués, au moins 8% de fonds investis dans des entreprises non cotées).

Le souscripteur peut changer de mode de gestion à tout moment.

Des rachats peu ou pas taxés

L’épargnant peut effectuer des retraits (ou « rachats ») quand il le souhaite. Un rachat total entraîne la clôture du contrat d’assurance vie.

Seuls les gains issus des rachats sont soumis à la « flat tax » à 30%.

Si le contrat a été ouvert depuis plus de huit ans, les 4.600 ou les 9.200 premiers euros de gains par an ne sont pas imposés respectivement pour les personnes célibataires et pour les personnes mariées ou pacsées.

Même en l’absence de rachat, les prélèvements sociaux (CSG, CRDS, prélèvement de solidarité) à 17,2% sont ponctionnés, tous les ans, sur le fonds en euros.

Source : Service-public.fr – Assurance vie