Lecornu éteint le feu du 1er-Mai et se trouve accusé d'immobilisme
Soucieux de ne pas perdre les socialistes indispensables à sa survie à Matignon, Sébastien Lecornu a éteint l'incendie sur le travail le 1er-Mai, au risque de se retrouver pris au piège des ambitions présidentielles de son propre camp et d'apparaître paralysé dans son action.Le Premier ministre a repoussé lundi soir sine die une proposition de loi permettant d'élargir le travail le 1er-Mai, largement promue par Gabriel Attal, le chef du parti macroniste Renaissance, auquel il appartient également.L'ensemble des syndicats et des partis de gauche étaient vent debout contre ce texte, dont…