En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 084.66 PTS
+0.00 %
5 110.00
+0.56 %
SBF 120 PTS
4 076.70
+0.00 %
DAX PTS
11 553.83
-
Dowjones PTS
25 444.34
+0.26 %
7 107.23
+0.00 %
1.153
+0.16 %

Notre-Dame-des-Landes: pour Ayrault, "passer outre le référendum serait un déni de justice"

| AFP | 533 | Aucun vote sur cette news
L'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, le 26 avril 2017 à L'Elysée
L'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, le 26 avril 2017 à L'Elysée ( STEPHANE DE SAKUTIN / AFP/Archives )

L'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault a affirmé que "passer outre le référendum" favorable à la construction de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes serait "un déni de démocratie", s'attirant une réplique virulente de Ségolène Royal.

Alors que le gouvernement doit prendre d'ici la fin de l'année une décision au sujet de cet aéroport controversé, prévu près de Nantes, M. Ayrault prévient dans le Journal du dimanche que si cette décision était de ne pas le construire, "cela voudrait dire que l’État de droit n’a pas prévalu".

"Ce projet a fait l’objet de toutes les concertations possibles. Plus de 180  recours ont été déposés par les opposants, tous ont été perdus. Le projet a donc été approuvé juridiquement et démocratiquement, puisque le référendum organisé par le président Hollande a validé le transfert de l’aéroport à plus de 55 %. Passer outre ce référendum serait un déni de démocratie", soutient-il.

"Aujourd’hui, la question de Notre-Dame-des-Landes n’est plus abordée de façon rationnelle. C’est devenu un totem. On veut un scalp", regrette-t-il. "Est-ce que le président de la République prendra le risque d’aller contre l’intérêt général et la prise en compte des besoins du Grand Ouest et des métropoles de Nantes et Rennes, en plein développement ? C’est un test, et un rendez-vous extrêmement important", insiste-t-il.

Interrogé sur les arguments des écologistes (préservation de la zone humide), l'ancien maire de Nantes réplique : "si c'était un argument juridique pertinent, les recours auraient été gagnés. Ils ne l’ont pas été. Le projet a respecté un certain nombre d’impératifs en matière d’environnement. À mes yeux, les problèmes environnementaux sont beaucoup plus importants là où se trouve l’aéroport actuel, au bord d’une grande réserve ornithologique classée Natura 2000. L’argument écologique ne tient pas".

L'ancien chef de gouvernement indique également qu'il sera "présent à la manifestation aux côtés de ceux qui attendent une décision claire", le 13 décembre à Paris.

"Jean-Marc Ayrault s'est bien gardé d'évacuer le site de Notre-Dame-des-Landes. Donc il faut aussi qu'il soit cohérent avec lui-même. C'est bien de donner des leçons, mais quand il était aux responsabilités, quand il était Premier ministre, il n'a pas évacué le site, il n'a pas procédé au lancement des travaux", a rétorqué l'ancienne ministre de l'Environnement Ségolène Royal lors de l'émission "Dimanche en politique" sur France 3.

"Il est en tout cas très important de sortir de cette situation de blocage" et "c'est de la responsabilité du gouvernement et du président de la République. Donc il faut attendre le rapport", a également déclaré Mme Royal.

En octobre 2016, l'alors ministre avait jugé que ce projet d'aéroport n'était "pas défendable".

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

Trader sur le CAC40 avec du levier
Mardi 6 novembre de 12h15 à 13h15

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/10/2018

Total et CNOOC renforcent leur collaboration dans le gaz naturel liquéfié (GNL)...

Publié le 22/10/2018

Montrouge, le 22 octobre 2018       Sanctions économiques : Fin des DPAs (accords de poursuites différées) conclus par CACIB en 2015 avec les Autorités…