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Le PS est en "état de mort clinique", mais "la gauche ne meurt jamais"

| AFP | 223 | Aucun vote sur cette news
Christian Paul, ancien député PS de la Nièvre, le 2 juillet 2015 à Paris
Christian Paul, ancien député PS de la Nièvre, le 2 juillet 2015 à Paris ( LOIC VENANCE / AFP )

L'ex-chef de file des "frondeurs", Christian Paul, juge le PS "en état de mort clinique", mais considère dans le JDD que "l’urgence est de donner idées et visages à la prochaine gauche" plutôt qu'à un congrès de "survie".

Disant approuver la décision de Najat Vallaud-Belkacem de ne pas se porter candidate à la direction du parti, l'ancien député de la Nièvre juge qu'elle "a compris que l’avenir de la France et de la gauche ne se jouerait pas dans les boutiques obscures du Parti socialiste. Elle a raison. Le PS, en état de coma clinique, est devenu une machine à broyer les idées, les femmes et les hommes".

"Mais elle ne jette pas l’éponge : elle pense, et moi aussi, que l’essentiel se passera ailleurs et autrement", ajoute-t-il, pronostiquant que "la prochaine gauche s’inventera en grande partie en dehors des appareils d’aujourd’hui", ce qui "n’empêche pas que demeurent au PS des militants et des personnalités remarquables".

Toujours très critique envers le quinquennat de François Hollande, qui a produit à ses yeux "l’émiettement de la gauche et la profonde dévitalisation du PS", Christian Paul déplore un "endormissement des consciences" sous l'effet de "la routine du pouvoir" après la victoire de 2012, et "un exécutif sans garde-fous ni boussole, intoxiqué par les dérives libérales, et même identitaires dans le cas de Manuel Valls".

Si "le PS ne peut faire l’économie ­aujourd’hui- de ce droit d’inventaire", qu'il a fait selon lui avec d'autres pendant trois ans comme "lanceur d'alerte", le prochain congrès sera "de survie, pas de refondation : le PS n’a à ce jour ni les idées ni l’ardeur nécessaires à cette tâche. Il favorise l’exode des talents ! Le risque est réel que des hommes sans qualités s’emparent de ce qui reste".

"L’urgence est de donner idées et visages à la prochaine gauche", car "la gauche ne meurt jamais", plaide celui qui va "lancer au premier trimestre une pépinière de projets, participative, ouverte, engagée".

Et il veut croire que "si les forces de gauche et les écologistes savent débattre et se réunir, elles s’empareront de l’immense espace existant entre Macron – qui incarne en fait le retour au galop des méthodes anciennes, la modernisation du pays avec les technos mais sans les citoyens – et Mélenchon, dont les six derniers mois ont hélas montré la capacité d’enfermement".

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