Protoxyde d'azote détourné: criminaliser l'usage, une "réponse inadaptée", disent des professionnels de santé
Si l'usage détourné du protoxyde d'azote par les jeunes est un véritable enjeu de santé publique, le projet de loi "Ripost" semble une "réponse inadaptée et dangereuse" car seule la prévention fait reculer les usages de psychotropes, estiment des professionnels de santé.Présenté mercredi en Conseil des ministres, le projet de loi "Ripost" prévoit notamment de faire de l'inhalation de protoxyde d'azote un délit passible d'un an d'emprisonnement et de 3.750 euros d'amende, et de punir d'au maximum 3 ans de prison et 9.000 euros d'amende la conduite sous son emprise. Le "gaz hilarant"…