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L'affaire Benalla paralyse encore l'Assemblée, 4e jour de bras de fer

| AFP | 190 | Aucun vote sur cette news
L'Assemblée nationale était encore dimanche matin le théâtre d'un bras de fer entre la majorité et les oppositions autour de l'affaire Benalla, qui bloque tout débat sur la Constitution, mais certains ont choisi, à l'instar de l'UDI-Agir, de ne plus participer à ce
L'Assemblée nationale était encore dimanche matin le théâtre d'un bras de fer entre la majorité et les oppositions autour de l'affaire Benalla, qui bloque tout débat sur la Constitution, mais certains ont choisi, à l'instar de l'UDI-Agir, de ne plus participer à ce "triste spectacle" ( Thomas SAMSON / AFP/Archives )

L'Assemblée nationale est encore dimanche matin le théâtre d'un bras de fer entre la majorité et les oppositions autour de l'affaire Benalla, qui bloque tout débat sur la Constitution, mais certains ont choisi, à l'instar de l'UDI-Agir, de ne plus participer à ce "triste spectacle".

A l'ouverture des débats à 9H30, une soixantaine de députés étaient présents lorsque le président de l'Assemblée François de Rugy (LREM) a rappelé que l'ordre du jour appelait l'examen du projet de révision constitutionnelle, totalement interrompu depuis jeudi soir.

Dans une atmosphère qui s'est très vite tendue, les orateurs de l'opposition ont repris la litanie des "rappels au règlement", réclamant la venue du Premier ministre ou "au moins" du secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement.

Le patron du groupe LR Christian Jacob a réclamé de nouveau que l'exécutif vienne s'expliquer sur cette "affaire Macron-Benalla". Il a dénoncé l'absence de Christophe Castaner qui passe son week-end "entre les Quatre colonnes (salle attenante à l'hémicycle, ndlr) et la buvette".

Eric Coquerel (LFI) a dénoncé "la plus grave affaire d'Etat depuis des décennies", suscitant des protestation de la majorité, tandis que la cheffe de file des députés PS, Valérie Rabault, a demandé de mettre "en suspens" les débats sur la réforme constitutionnelle en attendant une réponse du Premier ministre.

"Je vois qu'on est reparti pour une nouvelle discussion pénible", a observé le communiste Pierre Dharréville. "On ne peut pas continuer de discuter de cette réforme constitutionnelle au milieu de cette crise profonde", a-t-il plaidé.

Socialistes et communistes ont aussi écrit à Edouard Philippe pour lui demander un débat.

Emilie Chalas (LREM) a accusé en retour les oppositions de ne pas "faire leur travail", jugeant "incompréhensible et incroyable que les travaux pour lesquels nous sommes tous mobilisés" ne reprennent pas. Son collègue Remy Rebeyrotte a plaidé, citant Audiard, qu'il ne fallait pas "prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages", se disant "choqué" que certains "sachent tout" avant même le début des travaux de la commission d'enquête parlementaire lundi.

Dans une lettre ouverte adressée à M. de Rugy, le coprésident des UDI-Agir-Indépendants Jean-Christophe Lagarde a, lui, fait savoir que les élus de son groupe refusaient de "participer à ce triste spectacle", indiquant qu'ils seraient de retour lorsque reprendront "des travaux sérieux".

"On est au rendez-vous, on ne lâche pas", assurait-on dans les couloirs dans les rangs de la majorité, alors que samedi soir, la séance nocturne avait été écourtée après des heures de dialogue de sourds.

"Au point où on en est, on n'en est plus à une journée près", a glissé pour sa part à l'AFP l'Insoumis Alexis Corbière.

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