En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 378.98 PTS
-0.12 %
5 317.0
-0.30 %
SBF 120 PTS
4 247.11
-0.12 %
DAX PTS
12 168.74
+0.21 %
Dowjones PTS
25 776.61
-0.39 %
7 420.66
-0.41 %
1.115
+0.02 %

Mobilisation internationale à Paris contre la violence en ligne

| AFP | 623 | 5 par 1 internautes
Le président Emmanuel Macron accueille la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern, le 15 mai 2019 à l'Elysée, à Paris
Le président Emmanuel Macron accueille la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern, le 15 mai 2019 à l'Elysée, à Paris ( Alain JOCARD / AFP )

Emmanuel Macron et la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern sonnent la mobilisation contre la violence en ligne en lançant mercredi à Paris "l'appel de Christchurch", deux mois après la diffusion en direct sur Facebook de l'attaque contre des mosquées en Nouvelle-Zélande.

L'Elysée va rassembler à la fois des chefs d'Etat et de gouvernement comme le roi Abdallah de Jordanie, le président sénégalais Macky Sall ou la Britannique Theresa May, et des patrons des géants du numérique, dont Google, Twitter et Facebook.

Leur préoccupation commune ? "Demander aux pays et aux grandes entreprises du numérique d'agir contre le terrorisme et l'extrémisme violent en ligne", explique l'Elysée.

Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, n'en sera pas, les ayant précédés de quelques jours à l'Elysée où il a été reçu vendredi par le chef de l'Etat pour évoquer les moyens de lutter contre les contenus haineux.

A contre-courant de bon nombre de grands patrons de la Silicon Valley, Mark Zuckerberg appelle de ses vœux l'intervention des pouvoirs publics dans la régulation des grandes plateformes internet.

Le président Emmanuel Macron et le patron de Facebook Mark Zuckerberg (g) lors d'une réunion à l'Elysée, le 10 mai 2019 à Paris
Le président Emmanuel Macron et le patron de Facebook Mark Zuckerberg (g) lors d'une réunion à l'Elysée, le 10 mai 2019 à Paris ( Yoan VALAT / EPA POOL/AFP/Archives )

Et mercredi, avant même la réunion, il a envoyé un premier signal puisque Facebook a annoncé restreindre l'usage de sa plateforme Live de vidéo en direct, dont s'est servi le tueur de Christchurch.

Désormais, les utilisateurs ayant déjà enfreint les règles d'utilisation du réseau social, notamment celles proscrivant les "organisations et individus dangereux", n'y auront plus accès pendant un certain temps.

Symboliquement, la réunion débutera par un "karanga", un chant traditionnel maori exprimant la douleur du peuple néo-zélandais après le massacre de 51 musulmans à Christchurch le 15 mars.

Ce drame a provoqué un choc car l'attaque était "conçue pour être virale", explique Jacinda Ardern au Monde. "Facebook, qui a été utilisé comme plateforme pour la diffuser en direct, a tenté de supprimer la vidéo: ils l'ont enlevée 1,5 million de fois. Durant les premières 24 heures, elle a été remise en ligne sur YouTube chaque seconde", selon elle.

Face à un tel phénomène, "nous ne pouvons agir seuls" à l'échelle d'un pays, insiste la Première ministre néo-zélandaise. "Il faut apporter une réponse mondiale à un réseau mondial".

Classement des réseaux sociaux
Classement des réseaux sociaux ( Jonathan WALTER / AFP )

Cette préoccupation rejoignant celle d'Emmanuel Macron, les deux dirigeants ont mis sur pied "l'appel de Christchurch", auquel se joignent une vingtaine de dirigeants et de patrons, dont les Premiers ministres canadien Justin Trudeau, norvégien Erna Solberg ou irlandais Leo Varadkar, ainsi que le vice-président indonésien Jusuf Kalla.

"L'objectif est de se donner des axes de travail pour l’avenir" notamment en terme de "réactivité aux incidents", et de "collaboration" entre les différents acteurs, plateformes, États et société civiles, souligne l'Elysée.

Au menu du G7

Cet appel est lancé à l'occasion du 2e sommet "Tech for Good" initié en 2018 pour débattre de la façon dont les nouvelles technologies peuvent contribuer au bien commun, comme l'éducation et la santé. Emmanuel Macron a convié à dîner quelque 180 responsables du monde numérique comme Jack Ma (Alibaba, l’Amazon chinois), Ken Hu (Huawei), Dara Khosroshahi (Uber), Jimmy Wales (Wikipedia) ou Eric Leandri (Qwant).

Ces discussions interviennent alors que la France planche sur une loi qui obligerait les réseaux sociaux à retirer les contenus signalés dans les 24 heures, sous peine d'une forte amende. Paris souhaite promouvoir une telle régulation au niveau européen.

Emmanuel Macron affiche la volonté de "faire de la France le pays qui invente la régulation" de la nouvelle économie, pour "réconcilier la technologie et le bien commun".

Le secrétaire d'Etat au numérique, Cédric O, à l'Assemblée nationale, le 14 mai 2019 à Paris
Le secrétaire d'Etat au numérique, Cédric O, à l'Assemblée nationale, le 14 mai 2019 à Paris ( CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP )

C'est dans cet optique que le secrétaire d'Etat au numérique, Cédric O, réunit mercredi ses collègues du G7 pour plancher sur un projet de charte sur les contenus haineux sur internet. La France voudrait le voir aboutir d'ici au sommet des sept pays les plus industrialisés (France, Canada, Allemagne, Etats-Unis, Italie, Japon, Royaume-Uni) en août à Biarritz.

Ces rendez-vous précèdent VivaTech, le grand salon des start-up qui s'ouvre jeudi à la porte de Versailles, où sont attendus plus de 100.000 visiteurs. Emmanuel Macron visitera le salon dans la matinée et sera interviewé par des chefs d'entreprise de la tech.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 5
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 30 juin 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

PRIMÉ MEILLEUR NOUVEAU CONTRAT D’ASSURANCE VIE

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/05/2019

Retour d'Assemblée générale...

Publié le 22/05/2019

Information aux ationnaires...

Publié le 22/05/2019

La cotation de la société de biotechnologie spécialisée dans le développement de nouveaux traitements pour les maladies liées à l'âge, reprendra le 23 mai...

Publié le 22/05/2019

Ce partenariat vise à publier sur PagesJaunes (site & mobile) un parcours de prise de rendez-vous en ligne pour les établissements et professionnels de santé...

Publié le 22/05/2019

Situé à proximité du centre-ville de Champigny-sur-Marne, cet ensemble immobilier est composé de 2 bâtiments en R+6...