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Donald Trump démolit General Motors !

| Boursier | 162 | Aucun vote sur cette news

Trump n'apprécie pas du tout les annonces de licenciements de GM en Amérique

Donald Trump démolit General Motors !
Credits Reuters

General Motors a subi hier soir les attaques du Président américain Donald Trump sur le réseau social Twitter. "Très déçu par General Motors et leur CEO (directrice générale), Mary Barra, pour la fermeture d'usines dans l'Ohio, le Michigan et le Maryland. Rien n'est fermé au Mexique & en Chine. Les U.S. ont sauvé General Motors, et voilà le MERCI que nous recevons! Nous envisageons maintenant de couper toutes les subventions de GM, y compris pour les voitures électriques. General Motors a fait un grand pari sur la Chine il y a des années lorsqu'ils y ont construit des usines (ainsi qu'au Mexique) - je ne pense pas que ce pari sera payant. Je suis ici pour protéger les Travailleurs d'Amérique!", a asséné Trump, provoquant une baisse prononcée de 2,6% du cours de bourse hier soir à Wall Street.

Taxe du poulet

Le Président américain 'en remet une couche' ce mercredi, tweetant de nouveau au sujet du constructeur. "La raison pour laquelle le secteur des véhicules utilitaires légers aux États-Unis est aussi attractif est que, depuis de nombreuses années, des droits de douane de 25% ont été appliqués aux utilitaires légers entrant dans notre pays. C'est ce qu'on appelle la 'taxe du poulet'. Si nous le faisions avec les voitures qui entraient, beaucoup plus de voitures seraient construites ici et GM ne fermerait pas ses usines dans l'Ohio, le Michigan et le Maryland. Soyez intelligents au Congrès. De plus, les pays qui nous envoient des voitures profitent des États-Unis depuis des décennies. Le Président a un grand pouvoir sur cette question - à cause de l'événement GM, cela est à l'étude maintenant!", a précisé Trump.

GM a annoncé lundi son intention de couper dans ses effectifs et sa production en Amérique du Nord. Ces actions représentent, estime Reuters, la plus importante restructuration du groupe automobile de Detroit depuis la faillite intervenue il y a dix ans déjà. Le groupe pourrait stopper l'année prochaine la production de cinq usines situées aux USA et au Canada (Ohio, Michigan, Maryland et Oshawa). GM va par ailleurs arrêter la production de plusieurs modèles actuellement fabriqués sur ces sites, comme la Buick LaCrosse, la Cadillac CT6 ou la Chevrolet Cruze...

15% des effectifs nord-américains concernés

Les mesures concernent 15% des effectifs salariés du constructeur en Amérique du Nord. 14.700 emplois sont menacés, dont 8.100 'cols blancs' ! Le groupe estime que le nombre de cadres diminuera de 25%. Les mesures devraient coûter entre 3 milliards de dollars et 3,8 milliards de dollars en charges avant imposition, mais améliorer le free cash flow annuel de 6 milliards de dollars d'ici la fin de l'année 2020. Les opérations du site d'Oshawa seraient abandonnées en 2019. Il en sera de même fin 2019 pour le site d'assemblage de Lordstown, dans le nord-est de l'Ohio, pour celui de Detroit-Hamtramck dans le sud-est du Michigan. Un sort comparable pourrait être réservé aux opérations de Warren dans le Michigan et au site de Baltimore (Maryland). L'usine de Detroit compte 1.500 employés, le site de Lordstown 1.600 et celui d'Oshawa 2.500...

GM pourrait enfin fermer deux usines en dehors de l'Amérique du Nord, mais n'a pas précisé leurs emplacements.

'Repositionnement' de GM

Dans un contexte de guerre commerciale coûteuse entre les Etats-Unis et la Chine, Mary Barra, patronne de GM, entend ainsi repositionner GM sur les marchés de croissance (voitures autonomes, réseaux d'autopartage ou voitures électriques). Les négociations à venir avec le syndicat industriel United Auto Workers en vue des nouveaux contrats s'annoncent tendues, mais pourraient encore sauver une partie des sites menacés.

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