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Le président REM de la commission de la Défense "regrette" le montant des économies réclamées aux armées

| AFP | 214 | Aucun vote sur cette news
Jean-Jacques Bridey, le 23 mai 2017 à Aubervilliers
Jean-Jacques Bridey, le 23 mai 2017 à Aubervilliers ( GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP/Archives )

Jean-Jacques Bridey, président (La République en marche) de la commission de la défense de l'Assemblée et conseiller défense d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, "regrette" le "choix" d'imposer 850 millions d'euros d'économies au ministère de la Défense en 2017.

"C'est un choix. Personnellement, je le regrette, surtout quand je vois l'explication qui a été donnée par Bercy, puisqu'on nous dit qu'il faut faire 4 et quelques milliards d'économies mais que dans le même temps, on ouvre 1,5 milliard d'ouverture de crédit pour la capitalisation d'Areva", a déclaré M. Bridey sur RFI, après le sévère recadrage du chef d'Etat major Pierre de Villiers par le chef de l'Etat.

"Je trouve un peu délicat de donner cette explication, et je comprends que les armées se (le) disent, alors que nos hommes risquent leur vie tous les jours sur les théâtres d'opération... On leur demande de faire des sacrifices budgétaires, des coupes budgétaires, pour recapitaliser une société qui est certes importante, mais on aurait pu trouver un autre moyen", a poursuivi le député du Val-de-Marne, ex-PS.

"Je regrette ce choix mais il y a nécessité quand même de tenir les 3% (de déficit, NDLR), donc il faut que tous les ministères y compris la Défense" contribuent. "Est-ce que c'est à hauteur de 850 millions ? Le débat, maintenant, est clos", a-t-il fait valoir.

"Il faut maintenant qu'on regarde quels seront les impacts. J'espère qu'ils seront minima pour les armées. Ca ne peut pas être dans le fonctionnement. Ca ne peut pas être dans les équipements, même si les gros équipements peuvent être touchés", a prévenu M. Bridey.

"Mais dans ces choix, je demande à ce que tous les équipements qui assurent la sécurité de nos soldats ne soient pas touchés. Par exemple le programme Scorpion qui est en cours, il faut à tout prix que ses financement soient assurés", a-t-il poursuivi.

Jeudi soir, au ministère de la Défense, Emmanuel Macron a sévèrement recadré le chef d'Etat-major Pierre de Villiers, qu'il vient pourtant de reconduire pour un an, considérant "qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique".

M. de Villiers avait vivement critiqué mercredi devant des députés le train d'économies imposé à la défense, jugeant la trajectoire budgétaire "non tenable".

"Je regrette que ces propos soient parus dans la presse. C'était à huis clos, j'avais demandé à tous mes collègues de tenir la confidentialité de ces propos", a dit M. Bridey. Mais "je comprends le raisonnement du chef d'Etat-major qui est un excellent officier général, un excellent chef d'Etat-major, apprécié des armées et qui travaille en toute confiance avec le chef de l'Etat et le ministre", a-t-il ajouté.

Présent jeudi soir à l'hôtel de Brienne, M. Bridey n'a pas perçu le discours présidentiel "comme un sermon vis-à-vis du chef d'Etat-major". "Quand il parle de pressions, c'est peut-être des pressions venant de Bercy". "Il faut poser la question au président de la République".

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