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XV de France-Japon en bref

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Le sélectionneur du XV de France Guy Novès, le 25 novembre 2017 après le match nul (23-23) face au Japon à Nanterre
Le sélectionneur du XV de France Guy Novès, le 25 novembre 2017 après le match nul (23-23) face au Japon à Nanterre ( FRANCK FIFE / AFP )

Le test-match entre la France et le Japon (23-23), disputé samedi à la U Arena, en bref:

LE CHIFFRE

33. La minute à laquelle une partie de la U Arena, qui attendait encore le premier essai français, s'est fait remarquer en entamant: "on se fait ch...". Le Japon menait alors 8-6 et les Français semblaient déjà tétanisés par la tournure du match. Les sifflets ont retenti sur le choix de la première pénalité tirée par François Trinh-Duc (14e) ou lors des remplacements, comme sur celui, précoce, de Damian Penaud (46e), auteur d'une piètre performance.

L'ambiance est devenue franchement délétère en fin de rencontre avec des "remboursez" entendus peu avant le coup de sifflet final, accueilli par une bronca. Sekou Macalou, Henry Chavancy et Judicaël Cancoriet, genou au sol, donnaient une idée du malaise français et du divorce qui semble être en train de s'opérer avec le public, au fil des mauvais résultats du XV de France.

LE JOUEUR

François Trinh-Duc. Dans le marasme ambiant, l'ouvreur a surnagé. Pour sa première titularisation en sélection depuis un test raté en juin en Afrique du Sud, le Toulonnais, passé de N.1 avant sa blessure en novembre 2016 à N.3, derrière Camille Lopez et Anthony Belleau, a d'abord été impeccable dans son rôle de buteur avec un 100% face aux perches (3 pénalités, 2 transformations). Pas mal pour un joueur autrefois critiqué pour son manque de fiabilité dans cet exercice.

L'ex-Montpelliérain a surtout sauvé les Bleus d'un désastre total sur une passe au pied millimétrée, des 22 m adverses, pour Gabriel Lacroix. Il s'est en revanche montré moins inspiré lorsqu'il s'est débarrassé du ballon en jouant au pied trop long (60e). Contrairement à certains de ses coéquipiers, le N.10 a eu un rendement défensif correct, avec 7 plaquages et aucune bévue.

LES DÉCLARATIONS

Guilhem Guirado (capitaine de l'équipe de France), au micro de France 2: "C'est comme si les Japonais avaient gagné car ils seraient passés devant s'ils avaient passé la (dernière) transformation. Je n'ai pas trop de mots, (je suis) vraiment dépité, on est vraiment dans le dur, on touche le fond. On a pu s'apercevoir que les Japonais jouaient beaucoup plus vite que nous, qu'on était toujours sur le reculoir, il n'y a pas beaucoup d'enseignements à tirer. On n'est pas loin de la catastrophe, je suis un peu désolé pour tout le monde, on est au plus bas, il va y avoir une grosse remise en question et beaucoup de travail, ce soir on montre que tout le travail ne paie pas, et on est à côté de la plaque. Ce qui m'énerve c'est qu'on est toujours en réaction, c'est ce qui me rend la tâche amère. Sérieusement, je ne sais pas si on se rend compte de ce que l'on fait. Je suis vraiment très triste".

Henri Chavancy (centre de l'équipe de France), au micro de France 2: "On espérait beaucoup mieux en termes de résultat ce soir, car on restait sur deux déceptions. On était prévenus du niveau des Japonais, et on n'a pas été déçus. Ils ont mis énormément d'engagement et d'intensité. On a su y répondre par séquences seulement, ce match nul est mérité, à nous de continuer à travailler. Il faut savoir qu'on travaille dur, malheureusement ça a été un peu compliqué. On passe devant à la mi-temps, on s'est dit qu'il fallait continuer sur la dynamique et l'essai au retour des vestiaires ne nous a pas aidés. On est en manque cruel de confiance en ce moment donc fatalement c'est compliqué dans les têtes. A nous de faire en sorte de réenclencher la dynamique".

François Trinh-Duc (ouvreur de l'équipe de France), au micro de France 2: "Ça sonne comme une défaite car on voulait faire mieux que ça, aujourd'hui je pense qu'on est à notre place. On n'a pas été surpris, on savait qu'ils maniaient bien la vitesse et l'agilité. A chaud c'est forcément compliqué, mais c'est une tournée décevante".

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