En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 788.99 PTS
+0.73 %
4 788.5
+0.74 %
SBF 120 PTS
3 802.10
+0.68 %
DAX PTS
10 827.80
+0.81 %
Dowjones PTS
23 675.64
+0.35 %
6 491.52
+0.00 %
1.140
+0.26 %

Lactalis: "il y aura des suites", estime Buzyn

| AFP | 323 | Aucun vote sur cette news
La ministre de la Santé Agnès Buzyn, le 5 janvier 2018 à Paris
La ministre de la Santé Agnès Buzyn, le 5 janvier 2018 à Paris ( ALAIN JOCARD / AFP/Archives )

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a estimé vendredi qu'il y aurait "des suites" dans l'affaire du lait contaminé à la salmonelle du groupe Lactalis, notant les "peines graves" encourues par certains acteurs, sans les identifier.

"Là où on est extrêmement inquiets, c'est effectivement le fait que les gens ne prennent pas suffisamment conscience du risque sanitaire dans le retrait de lots qui est totalement de la responsabilité de chacun et les gens sont exposés à des peines graves, des peines pénales, des amendes", a déclaré la ministre sur Europe 1.

"Je crois qu'il y aura des suites, une enquête est ouverte et nous verrons les responsabilités de chacun", a-t-elle ajouté, assurant que les services de l'Etat avaient "fait leur travail" et que les alertes étaient "plus que claires".

Malgré le rappel de lots de lait infantile, en trois étapes en décembre, des supermarchés ont reconnu avoir continué à commercialiser des produits qui auraient dû être retirés de la vente.

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a révélé que les contrôles avaient également fait état de la présence de produits visés par le rappel dans des pharmacies, crèches, hôpitaux et grossistes.

"C'est incompréhensible et c'est totalement de la responsabilité soit de ces établissements (hospitaliers) soit des pharmaciens", a souligné Agnès Buzyn, notant qu'il semblait y avoir 44 pharmacies "défaillantes" sur 20.000 en France.

"On est en train de faire une enquête, j'ai des remontées des Agences régionales de santé concernant les hôpitaux incriminés", a-t-elle ajouté.

"Je crains que nous trouvions des choses étonnantes chez Lactalis", a-t-elle d'autre part déclaré, évoquant "une forme de résistance" dans les retraits de lots et notant que les trois rappels successifs avaient "compliqué le traitement" de l'information par les distributeurs.

Dans un entretien au Parisien, elle a toutefois salué les excuses du groupe Lactalis.

"C'est déjà très bien d'avoir présenté ses excuses. Je ne suis pas sûre que cela soit suffisant s'il y a eu des défauts dans la chaîne de surveillance", a expliqué la ministre.

"Nous avons été à l'origine de l'alerte et de la demande immédiate de retrait des lots", a-t-elle fait valoir, saluant "une extrême réactivité" des services de l'Etat.

Pour Mme Buzyn, "les industriels sont en première ligne de la responsabilité sanitaire".

Au 9 janvier, les autorités de santé avaient recensé 35 nourrissons atteints de salmonellose et ayant consommé un lait ou un produit d'alimentation infantile de l'usine Lactalis incriminée. Dix-huit nourrissons ont été hospitalisés, mais tous sont sortis de l'hôpital, selon la même source.

"A ma connaissance aujourd'hui, les derniers cas signalés vraiment liés à la contamination datent de début décembre", a indiqué Mme Buzyn sur Europe 1.

Après les représentants de la grande distribution jeudi, le groupe Lactalis va devoir s'expliquer vendredi devant le ministre de l'Economie, qui a convoqué sa direction et dénoncé une "entreprise défaillante".

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 19/12/2018

Le vaccin Dengvaxia® est approuvé en Europe pour la prévention de la dengue   Paris, France - Le 19 décembre 2018 - La Commission européenne a délivré une…

Publié le 19/12/2018

Plus forte baisse du SBF 120, Natixis perd 6,87% à 4,147 euros au lendemain d’un profit warning, dont l’impact a été amorti par la confirmation du versement d’un dividende exceptionnel de 1,5…

Publié le 19/12/2018

Alors que le constructeur français a dernièrement demandé à son partenaire la tenue d'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires afin de discuter de la gouvernance et d'autres…

Publié le 19/12/2018

D'un point de vue graphique, le titre est orienté à la hausse, soutenu par une oblique haussière depuis la mi-octobre. Du côté des indicateurs techniques, les moyennes mobiles à 20 et 50…

Publié le 19/12/2018

Evolution possible du capital...