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L'ambassade américaine à Londres, pas encore inaugurée, déjà critiquée

| AFP | 389 | Aucun vote sur cette news
La nouvelle ambassade des Etats-Unis à Londres, le 18 décembre 2017
La nouvelle ambassade des Etats-Unis à Londres, le 18 décembre 2017 ( Justin TALLIS / AFP/Archives )

Boudée par Donald Trump, la nouvelle ambassade des États-Unis à Londres est le résultat d'un projet colossal entamé il y a plus de dix ans, destiné entre autres à améliorer l'accueil du public et la sécurité.

C'est le Département d’État américain qui en 2006, sous l'administration de George W. Bush, a initié l'idée de se doter d'un bâtiment "moderne, sécurisé et fonctionnel".

L'ancienne ambassade était devenue "trop encombrée", et ne répondait pas "aux normes de sécurité requises", selon les mots de Louis Susman, ancien ambassadeur des États-Unis au Royaume-Uni.

En octobre 2008, les autorités américaines ont arrêté leur choix et acheté un terrain de près de deux hectares à Nine Elms, un quartier du sud londonien en pleine régénération, situé non loin du Parlement mais de l'autre côté de la Tamise.

La construction du nouveau bâtiment a été confiée au cabinet d'architectes américain KieranTimberlake, basé à Philadelphie.

Le résultat est un cube de verre de douze étages, pour une surface de 54.000 mètres carrés, entouré de jardins et d'un plan d'eau. Une attention particulière a été apportée aux performances énergétiques : le bâtiment est neutre en émissions de carbone et auto-suffisant en eau. Il a également été conçu pour optimiser l'éclairage naturel.

La réalisation ne fait pas l'unanimité. "Ceux qui désespèrent de voir un emblème de l'actuelle administration américaine le trouveront dans la nouvelle ambassade à Nine Elms : c'est une forteresse carré avec des douves", estime l'hebdomadaire The Economist.

Sur Twitter, Donald Trump, qui a décidé qu'il ne viendrait pas l'inaugurer le mois prochain, a affirmé que l'opération a coûté 1,2 milliard de dollars. Elle a été "entièrement financée par la vente d'autres propriétés du gouvernement américain à Londres", précise l'ambassade sur son site internet.

Le président américain a également critiqué l'emplacement de la nouvelle ambassade, dans un quartier en plein chantier, trop éloigné du cœur de la capitale selon lui, tandis que l'ancienne était située dans le quartier chic de Mayfair, à proximité de Hyde Park.

"C'est comme déménager de l'Upper East Side à New York vers le New Jersey", a déclaré au New York Times Peter Rees, l'ancien responsable de l'urbanisme pour la City de Londres.

La sécurité du bâtiment, qui ouvrira au public la semaine prochaine, a par ailleurs été renforcée.

Les architectes ont expliqué avoir dû "relever le défi de créer une sensation d’accueil, tout en répondant à des exigences spécifiques en matière de sécurité, de travail diplomatique et de durabilité environnementale".

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