En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 408.60 PTS
+0.00 %
5 407.5
+0.03 %
SBF 120 PTS
4 340.39
+0.00 %
DAX PTS
12 384.49
-
Dowjones PTS
25 822.29
+0.25 %
7 397.23
+0.00 %
1.157
+0.05 %

Une ex-députée LREM de Mayotte mise en examen pour complicité de fraude électorale

| AFP | 348 | 5 par 1 internautes
L'ex-députée LREM de Mayotte, Ramlati Ali (C), à l'Assemblée nationale, le 4 juillet 2017
L'ex-députée LREM de Mayotte, Ramlati Ali (C), à l'Assemblée nationale, le 4 juillet 2017 ( Martin BUREAU / AFP/Archives )

Une ex-députée LREM de Mayotte, Ramlati Ali, dont l'élection de juin dernier a été annulée, notamment en raison du recours à des procurations litigieuses, a été mise en examen mardi pour complicité de fraude électorale, a-t-on appris auprès du parquet de Mamoudzou.

Le magistrat instructeur a décidé en outre son placement sous contrôle judiciaire.

C'est "une mesure de sûreté dans l'intérêt de l'instruction", a précisé le procureur lors d'une conférence de presse, indiquant que Mme Ali avait "obligation de ne pas rentrer en contact avec d'autres mis en examen" dans cette affaire.

Dans le cadre d'une information ouverte depuis plusieurs semaines, un major de gendarmerie a déjà été mis en examen en août et placé sous contrôle judiciaire. Une autre personne est aussi mise en examen dans cette affaire, mais le procureur n'a pas voulu donner plus de précisions.

Ramlati Ali est mise en examen pour "complicité d'établissement et d'utilisation de fausses procurations", a-t-il indiqué, soulignant qu'elle n'avait pas elle-même commis les actes répréhensibles.

Elle encourt une peine maximale de 7 ans d'emprisonnement.

Jointe par l'AFP, Mme Ali a affirmé qu'elle n'était "coupable de rien du tout".

"Moi la seule chose que j'ai faite, c'est de donner le nom d'un médecin qui pourrait faire des certificats médicaux pour établir des procurations", a-t-elle expliqué.

"La justice fait son travail, a-t-elle poursuivi. C'est le travail de mon avocat de prouver mon innocence".

L'ex-députée a indiqué qu'elle se représenterait malgré tout à l'élection législative partielle qui doit avoir lieu les 18 et 25 mars.

Selon le procureur, il n'y aura de toute façon pas de jugement avant l'échéance électorale.

L'affaire des procurations litigieuses - une quarantaine de formulaires signés par le major de gendarmerie, lors de l'entre-deux tours des législatives en juin - avait été l'une des raisons qui avaient conduit le Conseil constitutionnel à annuler l'élection de Mme Ali, dans une décision rendue le 19 janvier.

Les Sages avaient considéré que, eut égard au "faible écart de voix entre les candidats présents au second tour", "la sincérité du scrutin (avait) été altérée", et il devait donc être invalidé.

Mme Ali était la première femme députée mahoraise. Élue sous l'étiquette PS, elle avait ensuite rejoint le groupe LREM.

Son élection dans la première circonscription de Mayotte avait été mouvementée: donnée dans un premier temps perdante le dimanche soir face à son rival Elad Chakrina (LR), elle avait finalement été annoncée élue le lundi, lorsque la commission de recensement des votes de Mayotte avait modifié les résultats après une erreur de comptage.

Âgée de 56 ans, cheffe du pôle médecine, psychiatrie et rééducation au CHM et ancienne maire de Pamandzi, Ramlati Ali totalisait au final 7.992 voix (50,17%), contre 7.938 voix pour son adversaire. La veille, les résultats donnaient le candidat Les Républicains élu avec seulement 12 voix d'avance.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 5
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 21/08/2018

   Bollène (France) - Le 21 août 2018 - 20:00 (CET)     EGIDE RENFORCE SON ORGANISATION COMMERCIALE AUX ETATS-UNIS   Le groupe Egide (ISIN: FR0000072373 - Reuters:…

Publié le 21/08/2018

Le montant du transfert s'élève à 6,5 ME auxquels pourront s'ajouter des incentives pour un maximum de 3,5 ME...

Publié le 21/08/2018

L'installation reflète l'adoption croissante de la technologie EOS en tant que standard de soin dans les centres orthopédiques...

Publié le 21/08/2018

Nacon officialise sa collaboration avec Marie-Laure 'Kayane' Norindr, joueuse professionnelle de eSport...

Publié le 21/08/2018

Entre le 13 et le 17 août, Bic a racheté pour près de 3,06 millions d’euros de ses propres actions. Ces transactions portent sur environ 39 000 titres rachetés à un prix moyen pondéré…