En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 084.66 PTS
-0.63 %
5 084.50
-0.56 %
SBF 120 PTS
4 076.70
-0.66 %
DAX PTS
11 553.83
-0.31 %
Dowjones PTS
25 444.34
+0.26 %
7 107.23
-0.12 %
1.151
+0.00 %

Londres et Canberra accusent le renseignement militaire russe de mener des cyberattaques

| AFP | 297 | 5 par 1 internautes
La Grande-Bretagne et l'Australie ont accusé les services de renseignement militaire russes (GRU) de mener des cyberattaques contre des institutions politiques et sportives, des entreprises et des médias à travers le monde
La Grande-Bretagne et l'Australie ont accusé les services de renseignement militaire russes (GRU) de mener des cyberattaques contre des institutions politiques et sportives, des entreprises et des médias à travers le monde ( PHILIPPE HUGUEN / AFP/Archives )

La Grande-Bretagne et l'Australie ont accusé les services de renseignement militaire russes (GRU) de mener des cyberattaques contre des institutions politiques et sportives, des entreprises et des médias à travers le monde.

"Ce type de comportement démontre leur désir d'opérer sans tenir compte du droit international ou des normes établies, et d'agir avec un sentiment d'impunité et sans considérer les conséquences", a déclaré dans un communiqué publié jeudi le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt.

"Notre message est clair", a ajouté le ministre. "Avec nos alliés, nous révèlerons et répondrons aux tentatives du GRU de saper la stabilité internationale".

Selon le ministère des Affaires étrangères, le Centre national de cybersécurité britannique (NCSC) a pu déterminer que le GRU se cachait derrière plusieurs attaques commises dans le monde par des cyberassaillants connus.

Ces cyberattaques, menées "au hasard et sans foi ni loi", ont "affecté des citoyens dans de nombreux pays, dont la Russie, et coûté des millions de livres aux économies nationales", a-t-il ajouté.

Parmi les attaques identifiées par le NCSC figure notamment celle du parti démocrate américain, prélude au scandale de l'ingérence russe survenue selon Washington dans l'élection présidentielle américaine de 2016, et pour laquelle le GRU avait déjà été accusé par les Etats-Unis.

Figurent également des fuites de documents confidentiels consécutives au piratage de la base de données de l'Agence mondiale antidopage (AMA) ou encore l'attaque informatique contre l'aéroport d'Odessa en Ukraine.

Selon une source gouvernementale britannique, le GRU est associé à plusieurs noms de groupes de pirates connus, et souvent présentés comme proches des autorités russes, tels que "Fancy Bear", "Sandworm", "Strontium", "APT 28", "CyberCaliphate", "Sofacy", "BlackEnergy Actors", différentes appellations qui désignent parfois une seule et même entité.

"Compte tenu du haut niveau de confiance de (cette) évaluation et du contexte, le gouvernement britannique estime que le gouvernement russe - le Kremlin - est responsable", a ajouté cette source.

L'Australie s'est jointe à Londres en dénonçant comme inacceptables les cyberattaques russes.

"L'armée russe et son bras de renseignement, le GRU, est responsable de cette cyberactivité malveillante", a affirmé jeudi le gouvernement australien.

- "CyberCaliphate" -

Canberra précise être parvenu à cette conclusion suite aux conseils des agences australiennes de renseignement et en consultation avec ses alliés.

Le ministre britannique des Affaires étrangères Jeremy Hunt, le 3 octobre 2018 à Birmingham
Le ministre britannique des Affaires étrangères Jeremy Hunt, le 3 octobre 2018 à Birmingham ( Paul ELLIS / AFP )

Le Premier ministre Scott Morrison et le ministre des Affaires étrangères Marise Payne ont indiqué que l'impact sur l'Australie de ces attaques n'était pas significatif tout en affirmant que Moscou avait "démontré un mépris total pour les accords à la négociation desquels il a participé".

"Le cyberespace n'est pas +l'Ouest Sauvage+. La communauté internationale, y compris la Russie, a convenu que la loi internationale et les normes d'un Etat responsable s'appliquent dans le cyberespace", ont-ils indiqué dans un communiqué.

Pour Malcolm Chalmers, du Royal United Services Institute (RUSI), les activités du GRU "vont bien au-delà de l'espionnage traditionnel en temps de paix".

"En lançant des opérations perturbatrices qui menacent la vie dans les sociétés ciblées, ils gomment la démarcation entre la guerre et la paix", a estimé le directeur adjoint du groupe de réflexion britannique.

Sur un autre dossier, le gouvernement britannique avait accusé début septembre le GRU d'être à l'origine de l'empoisonnement de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia le 4 mars à Salisbury, dans le sud-ouest de l'Angleterre.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 5
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

Trader sur le CAC40 avec du levier
Mardi 6 novembre de 12h15 à 13h15

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 19/10/2018

SOCIETE DE TAYNINH       Paris, le 19 octobre 2018     COMMUNIQUE DE PRESSE       INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE   3ème TRIMESTRE 2018       Chiffre…

Publié le 19/10/2018

Nanobiotix a annoncé la présentation des résultats positifs de son étude de phase II/III Act.in.sarc évaluant NBTXR3 sur des patients atteints de Sarcome des Tissus Mous (STM) localement avancé…

Publié le 19/10/2018

  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE ALPES SOCIETE COOPERATIVE A CAPITAL VARIABLE Au capital actuel de 69 949 310,00 euros Siège social : 12 Place de la résistance…

Publié le 19/10/2018

Getlink a été retenu pour la neuvième année consécutive, par Gaïa Rating, parmi 230 sociétés analysées pour intégrer le Gaïa Index composé des 70 meilleures valeurs françaises. La note…

Publié le 19/10/2018

    Paris, le 19 octobre 2018     CESSATION ET MISE EN OEUVRE D'UN CONTRAT DE LIQUIDITE   À compter du 22 octobre 2018 et pour une période d'un an renouvelable…