En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 196.11 PTS
-
5 187.50
-
SBF 120 PTS
4 120.70
-
DAX PTS
11 423.28
+0.19 %
Dowjones PTS
25 850.63
-0.40 %
7 035.16
-0.38 %
1.134
+0.01 %

Pour Florian Philippot, Macron rime avec "régression" et "ancien monde"

| AFP | 347 | Aucun vote sur cette news
Florian Philippot, le 18 février 2018 à Arras
Florian Philippot, le 18 février 2018 à Arras ( François LO PRESTI / AFP/Archives )

Florian Philippot a accusé dimanche Emmanuel Macron d'incarner "l'ancien monde" politique et la "régression", plaidant à nouveau pour sortir la France de l'UE, responsable à ses yeux de l'immigration et "pire ennemie de l'environnement".

"M. Macron ce n'est pas le nouveau monde, mais c'est l'ancien monde, en pire", a estimé le président du parti les Patriotes et ancien bras droit de Marine Le Pen, lors de sa rentrée politique à Forbach, en Moselle, pour lancer sa "bataille" des élections européennes. "Le camp qu'il défend, et celui qu'il veut défendre dans les élections à venir, c'est en réalité le vieux système qui est au pouvoir depuis des décennies".

Il a qualifié à cet égard de "provocation (...) presque risible" l'hypothèse d'une nomination de l'ancien militant écologiste Daniel Cohn-Bendit au ministère de la Transition écologique pour remplacer Nicolas Hulot, démissionnaire.

Alors que le président français se présente comme le représentant en Europe du camp des "progressistes" face à celui des "nationalistes", Florian Philippot l'a accusé de "régression" sur la question migratoire.

"Qu'y a-t-il de progressiste à vouloir encourager des milliers d'hommes et de femmes à tenter le péril mortel d'une traversée de la Méditerranée? À vouloir entasser ensuite ceux qui parviennent dans notre pays dans des campements insalubres? À encourager l'insécurité, le communautarisme, à excéder nos compatriotes qui n'avaient rien demandé? C'est ça, le progrès à la sauce Macron? Pour moi, c'est la régression", a fustigé M. Philippot.

Le chef des Patriotes, jeune parti de quelque 8.000 adhérents fondé en septembre, a souligné "l'absolue nécessité (de) sortir" de l'UE qui "fait et prévoit tout pour augmenter sans cesse l'immigration" et est la "pire ennemie de l'environnement".

Le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini "est déjà en train de perdre ses petits combats quand il accepte finalement de faire accoster les bateaux (de migrants, ndlr) qu'il prétendait refuser", selon le militant souverainiste.

L'eurodéputé a déploré "le poids des lobbys chimiques" et réclamé un "New Deal écologique". Il a aussi prôné un "patriotisme économique" en échange duquel il a promis une hausse de 25% du Smic en cinq ans.

Mais Florian Philippot a très peu utilisé cette fois le terme "Frexit", une manière de se distinguer de la petite formation concurrente de François Asselineau, l'UPR, dont c'est le mot d'ordre. L'Union populaire républicaine comme les Patriotes est créditée de seulement 1% aux élections européennes dans les sondages.

Ce scrutin sera décisif pour l'avenir du nouveau parti, qui ne dispose de ce fait d'aucune aide financière publique et qui a subi en juillet le départ de Sophie Montel. L'eurodéputée avait dénoncé la "divine solitude" de M. Philippot et "l'aspect dysfonctionnel" du mouvement.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 31 mars 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 21/02/2019

L'opération doit être finalisée en mars 2019....

Publié le 21/02/2019

Soft Computing enregistre un chiffre d'affaires de 47 millions d'euros (40,5 ME en 2017)...

Publié le 21/02/2019

14 véhicules des marques Peugeot, Citroën et DS ont été labellisés "Origine France Garantie"...

Publié le 21/02/2019

Cette acquisition d'actions Locindus s'inscrit dans le cadre de l'offre publique de retrait...

Publié le 21/02/2019

Après plusieurs mois de travail, Cecurity...