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Marine Le Pen accuse Macron de vouloir "sauter" les européennes avec le grand débat

| AFP | 342 | 1 par 1 internautes
Marine Le Pen avant un débat sur BFMTV à Paris le 20 mars 2019
Marine Le Pen avant un débat sur BFMTV à Paris le 20 mars 2019 ( KENZO TRIBOUILLARD / POOL/AFP )

Marine Le Pen a accusé samedi Emmanuel Macron de vouloir "sauter au-dessus des européennes" avec le grand débat, une "mesure dilatoire" dont elle a dit ne "rien" attendre, et dont la synthèse est attendue lundi.

Emmanuel Macron "n'arrive pas à sortir de ce grand débat, il ne le souhaite pas parce qu'il cherche avec ce grand débat à sauter au-dessus des européennes, c'est à dire à priver les français de la capacité de voter, de s'exprimer, d'avoir un vrai débat, avant un vote qui est essentiel", a déclaré la présidente du Rassemblement national (RN), au cours d'une conférence de presse près de Rennes, en compagnie de Jordan Bardella, tête de liste RN aux européennes.

"Au début, ça devait être le grand débat avec les Français et puis après il y a eu le débat avec les maires, il y a eu le débat avec les femmes, il y a eu le débat avec les banlieues... On est même allé chercher les gosses !", a-t-elle ironisé.

"Ce grand débat est une mesure dilatoire, il va essayer qu'il dure le plus longtemps possible", a-t-elle ajouté, affirmant qu'elle n'en attendait "rien de rien".

C'est lundi qu'est prévu le compte-rendu du grand débat national, sur la base de l'immense masse de contributions des citoyens.

"Soit (...) Emmanuel Macron a déjà prévu les mesures qu'il va proposer et dont on sait qu'elles ne vont pas être essentielles (...) Soit il tiendra compte de ce qui a été dit (...) et, à ce moment-là, il va changer de politique et, dans ces conditions, je lui suggère de dissoudre l'Assemblée nationale", a-t-elle ajouté.

Mme Le Pen a affirmé que "s'il n'y avait qu'une raison de voter Rassemblement national, ça serait de faire ravaler leur morgue et leur mépris à tous ces ministres macronistes".

"Chaque jour où on voit Mme Loiseau (tête de liste LREM aux européennes, ndlr) faire campagne, on s'aperçoit de son incompétence totale, de sa morgue, de sa suffisance, de son mépris", a-t-elle vilipendé. "Mme Loiseau, c'est +hashtag je me kiffe+."

Samedi matin, Mme Le Pen et M. Bardella avaient visité le chantier d'un projet d'éoliennes en forêt de Lanouée (Morbihan), deuxième massif forestier breton. Mme Le Pen a saisi cette occasion pour dénoncer "le saccage absolument total de nos paysages, de notre patrimoine" engendré par la construction de ces éoliennes.

"Ça serait que moche, ça suffirait déjà pour qu'on s'y oppose, mais ce n'est pas que moche, c'est aussi terriblement cher", a-t-elle affirmé.

Vendredi, Mme Le Pen avait rencontré dans le Finistère des pêcheurs qui redoutent les conséquences d'un Brexit dur sur leur activité. Interrogée sur le sujet, elle a dit ne pas avoir d'avis sur le Brexit. "Mon avis, c'est: on respecte la volonté des peuples", a-t-elle précisé, en critiquant la position du gouvernement français sur la question.

"Le gouvernement français souffle sur le feu: il prend une position intransigeante à l'égard de la Grande-Bretagne", a-t-elle affirmé. Sur la pêche, "les Britanniques ont tout intérêt à trouver un accord avec nous. Il faut discuter avec les Britanniques et on trouvera un point d'accord parce qu'il en va de notre intérêt commun", a-t-elle estimé.

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