En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 754.08 PTS
-
4 765.0
+0.24 %
SBF 120 PTS
3 776.40
-
DAX PTS
10 740.89
-
Dowjones PTS
23 675.64
+0.35 %
6 491.52
+0.00 %
1.138
+0.12 %

Pour Hollande, le PS "a un avenir" et la gauche n'est pas incarnée par Mélenchon

| AFP | 525 | Aucun vote sur cette news
Francois Hollande, le 1er décembre 2017 à Bordeaux
Francois Hollande, le 1er décembre 2017 à Bordeaux ( MEHDI FEDOUACH / AFP )

François Hollande a estimé jeudi sur RTL que le Parti socialiste avait "un avenir", le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon ne pouvant à ses yeux prétendre incarner la gauche.

"Le parti socialiste, s'il veut être une force de gouvernement, a un avenir. Après il verra les choix qu'il peut faire aux élections, mais il a un avenir, parce que la social-démocratie européenne a un avenir", a déclaré l'ancien chef de l’État, au cours de sa première grande interview depuis son départ de l’Élysée.

Interrogé sur les prétendants au poste de premier secrétaire, M. Hollande n'a pas souhaité "faire un palmarès", mais a souhaité leur délivrer un conseil: "Ils doivent être sur une ligne qui doit être crédible sur le plan économique. Qui doit mettre la justice et la lutte contre les inégalité au premier rang. Et qui doit être ouverte à la construction européenne, parce que la France a un rôle majeur à jouer dans cette période. Et enfin ils doivent avoir vis-à-vis du monde une volonté de régulation, l'écologie étant une de ses dimensions", a-t-il expliqué.

La gauche est-elle incarnée aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon ? "Vous vous trompez", a répondu M. Hollande.

Alors que Jean-Luc Mélenchon avait pendant la campagne "entraîné, mobilisé, notamment la jeunesse", et qu'il "pouvait jouer un rôle de rassemblement", il "s'est installé dans le rôle de convocation de manifestations qui ont été autant d'échecs que d'objectifs qui avaient été de manière présomptueuse annoncés".

"Il devait y avoir 1,5 million (de manifestants) sur les Champs-Elysées, vous les avez vus vous ? (...) Cette stratégie qui a consisté à vouloir s'opposer par la rue a été finalement une bénédiction pour le gouvernement et le président (...). Je pense qu'avec un opposant comme celui-là les pouvoirs ont de beaux jours devant eux", a raillé l'ex-président.

"Le rôle d'une opposition crédible, d'une opposition de gauche c'est de formuler des propositions, c'est de montrer ce qui est bien dans l'action gouvernementale et ce qui peut être critiqué. C'est d'avoir une capacité à former une alternative. Et puis c'est aussi de pouvoir fixer des lignes claires, l'Europe en est une", a poursuivi M. Hollande.

L'ancien chef de l’État s'est notamment dit "très frappé par une déclaration de Jean-Luc Mélenchon sur +l'indépendantisme+, qui n'est rien d'autre en définitive qu'une volonté de sortir de la zone euro". Dans Les Échos mardi, le leader de La France insoumise s'est défini comme "un indépendantiste français" plutôt qu'un souverainiste.

Interrogé sur son discours du Bourget de 2012, M. Hollande a dit qu'il le prononcerait aujourd'hui "de la même manière". "Je pense que la finance prédatrice, spéculative reste un danger pour le monde. Le creusement des inégalités que nous voyons. le fait qu'une partie de la richesse soit captée, capturée même par une toute petite minorité de privilégiés (...) est un risque pour la stabilité du monde", a-t-il estimé.

Louant l'action de son gouvernement pour une juste imposition des multinationales, il a estimé qu'il y avait "encore beaucoup à faire quand on voit l'optimisation fiscale d'un certain nombre de groupes". "Je suis de gauche et j'ai fait une politique de gauche", a-t-il revendiqué.

Le retrouvera-t-on en 2022 ? "On me retrouvera avant 2022 pour déterminer les choix qui me paraîtront les meilleurs et avec le grand respect que j'accorde au président de la République et à sa politique, parce que je considère que la France doit réussir", a-t-il répondu.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/12/2018

Après prise en compte du résultat semestriel, les capitaux propres part du Groupe au 30 septembre 2018 sont positifs et s'élèvent à 1 ME...

Publié le 18/12/2018

Le paiement en numéraire et/ou la livraison des actions seront effectués à compter du 15 février 2019...

Publié le 18/12/2018

Claude Tempé quitte ses fonctions. Sylvestre Blavet lui succède...

Publié le 18/12/2018

Cet ensemble de sociétés vend aux grandes surfaces de bricolage et grandes surfaces alimentaires en France et en Espagne une gamme très complète de robinetterie pour les salles de bain et les…

Publié le 18/12/2018

Tikehau Capital et Bpifrance entrent au capital de GreenYellow, via une augmentation de capital de 150 ME...