En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 411.24 PTS
+0.03 %
5 399.50
-0.18 %
SBF 120 PTS
4 323.25
-0.24 %
DAX PTS
12 578.58
+0.14 %
Dowjones PTS
25 013.10
-0.20 %
7 316.28
-0.57 %
Nikkei PTS
22 697.36
+0.44 %

Le Royaume-Uni est la cible de pirates informatiques russes

| AFP | 318 | Aucun vote sur cette news
Des pirates informatiques russes ont attaqué le Royaume-Uni, selon le responsable de la cybersécurité britannique
Des pirates informatiques russes ont attaqué le Royaume-Uni, selon le responsable de la cybersécurité britannique ( Rob Engelaar / ANP/AFP/Archives )

Des pirates informatiques russes ont attaqué le Royaume-Uni, et ciblé les secteurs de l'énergie, des télécommunications et des médias, affirme mercredi le responsable de la cybersécurité britannique.

Les activités de Moscou sont "clairement une source de préoccupation", souligne Ciaran Martin, chef du Centre national de cyber sécurité (NCSC), selon un discours qu'il devait prononcer devant des professionnels du secteur des technologies.

Sans "entrer dans les détails", M. Martin "confirme que l'ingérence russe, qu'a observé le centre national de cybersécurité l'année passée, s'est traduite par des attaques contre les médias britanniques, les télécommunications et le secteur de l'énergie".

Ce Centre, qui dépend du gouvernement, a répondu à plus de 590 incidents significatifs depuis sa création en 2016 mais ne précise pas combien de ces incidents ont un lien avec la Russie.

Lundi soir, la Première ministre britannique Theresa May avait dénoncé avec vigueur les actes "hostiles" de la Russie.

"La Russie a fomenté un conflit dans le Donbass, a violé de manière répétée l'espace aérien de plusieurs pays européens, et monté une campagne soutenue de cyberespionnage", avait fustigé Theresa May.

"La Russie cherche à faire de l'information une arme, en déployant ses médias dirigés par l'Etat pour diffuser de fausses informations et des images trafiquées dans le but de semer la discorde en Occident et de saper nos institutions", avait-elle ajouté, expliquant que son pays "fera ce qui est nécessaire pour se protéger", et "renforçait sa cybersécurité".

Damian Collins, qui dirige une commission parlementaire travaillant sur ces questions, a déclaré à l'AFP qu'"il n'y a plus de doute maintenant qu'il y a eu une ingérence russe dans la politique britannique". "Il ne s'agit pas de quelques personnes envoyant des messages depuis leurs chambres mais de centaines de personnes organisées de manière sérieuse, pour propager des fausses informations chaque jour à travers les réseaux sociaux".

La Russie a démenti les accusations de Theresa May, les jugeant "irresponsables et sans fondement".

Plusieurs médias britanniques rapportaient mercredi l'ingérence de la Russie pendant la campagne du référendum sur le Brexit.

Plus de 150.000 comptes Twitter basés en Russie ont évoqué le Brexit les jours précédant le référendum, selon une recherche universitaire révélée par The Times mercredi.

Des comptes Twitter basés en Russie ont publié près de 45.000 messages sur le Brexit en 48 heures lors du référendum "dans une tentative apparemment coordonnée de semer la discorde", écrit le quotidien, citant une étude menée par les chercheurs de l'université de Swansea et de l'université de Californie à Berkeley.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

SEMAINE TRICOLORE

1000 € OFFERTS*
SUR VOS FRAIS DE COURTAGE

Valable pour toute 1ère ouverture de compte avant le 24 juillet 2018

CODE OFFRE : BLEUS18

Je profite de l'offre

* Voir conditions
N'oubliez pas pour profiter de l'offre, indiquez le code promo : BLEUS18 lors de votre ouverture de compte.

À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 17/07/2018

A l’occasion du salon aéronautique de Farnborough (jour 2), Airbus annonce qu'une nouvelle compagnie aérienne américaine s'est engagée à commander 60 avions A220-300. Ces appareils seront…

Publié le 17/07/2018

Bea contrat pour Airbus et son nouveau A220-300 (anciennement CSeries)...

Publié le 17/07/2018

Volkswagen Group a dévoilé aujourd’hui des livraisons en hausse de 4,1% pour le mois de juin 2018, sur un an, soit 958 600 véhicules. Le constructeur automobile allemand a fait état de ventes en…

Publié le 17/07/2018

A l’occasion du salon aéronautique de Farnborough (jour 2), Airbus annonce qu'International Airlines Group (IAG), maison-mère de British Airways et Ibéria, va acquérir 2 avions A330-200…

Publié le 17/07/2018

Un flux vendeur à mettre en relation avec les dernières déclarations de Mounir Mahjoubi...