En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 403.41 PTS
-0.16 %
5 421.00
+0.17 %
SBF 120 PTS
4 329.99
-0.16 %
DAX PTS
12 358.87
+0.00 %
Dowjones PTS
25 299.92
+0.45 %
7 447.17
+0.62 %
1.134
+0.00 %

Un collaborateur de Macron suspendu après avoir frappé un manifestant le 1er-Mai, selon Le Monde

| AFP | 286 | Aucun vote sur cette news
Un collaborateur d'Emmanuel Macron a été suspendu de ses fonctions pendant deux semaines puis muté à des fonctions administratives à l'Elysée après avoir agressé un manifestant à Paris le 1er-Mai
Un collaborateur d'Emmanuel Macron a été suspendu de ses fonctions pendant deux semaines puis muté à des fonctions administratives à l'Elysée après avoir agressé un manifestant à Paris le 1er-Mai ( STEPHANE DE SAKUTIN / POOL/AFP/Archives )

Un collaborateur d'Emmanuel Macron, responsable de sa sécurité durant la campagne présidentielle, a été suspendu de ses fonctions pendant deux semaines puis muté à des fonctions administratives à l'Elysée après avoir agressé un manifestant à Paris le 1er-Mai, selon un article du Monde mis en ligne mercredi soir.

Le Monde, dont l'article est accompagné d'une vidéo de l'incident, affirme qu'"Alexandre Benalla, un proche conseiller du président de la République (...) équipé d'un casque à visière des forces de l'ordre alors qu'il n'est pas policier, s'en est pris à un jeune homme à terre pendant une manifestation qui se tenait place de la Contrescarpe, à Paris".

"L'homme casqué, visiblement hors de lui traine (le jeune homme) au sol, le saisit violemment au cou par derrière puis le frappe à plusieurs reprises", raconte Le Monde, qui affirme que "le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a confirmé que M. Benalla était bien l'homme de la vidéo".

"Le lendemain de la manifestation, j'ai été avisé par un collaborateur que M. Benalla avait été reconnu sur le terrain en train de participer à des opérations de maintien de l'ordre. J'ai vu les vidéos, je l'ai convoqué le jour même, je lui ai demandé si c'était lui", a déclaré M. Strzoda au quotidien, en précisant qu'il avait autorisé M. Benalla à participer "en observateur" à une intervention policière le 1er-Mai.

Toujours selon le directeur de cabinet, cité par Le Monde, M. Benalla a reconnu être l'homme mis en cause.

M. Macron a réclamé "des sanctions", et M. Strzoda lui a infligé "une simple suspension temporaire, du 4 au 19 mai", le menaçant de licenciement en cas de nouvel écart, indique le quotidien.

"M. Benalla reste pourtant chargé de mission à l'Elysée, quoique désormais affecté à un poste administratif, où il s'occupe de la sécurité d'événements organisés +à l'intérieur du Palais+, comme des rencontres avec des entreprises ou la célébration de la victoire des Bleus au Mondial", conclut l'article.

L'Elysée, sollicité, n'avait pas réagi à ces informations mercredi en début de soirée.

Plusieurs responsables politiques ont rapidement demandé que M. Benalla soit démis de ses fonctions et/ou poursuivi.

"Face à cette double faute et cette agression caractérisée et inacceptable il doit démissionner", a ainsi commenté le sénateur PS Rachid Temal sur Twitter.

"Questions: pourquoi les policiers ont laissé faire Alexandre Benalla? Pourquoi la justice n'a pas été saisie? Pourquoi Emmanuel Macron s'est contenté d'une mise à pied? que fait ce nervi dans la sécurité à l'Elysée?" a interrogé le député LFI Eric Coquerel. "On attend des réponses de Gérard Collomb et Emmanuel Macron", a-t-il ajouté, demandant que "la justice soit saisie pour coups et violences et usurpation de fonction de policier".

Générations, le parti fondé par l'ancien candidat PS à la présidentielle Benoit Hamon a dénoncé, toujours sur Twitter, "l'impunité au sommet", tandis que le fondateur des Patriotes Florian Philippot jugeait "incroyable que ce type soit encore au service du président de la République! Macron tolère donc cela?"

chr/mpf

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 14/08/2018

Calendrier de dépôt du Document de Référence pour l'exercice clos le 31 mars 2018   Paris, le 14 aout 2018 - Le Groupe Atari a publié le lundi 9 juillet 2018 ses comptes…

Publié le 14/08/2018

TechnoFirst informe avoir régularisé sa déclaration de cessation des paiements, le 26 juillet...

Publié le 14/08/2018

Les comptes d'activité de Société des Bains de Mer n'en demeurent pas moins aléatoires...

Publié le 14/08/2018

L'international français avait exprimé, à plusieurs reprises, sa volonté d'obtenir un temps de jeu plus régulier...

Publié le 14/08/2018

Innelec Multimedia a réalisé un chiffre d’affaires de 14,2 millions d’euros au titre de son premier trimestre 2018/2018 (clos fin juin). Ce chiffre est en baisse de 7,2% à données publiées et…