En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 269.92 PTS
-
5 251.00
-2.19 %
SBF 120 PTS
4 172.22
-
DAX PTS
11 364.17
-
Dowjones PTS
25 502.32
-1.77 %
7 326.06
-2.23 %
1.130
-0.02 %

Le Sénat refuse de renationaliser les autoroutes

| AFP | 367 | Aucun vote sur cette news
L'autoroute A7 à proximité de Vienne dans l'Isère, le 4 août 2018
L'autoroute A7 à proximité de Vienne dans l'Isère, le 4 août 2018 ( PHILIPPE DESMAZES / AFP/Archives )

Le Sénat à majorité de droite a rejeté jeudi une proposition de loi du groupe CRCE (à majorité communiste), visant à renationaliser les sociétés concessionnaires d'autoroutes, au moment où la future privatisation d'ADP (Aéroports de Paris) fait débat.

Le Sénat a adopté par 247 voix contre 93 un amendement de suppression de l'article premier présenté par Jean-Pierre Grand (LR), entraînant le rejet de l'ensemble de la proposition de loi.

Défendu dans le cadre d'une "niche" parlementaire du groupe CRCE, le texte visait à revenir sur la privatisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes, en 2006 par le gouvernement de Dominique de Villepin. "Une erreur historique", a dénoncé le rapporteur Guillaume Gontard (CRCE).

Pour le sénateur de l'Isère, il "répond à une double actualité": "le renchérissement du coût de la mobilité (...) vivement souligné par le mouvement des +gilets jaunes+" et la privatisation d'ADP.

"J'ai la faiblesse de penser que si la majorité sénatoriale s'est massivement opposée à la privatisation d'ADP, c'est qu'elle a pris toute la mesure du catastrophique précédent", a-t-il lancé à l'adresse de la droite.

"La privatisation des autoroutes est devenue un des symboles d'un racket organisé", a dénoncé la présidente du groupe CRCE Eliane Assassi, mettant en balance des "bénéfices record de 4,6 milliards d'euros de dividendes pour 2016" et les augmentations des tarifs des péages.

Mais pour la ministre des Transports Elisabeth Borne, la renationalisation "n'est ni envisageable, ni souhaitable". Reconnaissant, comme l'ensemble des groupes politiques, que "la situation actuelle n'est pas idéale", elle a affirmé que les finances publiques ne pourraient pas supporter le coût d'une telle opération, estimé "entre 45 à 50 milliards d'euros".

Rappelant que les concessions "arriveront à leur terme à partir d'une dizaine d'années", elle a souligné que "si le choix de nouvelles concessions devait être fait, il faudrait alors veiller à ce que les contrats soient équilibrés". "L'Etat pourrait aussi bien évidemment choisir de gérer lui-même son réseau autoroutier", a-t-elle ajouté.

La renationalisation a été rejetée comme "juridiquement dangereuse" par Vincent Delahaye (centriste), "pas seulement déraisonnable mais aussi irréaliste" par Jean-Pierre Decool (Indépendants). "Nous avancerions en plein brouillard", a estimé Patrick Chaize (LR).

La commission spéciale de l'Assemblée nationale sur la loi PACTE a donné mercredi un nouveau feu vert à la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP) avant l'examen du texte en nouvelle lecture dans l'hémicycle. Le Sénat s'y était opposé début février.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 15 avril 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/03/2019

Le résultat net part du Groupe Afone s'élève à 11,33 ME...

Publié le 22/03/2019

Sanofi et Lexicon vont coopérer étroitement avec la FDA pour définir les prochaines mesures appropriées...

Publié le 22/03/2019

La FDA publie une lettre de réponse complète au sujet de  Zynquista(TM) (sotagliflozine)     Paris et The Woodlands (Texas) - Le 22 mars 2019 -  La Food and Drug…

Publié le 22/03/2019

Elis a signé un accord portant sur l’acquisition de 100 % de l’activité Tapis de « Blesk InCare » en Russie. La finalisation de la transaction est soumise aux conditions réglementaires…

Publié le 22/03/2019

L'assemblée générale mixte des actionnaires d'Argan a approuvé la distribution d’un dividende 2018 de 1,35 euro par action, avec option pour le paiement du dividende en action (sur la totalité…