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L'équipe Trump, une administration au bord de la crise nerfs

| AFP | 156 | Aucun vote sur cette news
(g-d) Montage photos du 27 juillet 2017 de Steve Bannon, Anthony Scaramucci et Reince Priebus, membres de l'administration Trump
(g-d) Montage photos du 27 juillet 2017 de Steve Bannon, Anthony Scaramucci et Reince Priebus, membres de l'administration Trump ( Mike Theiler, JIM WATSON , Brendan Smialowski / AFP/Archives )

Disputes et injures publiques entre conseillers, ministres déstabilisés ou en souffrance: l'administration de Donald Trump donne l'image d'une équipe désunie, consumée par les rivalités et les doutes.

Plusieurs conseillers ou ministres sont aujourd'hui en difficultés, en disgrâce ou affaiblis par des rumeurs de renvoi ou de démission:

REINCE PRIEBUS, ANTHONY SCARAMUCCI, STEVE BANNON

Reince Priebus et Anthony Scaramucci sont engagés dans une rivalité publique impitoyable. Le premier, cacique du parti républicain, a été recruté dès le début du mandat Trump pour être secrétaire général de la Maison Blanche, l'homme chargé de donner cohérence à l'action gouvernementale. Le second, financier à succès, est depuis le 21 juillet le directeur de la communication de la présidence avec pour mission de redonner de l'élan à l'action de Donald Trump.

Scaramucci, 53 ans, reproche à Priebus, 45 ans, d'orchestrer des fuites vers la presse. Il a sérieusement dérapé mercredi soir lors d'une conversation avec un journaliste du New Yorker. Priebus est un "putain de schizophrène paranoïaque", a-t-il dit avant de se laisser aller à des grossièretés à caractère sexuel visant Steve Bannon, le conseiller stratégique de Donald Trump, proche de l'extrême droite. Ce dernier se retrouve ainsi embarqué dans cette querelle publique.

"Je m'exprime parfois avec un langage fleuri", a concédé Anthony Scaramucci, "Mooch" pour les intimes.

LE MINISTRE DE LA JUSTICE JEFF SESSIONS

Soutien de la première heure de Donald Trump, cet ancien élu très conservateur de l'Alabama fut le premier sénateur à se rallier à la candidature de l'homme d'affaires, alors outsider de la course.

Mais il est violemment tombé en disgrâce au début de la semaine dernière, le président lui reprochant publiquement de s'être récusé de la supervision de l'enquête sur l'ingérence alléguée de la Russie dans l'élection américaine. Donald Trump estime que son ministre de la Justice n'est plus en mesure de le protéger.

"C'est extrêmement injuste, et je pèse mes mots, pour le président", a dit Donald Trump.

Il a ces derniers jours multiplié les attaques contre le ministre de la Justice, bousculant une fois de plus les codes politiques et alimentant les spéculations sur son limogeage ou sa démission.

Sessions s'accroche pour l'instant à son poste, mais il juge les propos présidentiels "blessants".

LE SECRETAIRE D'ETAT REX TILLERSON

Rex Tillerson, ex-patron expérimenté du géant pétrolier ExxonMobil, doit diriger la diplomatie américaine tout en sachant qu'il peut à tout moment être court-circuité par un tweet présidentiel. Et il trouve que la tâche est pour le moins complexe, selon divers récits.

Exemple le plus récent, Tillerson, 65 ans, s'est trouvé en porte-à-faux avec la Maison Blanche sur la crise du Golfe opposant le Qatar aux monarchies voisines. Il s'est placé dans une position de médiateur alors que Donald Trump prenait le parti des Saoudiens.

Rex Tillerson a dû démentir cette semaine les rumeurs de démission à cause de frictions avec la Maison Blanche où le gendre du président, Jared Kushner, semble avoir la haute main sur plusieurs dossiers de politique étrangère.

"Je ne vais nulle part", a assuré le très discret chef de la diplomatie, affirmant qu'il resterait en poste "jusqu'à ce que le président le lui permette".

LE SECRETAIRE A LA DEFENSE JIM MATTIS

Le très respecté général des Marines à la retraite était en vacances lorsque Donald Trump a annoncé cette semaine, sans crier gare, que les personnes transgenres seraient désormais bannies de l'armée.

Selon le New York Times, le chef de Pentagone, 66 ans, a été tenu à l'écart de cette décision et prévenu seulement la veille de l'annonce faite dans une série de tweets.

Le journal, qui cite des proches du ministre de la Défense, affirme que Jim Mattis est "atterré" qu'une telle annonce ait pu être faite sur Twitter.

C'est à Jim Mattis aussi qu'il est revenu de rassurer les alliés de l'Amérique, inquiets des critiques de Donald Trump contre l'Otan.

LE PORTE-PAROLE DE LA MAISON BLANCHE SEAN SPICER

Après six mois très mouvementés, Sean Spicer, 45 ans, a décidé de partir, ne supportant pas l'arrivée d'Anthony Scaramucci à la tête de la communication de la Maison Blanche.

Ses débuts avaient été difficiles. Il avait été contraint de défendre les affirmations notoirement fausses selon lesquelles la foule rassemblée pour l'investiture de Donald Trump était la plus nombreuse de l'histoire.

Les conférences de presse quotidiennes du porte-parole de la Maison Blanche se sont souvent apparentées à des chemins de croix, et il était devenu l'une des cibles favorites des humoristes des télévisions américaines.

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