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Peltier (LR) propose de briser le "tabou à droite" de l'augmentation du SMIC

| AFP | 331 | Aucun vote sur cette news
Guillaume Peltier, vice-président des Républicains, prononce un discours lors de la
Guillaume Peltier, vice-président des Républicains, prononce un discours lors de la "fête de la Violette", à Souvigny-en-Sologne, dans le Loir-et-Cher, le 30 septembre 2017 ( GUILLAUME SOUVANT / AFP/Archives )

"Pourquoi ne pas imaginer enfin en France la hausse du SMIC ?", a demandé mardi le vice-président des Républicains (LR), Guillaume Peltier, proposant de briser "un tabou à droite", avec en contrepartie une baisse "drastique" des charges des entreprises.

"C'est une proposition de bon sens, elle n'est ni de droite ni de gauche", a défendu le numéro 3 du parti d'opposition sur France Inter.

"Vous croyez qu'on peut vivre en France décemment avec 1.100 ou 1.200 euros par mois ?", a-t-il justifié.

"Je pense qu'il nous faudrait un électrochoc de 10, 15 ou 20% avec en échange, parce qu'il ne faut pas que ça pèse sur les entreprises, une baisse des charges drastique", a poursuivi le député du Loir-et-Cher.

"Oui au débat, non au délire", a réagi dans un tweet le député LR de l'Yonne, Guillaume Larrivé. "L'idée néo-communiste d'augmenter de 20% le niveau du SMIC serait le plus sûr moyen de faire exploser le chômage des personnes peu qualifiées", a-t-il assuré.

Guillaume Peltier, interrogé par ailleurs sur la loi Pacte, présentée la veille par le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, s'est dit plutôt favorable au texte, -- "il était temps de supprimer ces seuils sociaux absurdes" --, mais l'a en même temps qualifié de "catalogue de mesurettes".

"Sur le patriotisme économique, sur la lutte contre les délocalisations, c'est très insuffisant", a-t-il jugé, proposant de rendre "obligatoire la participation et l'intéressement pour toutes les entreprises de plus de 11 salariés".

La loi Pacte (Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises) prévoit notamment la levée des contraintes légales empêchant l'État de céder ses parts dans trois entreprises emblématiques: ADP, Engie et la Française des jeux.

La réforme, accueillie fraîchement par les syndicats, propose également une redéfinition des "seuils" à partir desquels les entreprises se voient imposer des obligations fiscales et légales: le seuil de 20 salariés sera ainsi supprimé et un délai de cinq ans sera mis en place, lorsqu'un seuil sera franchi, avant que les nouvelles obligations ne deviennent effectives.

Le texte prévoit par ailleurs un guichet unique électronique pour les démarches administratives et modifie l'"objet social" de l'entreprise -- c'est-à-dire la façon dont les entreprises sont définies dans le code civil --, pour prendre en compte les enjeux sociaux et environnementaux.

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