En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 754.08 PTS
-
4 765.0
+0.24 %
SBF 120 PTS
3 776.40
-
DAX PTS
10 740.89
-
Dowjones PTS
23 675.64
+0.35 %
6 491.52
+0.00 %
1.139
+0.16 %

La fusion AT&T / Time Warner de nouveau menacée ?

| Boursier | 175 | Aucun vote sur cette news

Bouclée en juin, la fusion entre l'opérateur télécom américain AT&T et le colosse des médias Time Warner pourrait encore être remise en question...

La fusion AT&T / Time Warner de nouveau menacée ?
Credits Reuters

Bouclée en juin, la fusion entre l'opérateur télécom américain AT&T et le colosse des médias Time Warner pourrait encore être remise en question. Le Département américain de Justice pourra encore faire entendre ses arguments ce jour à l'occasion de la procédure d'appel, devant un panel de trois juges. Le DoJ n'en démord en effet toujours pas, et entend faire annuler après coup cette opération géante de plus de 85 milliards de dollars à laquelle Donald Trump en personne s'était vigoureusement opposé.

Le régulateur antitrust US estimait cet été que la cour avait fait des erreurs fondamentales en approuvant ce mariage. Selon le 'DoJ', l'opération défie toute logique économique et le juge Richard Leon, qui a précédemment validé le 'deal', se serait donc lourdement trompé. Le gouvernement américain a par conséquent fait appel, après consommation de la fusion, de la décision autorisant cette dernière. Il met surtout en avant le manque supposé de sens commun du juge Leon, qui aurait ignoré la théorie économique et les risques que l'opération ferait peser sur le consommateur (hausse des prix ?). AT&T a toujours nié que l'opération puisse avoir un impact défavorable sur les prix dans le secteur, mais le gouvernement américain maintient quant à lui que les rivaux de l'industrie pourraient voir leurs coûts augmenter de 580 M$ par an.

Le Département de Justice avait auparavant tenté de bloquer le rapprochement de 85 Mds$ (108 milliards de dollars en tenant compte de la dette assumée). L'opération avait été initialement annoncée en octobre 2016. AT&T était parvenu à finaliser ce rachat en juin, mais l'autorité américaine de concurrence n'avait pas 'lâché le morceau'. Le DoJ juge que Leon n'a pas compris les complexités du marché de la TV payante et la nature de la concurrence de l'opérateur AT&T... Le juge Richard Leon avait plusieurs options en juin. Il pouvait bloquer la fusion comme le demandait le département de la justice, l'autoriser sans conditions ou encore l'autoriser avec des conditions (cessions...). Il avait alors choisi l'option la plus favorable aux entreprises concernées, en prenant le contrepied du gouvernement et de Donald Trump.

AT&T, le premier câblo-opérateur américain et le deuxième opérateur mobile, avait lancé en octobre 2016 une offre de rachat de plus de 85 Mds$ sur Time Warner, propriétaire notamment de la chaîne 'HBO', des studios de cinéma Warner ou encore de la chaîne d'informations 'CNN'. L'objectif affiché de cette opération verticale est de contrer l'ascension rapide des nouveaux médias en streaming (Netflix, Google, Amazon...), qui laminent les marges des acteurs traditionnels de la TV par câble. Le nouvel ensemble devra tout de même gérer un endettement massif...

L'opération est consommée depuis le 14 juin, mais AT&T s'est montré prévoyant, compte tenu de l'incertitude de cette procédure d'appel. Ainsi, l'opérateur gère les réseaux câble de Turner (Time Warner) de manière indépendante, en attendant la conclusion de l'appel. D'ici à la fin de l'année prochaine, AT&T devrait par ailleurs lancer un service de vidéo sur abonnement proposant des films et des shows TV...

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/12/2018

Après prise en compte du résultat semestriel, les capitaux propres part du Groupe au 30 septembre 2018 sont positifs et s'élèvent à 1 ME...

Publié le 18/12/2018

Le paiement en numéraire et/ou la livraison des actions seront effectués à compter du 15 février 2019...

Publié le 18/12/2018

Claude Tempé quitte ses fonctions. Sylvestre Blavet lui succède...

Publié le 18/12/2018

Cet ensemble de sociétés vend aux grandes surfaces de bricolage et grandes surfaces alimentaires en France et en Espagne une gamme très complète de robinetterie pour les salles de bain et les…

Publié le 18/12/2018

Tikehau Capital et Bpifrance entrent au capital de GreenYellow, via une augmentation de capital de 150 ME...