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Paris-2024: Cojo, Solideo, quèsaco ?

| AFP | 670 | Aucun vote sur cette news
Le président du Comité d'organisation des Jeux olympiques (Cojo) Tony Estanguet lors d'un point presse à l'Insep, le 23 janvier 2018
Le président du Comité d'organisation des Jeux olympiques (Cojo) Tony Estanguet lors d'un point presse à l'Insep, le 23 janvier 2018 ( CHRISTOPHE SIMON / AFP/Archives )

Des milliards d'euros à investir en logistique et en infrastructures et des mondes sportif et politique qui devront s'entendre: bienvenue au Cojo et a la Solideo, les deux piliers de l'organisation des jeux Olympiques de Paris 2024.

- Le Comité d'organisation des Jeux olympiques (Cojo): présidé par l'ancien triple champion olympique de canoë Tony Estanguet, le Cojo a un statut d'association. Ses attributions principales: "planifier, organiser, financer et livrer les jeux Olympiques et Paralympiques de Paris-2024", dans le respect du "contrat de ville hôte" signé avec le Comité international olympique (CIO) et la mairie de Paris.

Cela représente l'organisation de l'équivalent de trente à quarante championnats du monde sur une quarantaine de sites, soit environ 10 à 11.000 athlètes de plus de 200 pays. Avec à terme un budget total prévu de 3,8 milliards d'euros, apporté par des fonds privés: une contribution du CIO, l'argent des sponsors et de la billetterie.

Mais l'Etat, qui apporte 100 millions d'euros pour les jeux Paralympiques, s'est porté garant en cas de pépin financier.

Au-delà de son fonctionnement opérationnel, le Cojo dispose de trois organes, un bureau, une assemblée générale et un conseil d'administration. Leur composition répond à un savant dosage entre mouvement sportif et olympique, qui a la majorité des voix au bureau, et les acteurs publics. Ainsi, le conseil d'administration, qui se réunit pour la première fois vendredi, est composé des membres français du CIO, du président du Comité olympique français (Cnosf) Denis Masseglia et d'athlètes, mais aussi de la maire de Paris Anne Hidalgo et des présidents de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, et de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel. L'Etat est représenté avec trois membres du gouvernement, Laura Flessel (Sports), Gérald Darmanin (Comptes publics) et Sophie Cluzel (personnes handicapées), ainsi que par un délégué interministériel aux JO, Jean Castex.

- La Solideo: société de livraison des ouvrages olympiques. Présidé par la maire de Paris Anne Hidalgo, cet établissement public industriel et commercial (Epic), a pour mission de livrer les infrastructures nécessaires aux Jeux, en supervisant les financements et l'aménagement. Principaux sites, une piscine et le village olympique à Saint-Denis, qui doit être reconverti en logements, ainsi qu'un centre et un village des médias au Bourget. Des rénovations sont également prévues sur plusieurs sites, notamment au Stade de France. Selon les prévisions actuelles, le budget dédié aux constructions pérennes doit atteindre 3 milliards d'euros, dont 1,5 milliard d'argent public (1 milliard de l'Etat et 500 des collectivités locales). Le conseil d'administration fait la part belle aux acteurs publics, issus des ministères ou des collectivités locales.

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