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Un collectif de "marcheurs" contestent les nouveaux statuts du parti

| AFP | 372 | Aucun vote sur cette news
La présidente de la République en marche Catherine Barbaroux le 8 juillet 2017 à Paris
La présidente de la République en marche Catherine Barbaroux le 8 juillet 2017 à Paris ( FRANCOIS GUILLOT / AFP/Archives )

Des membres de la République en Marche, constitués en collectif, "La Démocratie en marche", ont engagé une procédure en justice pour contester les nouveaux statuts du mouvement, actuellement soumis au vote des adhérents, dénonçant un "manque de démocratie interne".

Une audience en référé est prévue mardi à 13H30 devant le tribunal de Créteil (Val-de-Marne), a indiqué lundi à l'AFP Rémi Bouton, un des porte-parole du collectif.

La procédure engagée s'appuie sur "un vice de forme", le collectif estimant que "la convocation à ce vote ne respecte pas les actuels statuts du mouvement", notamment en ce qui concerne les délais.

Depuis dimanche et jusqu'au 30 juillet, les nouveaux statuts du parti d'Emmanuel Macron, dévoilés le 16 juillet, sont soumis au vote, par voie électronique, des membres ayant adhéré au mouvement avant le 9 avril 2017. Le résultat du scrutin doit être connu le 1er août.

"Les statuts proposés cantonnent les adhérents à un rôle de supporteur et les excluent de la gouvernance, aussi bien locale que nationale", dénonce dans un communiqué le collectif "La Démocratie en marche", pour qui "ce +verrouillage+ révèle une certaine défiance vis-à-vis des adhérents et apparaît en contradiction avec les valeurs de REM".

"On a essayé de savoir qui écrivait ces statuts, pourquoi il y avait une telle urgence, ce qui faisait qu'il fallait absolument les faire voter comme ça, au coeur de l'été, et on s'est retrouvé face à un mur", a expliqué Rémi Bouton. "On a vu qu'il y avait un vice de forme dans la convocation, on a décidé d'attaquer pour arrêter le train fou".

Le collectif réclame en particulier "la tenue d'un grand débat national qui permette à REM de construire de véritables statuts démocratiques".

Les plaignants représentent "quelques personnes sur 370.000 adhérents", a relativisé le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner sur RMC. "Vous trouverez toujours des gens qui contesteront le système, qui se sentiront un peu à côté".

"Ce qu'on paie aujourd'hui, c'est le fait qu'il y ait eu plus de 18.000 candidats pour être candidat aux élections législatives, qu'il n'y en a que 550 qui ont été retenus, ça fait quelques grincements de dents, mais c'est le principe de la démocratie", a-t-il poursuivi.

Constitué "spontanément", le collectif "La Démocratie en marche" rassemble une trentaine de membres "actifs", selon M. Bouton. Il précise qu'il n'a "aucun rapport" avec un autre collectif de macronistes mécontents, les "Marcheurs en colère" qui dénoncent de leur côté la "toute-puissance" des référents départementaux du mouvement. "On a permis des seigneuries locales", avait lancé le 13 juillet sa porte-parole Tiphaine Beaulieu, à l'antenne de France Culture.

Auprès de l'AFP, la REM a rappelé que ses statuts avaient été soumis à une large consultation, du 8 au 16 juillet, et qu'ils ont été modifiés pour tenir compte des demandes des adhérents.

Ainsi la part des "marcheurs" tirés au sort dans le Conseil (le parlement du parti) est passée de 20 à 25%, et le rôle des comités locaux a été renforcé, qui peuvent désormais proposer des candidats au rôle de référent territorial - même si ces derniers restent nommés par le bureau exécutif du parti.

"Sur la question d'organiser des élections locales (pour désigner référents et candidats, NDLR), notre parti-pris est de dire que c'est ce qui a conduit à constituer des baronnies locales dans les vieux partis. C'est une erreur qu'on ne veut pas reproduire", a expliqué une porte-parole.

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